La France est en crise. C'est vrai. Économiquement tout le monde est frileux et s'interroge sur
l'avenir. On serre les fesses en se demandant ce qui va se passer, à quelle sauce va-t-on nous saucer.
Je constate en rendez-vous que le français aussi est en crise. Il ne supporte plus son travail,
les abus de ses supérieurs, les malversations de son entreprise, les silences de son compagnon de vie, les cris incessants de ses enfants...
Jusque là, on acceptait tout et on ne voyait rien.
Aujourd’hui nos œillères ne tiennent plus très bien.
Même si la crise couvre les actions perverses et malhonnêtes de certains supérieurs hiérarchique qui s'appuient sur l'incertitude d'un avenir brillant et sur la peur de perdre son emploi dans une situation de crise sans pareil pour notre génération, on voit de plus en plus clair dans le jeu de l’autre.
On ne se trouve plus non plus géniaux comme parents tous les jours. On passerait bien nos enfants à la moulinette parfois et on les oublierait bien un jours ou deux chez les beaux parents qui eux, savent toujours comment faire...
On supporte de moins en moins l’absence de partage et le manque de profondeur et d’écoute dans notre couple.
La crise arrive au bon moment.
On commence à s'apercevoir de tout ce qui ne tourne pas rond, tellement tout est bancal. Les
autres ne se cachent plus pour nous manipuler et obtenir ce qu'ils veulent. Et nous dans notre place d’aveugle on ne se sent plus à l’aise du tout tellement les excès s’amplifient. On commence à
se sentir mal. C’est dure mais on redevient vivant, on sent à nouveau nos émotions !
Que se passe-t-il quand la pression devient trop forte et qu'on commence à entrouvrir les yeux sur
nos manques de position dans ces situations délicates? Que fait-on quand on commence sérieusement à en avoir marre?
J'entends beaucoup parler de BURN OUT. On n'est plus en dépression, on ne se fait
pas une déprime, on fait un burn out. Jusqu'au début de cette l'année je ne connaissais pas ce terme. Je l'entends à toutes les sauces maintenant. Burn out professionnel, burn out maternel et bientôt burn out personnel quand on ne supportera plus nos
parents ou notre conjoint. Sous couvert d'un burn out, nouveau mot de la langue psy du 21 ème siècle pour parler de ces fameuses déprimes, on a le droit d'en avoir marre. Ben oui, on ne
peut pas être en déprime, on gagne notre vie, on n'est pas au chômage, on a un toit sur la tête. On ne peut pas se laisser aller à une déprime, pas nous ! Tout va quand même bien, il y a
pire que nous! Il faut être fort et prouver qu'on peut s'en sortir seul comme on l'a toujours fait parce que de toute façon, on a pas le choix.
Alors le burn out a bon dos, marre des abus, marre de son patron, marre de son travail, marre de
ses enfant...
Le remède?
On nous prescrit des anti-dépresseurs. On est en arrêt maladie un temps et on revient regonflé. On impose au mari des après midi shopping ou des soirées avec les copines qu’on ne voit plus depuis la naissance de bébé. Il pourra s’occuper du petit. Nous on a besoin de ne penser à rien pendant un temps et c’est comme ça. Trop marre de cette vie.
On peut ensuite reprendre le cours normal de notre vie et à nouveau supporter pour un temps les
abus sans rien dire. On peut recommencer à prêter allégeances les yeux fermés à l'entreprise, aux enfants rois, au plus grand, au plus gradé, à celui qui parle le plus fort.
On se sent mieux et on recommence à accepter tout en silence. On attend en secret que quelqu'un
change le monde, il est un peu trop pourri à notre gout. Ah chouette les élections arrivent.... Vive le changement!
Et nous? On n'en ai pas eu suffisamment marre d'en avoir marre pour changer. On n'a pas été au bout du ras le bol pour décider de transformer notre vie. Alors oui la crise est là et elle est bien là aussi au fond de notre tête… Pour combien de temps encore?
L’avenir nous le dira…
"On ne peut rien enseigner à un homme. On peut seulement l'aider à trouver ce qui est en lui".
Galilée
Je suis anormale depuis que je suis toute petite. J'écoute mon intuition plutôt que ma raison depuis que je suis enfant, je fais confiance à mon ressenti sur les gens plutôt qu’à leur apparence. Je ne suis pas normale.
Je ne suis toujours pas mariée à 42 ans et je n'ai pas encore d'enfant. Je pense bien en avoir dans les années qui viennent. Je suis anormale. Je sors avec un homme divorcée deux fois avec 3 enfants. Je ne suis pas normale.
Je n’ai toujours pas de maison à moi, je paye un important loyer mensuel et je ne me vois pas faire autrement aujourd’hui encore. Je n'ai pas d'économie de côté. Je ne suis pas normale.
Je suis salariée, libérale, tantôt gérante minoritaire, tantôt actionnaire majoritaire d’une société, auto-entrepreneuse, bientôt auteur. Je change de métier à chaque fois que celui ci fonctionne très bien et a une excellente rentabilité pour moi. Je me base plus sur mon expérience, ma bienveillance, mon humanisme et mon ressenti que sur des diplôme que j’aurai accumulés en payant des formations, pour faire mon travail. Je suis une autodidacte, je me sens légitime et à ma place de faire chaque chose quand je décide de me lancer dans un projet professionnel. Je ne suis pas normale.
Je crois en un Dieu qui est en moi. Je ne suis pas normale.
Je fais un 40-42 de taille plutôt qu'un 36-38 et je ne me trouve pas belle quand je suis trop
mince, je me préfère ronde. Je ne ressemble en rien à ce
qu'attendait ma mère de moi. Je ne colle pas aux moules de la société, je pense qu'on est tous différents et complémentaires, qu'on n’a pas tous choisi d'être heureux. Je pense qu'on préfère
parfois être victime que responsable dans la vie. Je ne suis pas normale.
Je n'ai pas peur de dire que je fais des erreurs et j'en
fais plein. Je n'ai pas de honte à demander pardon aux autres, je ne suis pas parfaite et souvent je suis un vrai petit bourrin. Je n'ai pas de difficulté à me remettre en question. Je constate
que je ne réussis pas tout super bien du premier coup et ce n’est pas grave. Me tromper m'aide à grandir. Mes erreurs sont des trésors de compréhensions à chaque fois de ce que je suis et de ce
que je n'ai plus envie d'être. Je ne suis pas normale.
Je rigole tout le temps, je suis capable
d'éclater de rire dans une cérémonie religieuse ou dans une conférence. J'ai gardé mon âme d'enfant, je la revendique et je suis heureuse de ne pas être une adulte sérieuse qui a oublié cette partie
merveilleuse de moi-même, mon vrai moi. Je ne suis pas normale.
C’est vrai, je ne ressemble en rien aux critères de la société, je ne suis pas comme tout le monde. C'est vrai qu'en étant ainsi, je ne me protége pas du jugement et des critiques des autres.
Et pourtant je suis heureuse de ma vie et plutôt bien dans mes baskets. Je prends la vie comme un grand jeu et je pense que tout ce que je vis, n'est que le résultat de mes choix conscients ou inconscients. Je ne suis pas victime de la société, ni des partis politiques, ni de mes parents ou des clients qui ne m'aiment pas.
Je suis anormale et je me trouve pourtant super normale à mes yeux et c'est ce qui compte. Pour le reste, c'est aux autres de gérer leur vision de mon monde. S'ils le trouvent sympa, ils viendront vers moi, dans le cas contraire, on ne se croisera pas. Et ce n'est pas grave.
J'ai remarqué que le monde se remplit de plus en plus de petit canard et notre particularité, est de nous accepter telle que nous sommes.
Et si nous devenions tous des cygnes?
" Ce sont les Grecs qui nous ont légué le plus beau mot de notre langue: le mot " enthousiasme" , du grec "en théo", Dieu
intérieur."
Louis Pasteur
"S'il suffisait de s'installer en position du lotus pour accéder à l'illumination, toutes les grenouilles seraient des bouddhas."
Louis Pauwels
Aujourd'hui mon amoureux et moi avons déposé les statuts de la boite que nous montons ensemble, qui fait de nous des co-actionnaires.
C'est un nouveau départ dans ma vie. Faire confiance à 100% dans un homme et me lancer dans une nouvelle aventure au moment où tout le monde serre les fesses pour l'avenir... C'est un défis qui me plait bien.
C'est un grand dépassement qui m'enchante, une nouvelle responsabilité sur mon chemin, prendre mon évolution professionnelle à bras le corps en faisant confiance en ma personnalité et en écoutant les sages conseils d'un homme que j'aime. Je suis prêt à l'obéissance. Il va adorer! ;o)
Voila je voulais partager cela avec vous, croire en ses rêves et les réaliser nous fait nous sentir libre, indépendant et heureux de vivre!
Ayez foi en vous, ça vaut le coup!
"Toutes les âmes peuvent trouver la
vérité à l'intérieur, mais cela veut dire qu'elles doivent prendre du temps pour s'intérioriser. Elles doivent penser par elles-mêmes et trouver leur propre chemin, et beaucoup
d'âmes sont trop paresseuse pour cela. Elles trouvent tellement plus facile d'écouter ce que les autres disent et d'accepter ce qui est dit sans entrer en elles. Mets-toi au calme et tu sauras la
vérité; et la vérité te rendra libre."
Eileen CADDY
Souvent lors de mes consultations de voyance, on m'a demandé ce pour quoi on est fait.
Je me rends compte que la réponse est toujours donnée quand la demande est profonde et vraie. A chaque fois que la personne n’a pas pris la peine de se poser elle-même la question et que cette interrogation n’est que le fruit d’une lassitude ou d’un ras le bol de sa situation professionnelle actuelle, l’univers reste silencieux et aucun message ne me vient.
Il reste un chemin à parcourir que je ne peux le faire à la place de l’autre. Toute la difficulté réside dans le fait d’accepter de faire ce bout de chemin avec soi en prenant son temps.
Je ne sais pas pourquoi on rechigne à le faire? Aurait-on peur de se sentir libre? différents?
C’est tellement bon d’avancer à son rythme et d’être en accord avec soi. Notre particularité est tellement belle que toutes ces particularités ensemble formeraient une telle diversité que nous pourrions voir la vie davantage en couleur et en relief au lieu de constater cette linéarité et de vivre dans cette platitude morose. Avec le deuxième tour qui arrive, prenons nos responsabilités et agissons.
Vive la vie en couleurs !!!
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"Ne t'écarte pas
des futurs possibles
avant d'être certain
que tu n'as rien
à apprendre d'eux.
Tu es toujours libre
de changer d'idée et de
choisir un futur différent, ou
un différent passé."
Richard BACH
(Illusion)
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