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2009-08-30T23:04:00+02:00

P comme PATIENCE

Publié par Marie-Lore
« La patience, ce n’est pas attendre les bras croisés sans rien faire, mais se préparer tranquillement à être prêt. »

 

J’en ai eu des définitions de la patience en consultation. Celle ci m’est tombée dessus avant de m’endormir hier soir, je me suis relevée pour la noter pour la partager telle quelle avec vous aujourd’hui !

Après tout des 29 février, y’en aura pas tous les ans!

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2009-08-29T23:02:00+02:00

P comme PREOCCUPATION ou P comme PRIORITE

Publié par Marie-Lore
« C’est ma plus grande préoccupation, non plutôt ma plus grande priorité dans ma vie! » J’ai souvent entendu cette phrase en consultation ou l’inverse.  La même observation s’en suivait.

Alors il est temps de soulever le voile sur ces grands moments de notre vie, car ces deux étapes sont fondamentales… Mais elles ne déclenchent pas le même diagnostique.

Avoir une priorité dans sa vie apporte une action imminente. On sait ce qu’il est juste de faire. On est même persuadé que c’est le mieux pour soi. Il nous manque juste un peu de force et de courage, mais on sent qu’on sent rapproche, on est à deux doigts de le faire…

Une préoccupation est quelque chose qui nous tient à cœur mais nous prend surtout bien la tête, mobilise nos neurones et mène à l’immobilisme. Aucune action n’est entreprise. Seule notre intellect fonctionne et tourne le problème dans tous les sens à un tel point qu’on ne sait plus où mettre la tête.

Une fois qu’on a été au bout de cette paralysie, qu’on a bien observé que rien ne bouge et que seule notre insatisfaction, notre frustration et notre mal-être croissent et prennent de l’espace autour de nous, cela devient incontestablement une priorité.

A ce moment, on se mobilise pour  réorienter notre boussole vers un nouveau chemin de vie et on met tout en oeuvre pour faire bouger les choses…

La préoccupation mène à la frustration, la priorité à l'action.

La préoccupation nous focalise sur des éléments extérieurs (travail, famille, conjoint, belle-mère, maison…) dont on attend des solutions à notre mal être.

Quand notre envie d'aller mieux  devient plus forte que notre mal être qui s’éternise et devient insupportable, une prise de conscience de notre action à mener s’impose. La préoccupation disparaît alors au profit de la priorité.

 

Avez-vous en ce moment une grande préoccupation ou une géante priorité ?

Ecoutez-vous penser et déduisez-en ce que vous préférez vivre dans un proche avenir…

Action ou réaction ?

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2009-08-28T23:00:00+02:00

C comme CONFIANCE EN SOI

Publié par Marie-Lore
Et si « avoir confiance en soi » était juste :

 

-        la capacité d'écouter nos envies et nos projets,

-        l'acceptation de les mettre en oeuvre malgré toutes nos résistances et nos justifications qui nous freinent,

-        et la foi en leurs réalisations ?

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2009-08-28T15:20:00+02:00

Toutes les bonnes choses ont une fin?...

Publié par Marie-Lore

Et bien ma semaine de vacances touche à sa fin, il va falloir travailler… Bon il est vrai que j’ai choisi un chouette endroit pour ça… Mais ça n’est pas toujours facile d’être dans un autre pays avec d’autres mentalités, habitudes et surtout une langue qu’on ne maitrise pas forcément… Un nouveau challenge, encore des dépassements… Et beaucoup de surprise à la clé pour les futurs séjours à Bali.

Je sais que vous en rêvez, (J'ai mis plein de nouvelles photos en bas à gauche dans l'album de Bali....)je vous promets de vous faire de vrais arrangements financiers afin que vous puissiez vous offrir ce cadeau magique pour avancer ensuite dans votre vie avec les yeux grands ouverts sur vos envies… Et les pieds bien ancrés dans le sol !


Je vous dis à très vite, bon fin de mois d’août à tous… Je ne sais pas comment vous l’avez vécu, pour moi ce fut le plus éprouvant de l’année et il n’est pas encore terminé… J’ai appelé les anges de la paix, de la grâce et de la bienveillance et plein d’autres encore… Et bien je me sens plus légère ce soir… Ah la prière, y’a rien de mieux !

:o)

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2009-08-27T23:00:00+02:00

C comme CORPS

Publié par Marie-Lore
Depuis 10 ans que je reçois des personnes de tous âges en consultations de voyance, je n'ai cessé d'avoir des messages sur le corps. Ils invitent à prendre conscience de notre corps, à développer la détente pour trouver le calme en soi, faire la paix avec soi-même pour pouvoir enfin entendre nos propres réponses à toutes ces questions fondamentales que nous nous posons sur notre chemin de vie.

Ce corps est fait à la perfection et ne demande qu'un entretien régulier et facile ainsi qu'une nourriture adaptée.

C'est simple comme recette pour vivre en accord avec soi, en parfaite santé et sans difficulté jusqu'à nos 150 ans.

Le corps est une merveilleuse machine, intelligente, qui se régénère toute seule. Elle fonctionne sans tableau de bord perfectionné.

Alors pourquoi le critique-t-on autant, ce corps ? «Je suis fatiguée », « Je suis trop grosse », « J'ai la vue qui baisse », « Je n'ai plus du tout la même force et forme qu'il y a 20 ans »

Que se passe-t-il ? La machine est-elle vraiment usée ? A changer ? A jeter?

Et pourtant tous les messages que je reçois, répètent inlassablement, année après année, la même chose : « Reposez-vous », « Adaptez mieux votre rythme », « Détendez-vous » ; « Faites du sport » ; « Faites-vous du bien » ; « Développez votre créativité » ou «Votre corps sait mieux que votre tête ce qu'il doit manger pour être en plein forme, faites lui confiance! » …

Je suis époustouflée de la bienveillance que nous avons pour notre propre voiture - cette mécanique bien huilée et chromée  peut tenir plus d'un siècle si elle est bien chouchoutée - et du peu d'application que nous avons à soigner notre corps. Est-ce que nous nous aimons finalement moins que nos voitures? Et pourtant qu’est-ce qu’elles polluent!…

Notre corps est programmé pour bien fonctionner, pour nous faire avancer « en parfait état » jusqu'à la fin. Si, c'est vrai !

Finir sa vie stressé, fatigué, impotent, handicapé, malade, réduit à la déchéance n'est pas naturel ! En sommes-nous vraiment conscient? Sommes-nous prêts à le croire et à changer cela?

Et si nous le laissions faire ce corps ? Si nous l'écoutions un peu plus? C’est lui qui détient toutes les clés…

Pour l'entendre, encore faut-il accepter de s'arrêter, de freiner notre rythme infernal…

Reprendre possession de ce corps, prendre plaisir à vivre mieux. N'est-ce pas un merveilleux programme?

 

Il est tellement simple à appliquer ce secret pour être heureux… Quand on se donne le temps de prendre soin de son corps, il nous révèle tous les mystères de la vie, tous les enchantements qui endorment notre discernement, délie tous les nœuds qu’a fait notre cerveau et nous laisse entrevoir la vie avec simplicité et authenticité.

Alors vénérons ce corps de rêve et laissons le libre d'être humain! Il a tant de choses à nous apprendre!

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2009-08-27T18:23:00+02:00

Testament de Gabriel Garcia Marquez

Publié par Marie-Lore

J’ai reçu ce matin un diaporama d’un ami, Louis, avec de magnifiques photos de Paris et surtout le texte d’adieu émouvant de Gabriel Garcia Marquez. J’en ai sortis quelques extraits que je voulais partager avec vous. Cet homme a un cancer et a choisit de donner le fruit de son expérience à ses amis avant de partir. Je le remercie du fond du coeur et lui souhaite de partir en paix.


“J’ai tant appris de vous, les hommes...

J’ai appris que tout le monde veut vivre au sommet de la montagne sans savoir que le vrai bonheur est dans la manière de l’escalader.”


“Dis toujours ce que tu ressens et fais ce que tu penses.”


“Le lendemain n’est assuré pour personne, jeune ou vieux. Aujourd’hui, ce peut être la dernière fois que tu vois ceux que tu aimes. N’attends donc pas davantage, agis aujourd’hui parce que demain n’arrivera peut-être jamais et que sûrement tu regretteras le jour où tu n’as pas pris le temps d’un sourire, d’une étreinte, d’un baiser et où tu as été trop occupé pour leur adresser un ultime souhait.”


“Garde auprès de toi ceux que tu aimes; dis-leur à l’oreille que tu as besoin d’eux; aime-les et soigne-les bien; prends le temps de leur dire “je te comprends”, “pardonne-moi”, “s’il te plaît”, “merci” et tous les autres mots d’amour que tu connais.”


“Personne ne se souviendra de toi pour tes pensées secrètes.

Demande au Seigneur la force et la sagesse de les exprimer.”


Gabriel Garcia Marquez

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2009-08-26T23:49:00+02:00

C comme CULPABILITE

Publié par Marie-Lore
Coup de fil ce matin d'une cliente :

« - Je ne peux pas venir ce soir, j'ai eu une dépense imprévue, je préfère reporter notre rendez-vous début mars ?

-  Pas de problème, comme vous voulez. Maintenant, si vous avez envie de venir aujourd'hui, on peut faire cette consultation et j’encaisserai votre chèque plus tard à votre convenance.

- Non, ça me gène de ne pas pouvoir vous payer tout se suite ! »

 

C'est drôle toutes les fois où l'on trouve presque normal de répondre avec de la culpabilité, surtout celles où il n'y a aucune raison. On dirait que l'on s'habitue avec le temps à réagir naturellement en culpabilisant spontanément pour de petites choses.

Je remarque qu'il y a un point commun entre toutes les personnes qui se soumettent à la culpabilité : l'hypersensibilité. Ce sont des personnes empathiques avec une perception forte des autres et une capacité à se faire facilement déstabiliser  par ces mêmes autres, parents, amis, patrons, collègues... Elles ont eu tendance autrefois à croire et à écouter une autorité supérieure qui leur a largement dicté leurs croyances d’aujourd’hui. Ces croyances sont bien ancrées dans leurs têtes et les amènent à penser et à juger toutes les situations de la vie comme bonnes ou mauvaises. Du coup, un comportement assez binaire les amène à prendre des responsabilités qui ne sont pas les leurs, et du coup à déresponsabiliser les autres. Dommage...

Et si nous y regardions de plus prêt ?

 

Dans la majorité des cas vus lors de mes consultations, on culpabilise de ne pas faire, de mal faire ou de ne pas répondre à une demande. Lorsque l'on regarde de plus près, on se rend compte que cette fameuse demande n'a pas été énoncée très clairement... Et l’acceptation non plus bien sur. Parfois, elle n'a même pas été verbalisée du tout ! Et comme par hasard, cette demande tombe à un moment de notre vie où nous sommes dans l’incapacité d’y répondre facilement.

Avec un peu plus de discernement, on se rendrait compte que cette demande ne peut être satisfaite que par la personne concernée, que c’est elle-même qui devrait se prendre en main, mais qu’elle préfère compter sur quelqu'un d'autre, le ou la « bien gentil(le) » autour d’elle qui n'osera pas dire non.

Que se passe-t-il ? L'un attend et fulmine, l'autre rumine, se met sous pression et s'entortille les neurones en se disant qu'elle n'est pas gentille de ne pas répondre à cette « demande ». En même temps, elle ne le peut pas : sa vie, sa capacité, ses forces l'en empêchent.

Et si on se rapproche encore plus près de l'événement qui crée ce sentiment, on voit bien la dépendance de l'un vis à vis de l'autre. Le demandeur attend et le « coupable » le fait attendre et rien ne se fait en définitif !!! Mais que d’énergie mobilisée !!

Si la communication était claire au départ :

« J'ai besoin que tu fasses cela pour moi ! »

« Je ne peux pas le faire, c’est important pour toi que tu le fasses, c'est ta responsabilité et non la mienne.»

Si chacun écoutait et respectait suffisamment l'autre, chacun prendrait ou reprendrait sa place et il ne pourrait pas y avoir ce sentiment de culpabilité qui entraîne cette dépendance et cette dé-responsabilité de l’un ou de l’autre.


Et si ces non-dits, ces sous-entendus, ces attentes, ces non-demandes et toute cette culpabilité qui y répondent, n'étaient  qu'un moyen de fuir nos propres responsabilités?

En définitif, si ces attentes qui nous mettent la pression tombent toujours au mauvais moment, n’était ce pas au fond justement celui que nous avions choisi pour faire avancer notre propre vie ?

N’est-ce pas une fuite devant nos épreuves, nos difficultés qui nous fait succomber si facilement ?

N'est-ce pas le manque de confiance en nous qui nous fait croire qu'il faudrait d'abord s'occuper de l'autre ?

Allons-nous passer le restant de notre vie à juger toutes les situations et ce que nous devrions faire en restant coincé entre ce qui est bien et ce qui est mal?

Alors manipulation, dépendance, problème de positionnement, mauvaise communication, croyances? Ouille, ouille, ouille… dur, dur la culpabilité comme sentiment…

Thalie en parle très bien et c'est ICI

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2009-08-25T23:37:00+02:00

V comme VACANCES

Publié par Marie-Lore

Pendant mes 7 premières années d’exercice grâce à mon don de voyance, j’ai eu à  transfmettre un message agréable qui pourtant semblait répétitif et à la fin rébarbatif. Une espèce de light-motiv, une sorte de demande insistante et parfois incessante durant toute la consultation : 

 « Prenez des vacances ! »

« Je sais » ; « Oh oui j’en rêve » ; « J’aimerai tellement », « Mais… » et derrière ce « mais » vous ne pouvez imaginer ce que notre tête est capable d’inventer comme stratagème pour nous laisser mijoter encore dans notre jus jusqu’à ce qu’il n’y ai plus de sauce… Prendre des vacances apparaissait pourtant jusqu’alors comme la solution miracle pour sortir de l’engrenage, du ras le bol ou de l’ennui morbide de notre vie.

Aujourd’hui,  je comprends mieux la réaction de la plupart des personnes que j’avais en face de moi. Nous sommes tellement formatés pour le labeur et la récolte immédiate de la sueur de notre front que tous croyaient sans doute qu’il était question d’oublier les problèmes et d’aller faire la fête sur une plage de sable blanc sous les cocotiers… Mais que nenni ! Au contraire, c’est la seule opportunité de nous mettre vraiment à nu !

Etre en vacances signifie « être vacant ».

On s’autorise, pendant ce mois largement mérité avec grand peine pendant 11 mois, de vivre (enfin !) à notre rythme. On fait ce que l’on veut, quand on veut ! On écoute ses envies. On n’est plus obligé de suivre un programme à heures fixes ! Quelle délivrance !

Il fait beau, on va à la plage. Il pleut, on joue au Monopoly avec les enfants. On arrive parfaitement à s’adapter à l’instant présent ! Tiens donc ! On façonne sa journée minute après minute, en découvrant son début et en ignorant sa fin et ce n’est pas grave ! Fini les plannings stressants, les retards culpabilisants, les obligations à tenir, les courses dans le métro, la sensation de fatigue au réveil, l’estomac qui se noue… On écoute son corps. On est fatigué ? Facile, une grasse mat ! On a envie de manger des fruits savoureux ? On flâne au marché le matin. Un peu de sport ? On se fait une ballade à vélo au bord de l’eau.

Prendre des vacances ne veut pas dire seulement se payer une semaine de thalassothérapie ou 15 jours sur une île déserte à nager avec les dauphins. Prendre des vacances, c’est choisir de ne pas se mettre d’obligations sur le dos, c’est écouter  et respecter ce qu’on envie de faire. C’est changer de rythme pour s’apercevoir enfin que notre course quotidienne nous enferme dans une fatigue moral et physique qui nous empêche d’avoir un quelconque discernement. On finit par oublier nos vrais besoins fondamentaux. On est pris dans un tourbillon d’habitudes qui nous fait renier nos valeurs ou oublier de poser notre cadre à nous.

J’ai l’impression depuis cet été d’être en vacances tout le temps et pourtant mes semaines sont bien remplies et je suis de plus en plus heureuse au quotidien. Je suis partie au Maroc trois semaines l'été dernier. Je n’avais rien programmé ni pour occuper mes journées, ni pour préparer ma rentrée et pourtant jamais les choses n’ont autant avancées dans ma vie. Je n'ai rien fait la première semaine, si j'ai beaucoup dormis.

Les vraies idées et projets me concernant directement, sont revenus dans ma tête naturellement au fil des semaines au retour,  mieux construits et épurés. Tout s'est mis en met en place tout seul sans avoir besoin de forcer ou de m’inquiéter quand un retard se présente. Tout est clair et logique et comme je ne bourre plus ma tête sans arrêt de nouvelles  idées ou d’obligations, de programmations titanesques, je vois tout mieux, sans inquiétude. Je laisse les choses venir à moi et j’ai alors le temps de ressentir dans mon cœur si elles sont justes pour moi, si elles font écho à mes valeurs profondes. Ça change tout.

Chacun prend plus facilement ses responsabilités autour de moi  et surtout je ne prends plus celles des autres puisque j’arrive à discerner plus clairement ma propre responsabilité dans tout se qui se passe ! Et, j’ai plus de temps pour moi, qui l’aurait cru ?

C’est vous qui m’avez servis d’exemple, c’est votre vie que j’ai vu se métamorphoser après trois semaines d’arrêt contraints et forcés par votre corps. C'est en vous  observant prendre enfin du temps pour vous relaxer et mieux comprendre votre vie que j'ai compris la notion de discernement qu'on ne peut avoir sans ces fameux temps de pause, de rien. Se reposer, digerer, ne rien faire est ce que j'ai vu de mieux pour avancer dans sa vie. Ce sont vos exemples qui m’ont donné le courage et la force d’essayer de m’écouter davantage de faire confiance à la vie et ça marche !

Si nous choisissions d’être vacants tout le temps et d'accepter de vraies vacances pour une fois ? On essaye cet été, juste pour voir ?

Thalie montre l'exemple, c'est ICI

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2009-08-24T23:34:00+02:00

D comme DETENTE

Publié par Marie-Lore

Il m’arrive très souvent de dire en consultation : « Reposez-vous, détendez-vous, faites-vous plaisir, développer vos hobbies, allez-vous faire masser ou faites du sport… » Et à ce moment là, j’ai des têtes dépitées en face de moi, comme si je leur avais demandé d’aller se faire amputer d’une jambe ou de monter sur le bûcher!!

On confond souvent Oisiveté, Paresse et Détente.

L’Oisiveté, c’est « ne rien faire au dépend des autres ». Notre laxisme, notre manque de maturité ou notre paresse nous trouvent de bonnes excuses pour préférer l’oisiveté à l’action, en fuyant nos responsabilités et en laissant les autres les assumer pour nous !

La détente c’est se relaxer, ne rien faire, recharger ses batteries, se faire du bien pour prendre du recul sur notre quotidien, entendre à nouveau notre intuition et arriver enfin à se remettre en question.

Ceci se passe à notre profit et ne se fait pas aux dépends des autres, ni sur le compte des autres.

Ces moments là se choisissent, pour être justement de vrais moments pour soi. Toute la difficulté à contrario de l’oisiveté, est de conclure un pacte avec soi-même pour arriver à s’accorder du temps et non plus le donner systématiquement aux autres.

Ceux qui n’arrivent pas à se détendre et à prendre du temps pour eux-mêmes, sont en général ceux qui subissent les oisifs et parfois ceux qui ont du mal à se remettre en question !

Alors faites-vous bien la différence entre oisiveté et détente ?

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2009-08-24T14:03:00+02:00

"Je vais bien, tout va bien…"

Publié par Marie-Lore
Vous en pensez quoi de cette phrase, vous ?
 Bidon ou efficace ?
Avez-vous déjà essayé cette méthode une fois dans votre vie, disons une journée au moins ?? Et si on essayait tous ensemble de notre coté dans les 4 coins de la France. Juste une journée d’essai pendant laquelle on se répète à chaque fois qu’on râle, qu'un moment semble délicat, que quelque chose ne tourne pas rond : « je vais bien tout va bien ! ».

Vous jouez le jeu ?
On en parle demain en fin d’après midi… J’ai un petit décalage horaire quand même, en plein jet lag je n’arrête pas d’être sur le fuseau horaire de la France, hum hummm… On chat un peu demain après midi ensemble sur Fée Minine, cool…
Je suis bien curieuse de ce que cela va donner... Pas vous?
Merci à l'avance de votre participation active, vous êtes le thermomètre de la France… Le laboratoire clandestin de la « coach intuitive »… (:o)
La vie vous le rendra bien…
Parole de voyante ;o)OOO00o

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