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2012-01-31T11:09:00+01:00

Sarkozy : tout pareil !

Publié par Marie-Lore

sarkozy--1-.jpg

Dans son entretien avec les journalistes, (j’en ai entendu une partie), Notre président de la République, monsieur Sarkozy en parlant de ses 5 années de mandat disait :

« C’est passé à la vitesse de la lumière et en même temps c’est très lourd » !

sarko

Oui, je comprends tout à fait ce qu’il dit, je pense la même chose de ces 5 dernières années !

Elles sont passées tellement vite mais mon dos s’en souvient :o) Merci à toutes mes masseuses :o)

Alors maintenant, je me repose plus et je fais du sport pour muscler mon dos… Et bien sur, je continue à me faire masser...

 

Et vous c’était comment ces 5 dernières années ?

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2012-01-30T09:31:00+01:00

Maman, comment on fait les bébés ?

Publié par Marie-Lore

bbdanslechoux.gifJe me souviens quand j’étais petite, ma grande interrogation était de savoir comment on fabriquait un bébé. Je ne sais pas si cela vous taraudait autant, pour moi, ce questionnement a été la source de bien des difficultés pour mes parents, dire la vérité à une enfant à ce sujet était impossible pour eux. Leur peur de me l’apprendre par leur bouche m’a valu de le découvrir à 10 ou 11 ans grâce à Ken, le fameux amoureux de Barbie dont mon copain du quartier (mon grand amoureux de mes 3 ans) était le porte-parole. Il a renversé Barbie sur le lit après lui avoir enlevé ses habits pour lui faire un bébé, disait-il… Ah.

 Depuis mon travail d’accompagnement, grâce à nos exemples, je me suis rendu compte à quel point nous sommes formatés sur le model familial et je comprends mon besoin de connaitre, petite, quelles variétés de graines mes parents avaient semées pour que je grandisse et devienne comme je suis…

Nos parents portent en eux, les graines qui font pousser nos forêts. Fouiller dans les poches de leurs pantalons et jupes de l’époque de notre naissance, nous aide à comprendre ce avec quoi nous sommes partis dans la vie. Quelle était la terre, le terreau, l’engrais, le soleil où la pluie qui définit notre terroir.

Où avons-nous décidons ensuite de planter nos racines de jeunes arbrisseaux et avec quelles variétés d’arbres, de fleurs et de mauvaises herbes avons nous poussés…

J’ai fait ce petit exercice et je me suis rendue compte à quel point, j’avais reçus certaines graines incroyables et rares. Ma façon de les arroser ou de les déterrer a fait que je suis aujourd’hui pleinement responsable de ce que je suis devenue avec le temps. Je suis ce que je suis par ce que j’ai choisis de faire de moi. Demain, je serai peut-être différente par le lopin de terre que je déciderai de cultiver qui ne fera qu’amplifier la croissance de ces graines ou je déciderai d'en sortir certaines de terre définitivement. Je pouvais en faire du compost… Rien ne se perd, tout se transforme !

En plus j’ai la conviction que nous choisissons les meilleurs jardiniers à notre naissance, que nous les avons sélectionnés avec les meilleures graines et le bon terroir pour encourager notre libre-arbitre à s’exprimer et à valoir ce que de droit.

Voila quelques unes des semences que j’ai reçu, à chaque fois, j’avais les deux extrêmes.

L’indépendance/ La dépendance

La convivialité/ La castration

La créativité/ L’ennui

Le jugement/ La tolérance

L’apparence extérieure/ La beauté intérieure

      La joie de vivre/ Le désespoir

La spontanéité/ La retenue…

Devais-je aller à droite ou à gauche ?  Mes choix de vie m’ont donné l’expérience de pouvoir choisir la direction sur la route de ma vie. Aujourd’hui, je suis contente des champs de fleurs qui ont poussés autour de grands pins… Je prends plaisir à me balader au milieu des herbes vertes et trouver quelques coccinelles, coquelicots et pissenlits me met le sourire aux lèvres...

Je remercie ces merveilleux jardiniers qui ont "plantés cette fameuse graine" comme ils me disaient petite.

Champ-de-fleurs.jpg


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2012-01-24T11:11:00+01:00

L’odeur du nid

Publié par Marie-Lore

nidmaman

En écrivant le texte sur l’émancipation de la mère et en échangeant avec vous sur ce sujet, j’ai compris un truc énorme ! Merci merci Merci!!

Depuis des années, je recevais chez moi en consultations, j’avais une pièce spécifiques pour recevoir mes clients (je ne tirais pas les cartes sur la table en formica dans la cuisine ;o), mais c’était chez moi, là ou je vivais. Je recevais dans mon nid douillet. Depuis la fin 2011, je me suis installée chez mon amoureux dans une maison que nous avons transformée ces 4 dernières années à notre image, chaleureuse, joyeuse, douillette et conviviale. 

nidcouver

J’ai décidé de travailler à plusieurs dans un lieu uniquement professionnel à partir de février 2012 ! Je ne reçois plus chez moi dans mon nid. Je n’ouvrerai plus mon nid à tous les petits oiseaux en quête de retrouver le nid familial ! Je vais recevoir des oiseaux migrateurs, des flamands roses, des rouges gorges ou des aigles qui vont simplement pouvoir trouver en venant me voir, un havre de paix, un lieu de rencontre pour grandir, s’épanouir et acquérir tous les outils et idées de matériaux pour mieux construire leur propre nid à leur image !

Je suis super contente de cette compréhension, j’amène un changement de structure profond dans ma vie en 2012. Je change toute la construction de ma vie professionnelle et familiale. Je suis prête pour vivre dans mon nid, je suis trop contente de partager cela avec vous parce que c’est grâce à vous que je l’ai compris, grâce à ce blog et à mon envie de partage. C’est avec les autres qu’on apprend, c’est avec le groupe qu’on se développe et se découvre. Les groupes humains (participer à une association, être membre d’un club sportif, de danse, de bridge, d’un groupe de  yoga, de relaxation ou de reiki) est le meilleur moyen de se frotter à l’autre et d’y voir un miroir de nous-mêmes, de se reconnaitre ou de haïr des parties de nous, pour ensuite pouvoir décider de changer et vivre mieux au milieu des autres en s’acceptant tel que nous devenons. Nous arrivons à nous façonner ainsi au gré du temps comme une merveilleuse sculpture qu’on pourrait modeler à l’infini.

On rencontre depuis tout petit des problèmes relationnels avec la fratrie, les amis, les potes de colonie, les collègues de bureau… On grandit ensemble, on cancane ensemble sur les autres, on se fait critiquer par ces mêmes autres, notre frère nous dénigre auprès de nos parents, notre collègue auprès de son patron… On se découvre, on se soutient, on s’engueule, on met les choses au clair, on rigole, on pleure… On vit un panel d’émotions grâce aux autres, on se sent vivant en étant ouvert sur le monde qui nous entoure.

Fuir un groupe relationnel parce que nous rencontrons des difficultés d’intégration, c’est répéter à l’infini une même problématique. C’est refuser d’assumer dans le présent notre responsabilité de grandir et de se construire avec les autres et de devenir un être épanoui au milieu des autres. Vivre avec les autres en trouvant sa place est un passage obligatoire dans la vie pour exister. Nous avons besoin du regard des autres pour nous définir, nous reconnaître, pour confronter nos idées, prouver que nous sommes différents à nos yeux et à ceux des autres puis nous accepter tel que nous sommes pour être heureux. Constater notre unicité, ne passe pas par le déni des autres, mais par l’acceptation de notre différence et de notre particularité, par l’arrêt de la lutte et de la recherche de la reconnaissance des autres. Si ces autres nous les fuyons sans cesse, s’ils nous font peur et nous nous réfugions toujours dans notre coquille, nous refusons aussi de nous accepter tel que nous sommes et nous préférons nous cacher, à nos yeux aussi, notre grotte n’a pas de miroir non plus.

Je suis heureuse de recevoir des gens différents et qui pourtant vivent des aventures humaines extraordinaires comme dans les séjours initiatiques, le temps d’une petite semaine ou pendant une formation de relaxation pendant une année, ou lors d’une soirée cinéma ou une conférence!

Je suis ravie de vous proposer des occasions diversifiées pour vous frotter à l’humain, pour faire l’expérience de qui vous êtes et de qui vous n’êtes pas ! Vous échangez ensemble, je suis heureuse, vous vous disputez, je ne suis pas là pour vous séparer, vous vous expliquez et clarifiez la situation, je suis emballée, vous fuyez, je suis peinée pour vous parce que je sens votre malaise non résolu et accepte néanmoins ce chemin que vous choisissez de suivre. Tout est juste et c'est le mouvement continu de la vie.

Mon chemin est de vous proposer un cadre convivial, de vous montrer que la vie est un grand jeu et qu’on a tous la possibilité de rediscuter des règles et de gagner ensemble ou séparément.

Je ne le ferais plus dans mon nid familial, mais dans un cadre pour vous, à mon image en partie et à la votre puisque vous y venez. Je suis suffisamment créatives pour inventer tout le temps de nouveaux cadres agréables et ne pas vous laisser vous embarquer à vie dans le mien. Vous aimiez mon cadre d’il y a deux ans, vous ne trouverez plus le même, vous n’aimiez pas le rose sur les murs avant ? Aujourd’hui ils sont blanc et demain ils seront peut-être bleu… 

Je suis heureuse de me sentir à ma place qu'il vente, qu'il neige ou qu'il y ait grand soleil. La vie est une grande aventure et je suis contente d'avoir choisi d'être une aventurière à la découverte du monde les yeux ébahis de toutes ses merveilles et de devenir jardinière de temps en temps pour y semer des graines de joie!

La vie est belle!

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2012-01-23T09:04:00+01:00

S'émanciper de la mère: le frein définitif à son état de sauveur ou de victime!

Publié par Marie-Lore

J'ai pris la décision à presque 42 ans de ne plus sauver ma mère. Cela a été long et difficile. Je n'ai jamais accouchée, je suis sure que cela doit ressembler à une naissance, souffrir jusqu'à la délivrance. 

J'ai accepté de voir à quel point ma mère avait choisi son chemin  et que sa route passait parfois par des contres allées étroites, rocailleuses et sinueuses. J'ai admis que ce n'était pas mon orientation et que mon âme n'avait pas choisi de prendre la même direction. Il n'y a même pas la largeur de cheminer à deux, cote à cote sur ses routes. Je le voyais bien et j'ai continué pendant 41 ans! J'ai admis définitivement que chacun avait son chemin, son plan et sa boussole et j'ai accepté de voir en gros plan que la croyance de marcher main dans la main toute la vie avec l'autre, était une illusion.

Ma route est de pardonner et non de me sacrifier pour l'autre.

Difficile d'accepter que nos mamans soient malheureuse, non? 

J'ai cru que j'avais déjà bien compris et géré son choix depuis des années. Aujourd’hui, je vois la différence dans la vie de tous les jours. Cela se manifeste par des abandons de personnes  qui cherchaient en moi une femme-maman rassurante, qui devait ressembler à leur mère, parce qu'on recherche toujours l'odeur du nid tant qu'on ne s'émancipe pas et qu'on ne fabrique pas son propre nid. Et personne ne peut ressembler à personne. Et surtout, les aspects qu'on recherchait en moi sont tous les points sur lesquels je travaille en conscience pour ne plus les subir et les faire subir aux autres: la dureté, le pouvoir, la castration, le sacrifice, le déni du besoin de protection de l'homme. Alors pour moi, c'est un bon training depuis quelques années, voir si dans le concret, je refuse de vivre ces états ou si je les perpétue. Je m'améliore de mois en mois. Je me vois réagir qu'on on appuie maintes et maintes fois sur le même bouton. J'avoue que d'avoir commencé l'Aikido en septembre, m'aide beaucoup à ne pas répondre à la dureté par de la dureté. Je ne peux plus aujourd'hui être dans la réaction et punir l'autre. Je sais à quel point cela est annihilant et humiliant. Je suis contente de ces épreuves de la vie, elle me prouve que je suis sur le bon chemin même si cela n'est pas facile tous les jours. Quand on accompagne quelqu'un, cette personne ne vient pas à nous par hasard, elle possède toujours des bouts de nous en elle et on découvre alors sa personnalité propre à coté, ses expériences de vie et cela ouvre de nouveaux horizons pour soi de voir que l'autre réussi à sortir complètement d'un schéma dans lequel on a du mal à sortir complètement. L'autre est un miroir et si on prend le temps de se regarder dedans, on voit aussi le temps nécessaire quoi qu'on pense et peu importe la dose d'impatience que nous avons, pour avancer à un bon rythme vers le bonheur...  C'est rassurant de se remettre sur un plan humain. On a tellement été habitué à croire qu'on devait être des surhommes ("Ne pleure pas, tu es grande", "Soit responsable, arrête de faire des bêtises!" "Economise au lieu de dépenser tout ton argent en choses inutiles et futiles!") Pour ne pas être démasqué, on se planque pour cacher nos imperfections, nos défauts, notre coté humain.

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On ne se remet pas en question, cela impliquerait une erreur de parcours... Voir les autres dans leur galère et se débattre avec leurs rames, donne espoir d'une décision de changement même si la situation a l'air bloquée et irréversible. Je peux transmettre l'espérance de tous dépasser par mes expériences de vie, mon ressenti et ma joie de vivre, ce réacteur de fusée. 

Je suis installée confortablement dans la joie de vivre et cela me définie aujourd'hui. Quand on me fait du mal, je soigne mes plaies par de la joie, ça change tout. Je bande mes fracture en chantant à tue tête! Je me mets en convalescence en tricotant de magnifiques poncho colorées et en créant des objets et bijoux porte bonheur pour se relier à du positif.

Je suis reconnaissante envers ma mère, je sais que je l'ai choisi en mon âme et conscience parmi des millions d'âme, avant de naitre. Elle m’a montré et ouvert des portes sur la convivialité, la créativité, la solidarité, l'humanitaire. De crainte de blesser les gens autour d'elle, elle s'est empêchée de vivre ses envies par allégeance familiale pour perpétuer le malheur. Elle a préféré sacrifier ses envies et me montre tous les jours le résultat du sacrifice humain. Aucun Dieu ne vaut un sacrifice humain, encore moins un être humain. 

Maintenant je vais pouvoir continuer à la voir à mon rythme en étant en paix et dans un cadre doux que je choisirai. Nos mamans n'ont pas eu la chance comme nous de faire un travail sur elle, de dépasser leur frustration car l'éducation et les mœurs ne leur permettaient pas de s'émanciper dans la joie et de s’autoriser à se faire aider par un inconnu.  De leur temps, s’émanciper ne pouvait se faire que seul avec violence ou en ensemble dans une révolution.

Je prends ma responsabilité de femme et choisis de ne plus être dans une lutte de génération avec ma maman ou tout autre personne d'autres générations, culture ou croyance.

Je peux choisir aujourd'hui de m'entourer de personnes responsables. Je ne serai ni un sauveur ou un bourreau et encore moins une victime. J'entre dans ma responsabilité et pour moi c'est d'être dans la joie et d'avancer dans la paix et tout faire pour être heureuse. Je sais que pour vivre cela au quotidien,  c'est reprendre cet engagement à chaque minute de ma vie. Voila ma responsabilité: être dans une présence constante à ce que je vis et à l'écoute en permanence de l'univers. 

Parole de Marie-Lore Staudt :o)))

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2012-01-21T10:09:00+01:00

2012 Le festival de la mauvaise foi!

Publié par Marie-Lore

On se gache la vie en ce moment en voulant absolument avoir raison et en pensant que ce sont les autres qui ont tord. Que de mal avons-nous tous à admettre que nous avons fait des erreurs et que peut-être notre attitude n'était pas la meilleure...

Et si nous étions corresponsables? En même temps, l'autre en face n'est tellement pas prêt à admettre ses propres erreurs que du coup on se dit qu'il manquerait plus qu'on baisse sa culotte pour que l'autre pense qu'en plus il a raison de penser ce qu'il pense...

Je finis par me marrer en nous voyant tous faire... Cette année nous demande de prendre nos responsabilités et peu sont prêts à le faire....

Alors que signifie pour vous prendre ses responsabilité en 2012?

Qu'avons nous à changer dans nos fonctionnements qui remetrait en cause nos appuis et nos constructions anciennes qui tenaient debout jusqu'à maintenant, branlant mais qui ne s'affaissaient pas?

Qu'est ce qui ne tiendrait pas en cas de grosses tempêtes et de bousculades?

Je vous invite à y réfléchir.

Levons nos manches dès cette année, ne craignons pas de nous remettre en question et de changer nos fonctionnements quitte à mettre à la poubelle des objets tout neufs qu'on venait d'acquérir...

La décénnie n'en sera que plus belle et constructive!

A vos balais:o)

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