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Dimanche 19 février 2012 7 19 /02 /Fév /2012 14:43

20084163

J’ai l’impression ces dernières années que tant que notre travail ne nous rend pas heureux  ou à ne nous sert pas à aider les autres à être heureux, on a l’impression que ce que ce que nous faisons dans notre vie professionnelle ne sert à rien. Et on s’y sent de plus en plus mal… On arrive plus à jouer le jeu.

J’aimerai connaître votre ressentis sur la question si vous êtes salariés ou si vous avez quitté le monde de l’Entreprise.

Merci à tous et bon week-end!

Par Marie-Lore - Publié dans : Fée Minine 2012 - Communauté : Tout change
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Commentaires

Pour moi c'est clair, il est impossible de me dire (comme me le disent certaines personnes) "bah, le travail, t'y es 8heures par jour, faut faire abstrarction". J'ai définitivement  besoin de me faire plaisir au taf, d'être bien, de partager, créer. Je ne peux pas me mettre en veille pendant 8 heures ! Et c'est vrai que de me dire que j'apporte aux gens, me rend heureuse...

Commentaire n°1 posté par kinou le 19/02/2012 à 14h53

Wouaihhh, ça me fait bien plaisir pour toi Kinou!

On passe souvent plus de temps au travail que chez soi avec les gens qu'on aime (en dehors du dodo), alors mieux vaut aimer ce qu'on fait tous les jours, non??!

Plein de bises!

Marie-lore

Réponse de Marie-Lore le 20/02/2012 à 14h44

Je suis très peinée de faire un travail que je n'aime pas. Cela me mine, mais je n'ai pas le choix, je suis divorcée, j'ai un enfant et personne ne peut me soutenir financièrement.... Comment faire?

Commentaire n°2 posté par Christine le 19/02/2012 à 15h05

Je comprends que ce ne soit pas facile quand on a une famille à charge et que l'on est seul. J'ai vu que Tristan a répondu... Il est un exemple pour moi, oui. Je l'ai vu perdre son emploi, être au chomage et avoir des charges supérieures à ses revenus. Je l'ai vu serrer les fesses pendant des mois et il s'est accroché comme un malade pour remettre en place une nouvelle (ou plutot plusieurs) activités en ayant en plus sa vie perso à gérer... Ce n'était pas du gateau. 

En fait, il faut en avoir marre d'en avoir marre pour bouger... Malheureusement c'est plutot ce que je constate...

Bon courage!

Marie-lore

 

Réponse de Marie-Lore le 20/02/2012 à 14h48

Etre utile aux autres est depuis que j'ai la vingtaine quelque chose d'important pour moi et qui donne un sens à ma vie, mon travail ( mes différentes activités)  est un de ces éléments qui me permet de me sentir utile.

Je suis officiellement à mon compte depuis 2010, je refais une incursion dans le monde de l'entreprise en tant que prestataire depuis quelques mois pour me permettre de développer tranquillement mes autres activités et c'est très intéressant de sentir l'état des personnes en entreprise ( surtout en tant qu'accompagnante)

;)

Commentaire n°3 posté par Hadda Djeribi-Benkobi le 19/02/2012 à 15h56

Et alors, c'est comment????????

;o)

Réponse de Marie-Lore le 20/02/2012 à 15h01

presentement a la recherche d un emploi je viens de prendre une grande claque sur le monde du travail en france, sur l interim et sur le foutage de gueule de ce monde-la. chacun sa pomme, on ne peut plus recontrer les gens, se vendre, j ai le sentiment d etre un numero, un de plus alors qu on ne prend pas le temps d aller au dela ce mon experience professionnelle atypique en france. je comprends prquoi les jeunes quittent la france quand je vois comment on peut se sentir non respecte. j ai quitte un boulot dans une region de france, belle belle belle mais ou quand tu as un boulot ben tu le gardes meme si les valeurs de la boite ne sont pas en adequation avec tes valeurs, pour payer la maison etc. tu fermes ta bouche, quoi. je travaillais pour une entreprise familiale tres connue dans la region et moi j avais la chance de ne pas avoir le background de l historique de cette famille, j etais libre compare a mes collegues qui etaient la depuis 7, 10, 30 ans, un electron libre. je n avais pas peur du president, le pere, l assistante de direction super trop occupee, la mere et le fils et bientot le petit fils. les gens tremblaient devant la femme du boss alors que moi elle me faisait doucement rire. tres enrichissante experience. ca existe partout ce sentiment, pas juste en france, mais je constate malheureusement que c est encore par mal ancre le cloisonnage dans le monde du travail. 

a pole emploi, comme au quebec, on me dit que le reseautage y a que ca qui marche a toulouse, mais quand tu connais personne dans la vile comment tu fais, hein? une chance que j ai l experience de vie au Qc qui m aide au quotidien. mais c est tout un exercice de vivre ca dans mon pays natal. 

le plaisir c est essentiel dans les emplois que j ai occupes et le sera tj. je sais au fond qu un jour je serai mon propre employeur. chaque chose en son temps. je remercie toutes ces experiences car elle me pousse a me tourner vers ce que je veux vraiment.

 

Commentaire n°4 posté par marlene le 19/02/2012 à 18h08

Et je crois que c'est seulement le début de la fin en France de telles agissements.... Faut avoir le coeur bien accroché et une foi indécrottable... ;o) pour réussir!

Gros bisous

 

Marie-lore

Réponse de Marie-Lore le 20/02/2012 à 14h50

C'est à force de me dire "à quoi ça sert ce que je fais? - à rien", que j'ai décidé de quitter ma boite il y a plus de 4 ans. Mon boulot m'ennuyait, effectivement, depuis un petit moment et j'avais envie d'autre chose mais sans vraiment savoir quoi.

L'élément déclencheur est arrivé le jour où des évènements sont venus heurter de plein fouet mes valeurs. Je devais contribuer à réaliser un plan social que rien ne justifait, hormi la cupidité et l'avidité des dirigeants. Le tout soutenu par un manipulateur prêt à écraser tout sur son passage pour assurer son poste, la position et l'argent qui allaient avec.

C'est aussi à ce moment là que je me suis rendue compte que pendant les 7 ans passés dans la boite, j'avais peu contribué à aider les autres. Du moins c'est encore mon ressenti aujourd'hui. Mon temps passait dans la gestion de l'administratif mais rien qui aident les salariés à se sentir bien dans leur job et dans la boite.

Avec le recul, je ne regrette absolument rien. Cet épisode m'a permis d'enclencher un virage à 180 degrés et d'oser enfin explorer des pistes qui me tentaient mais me paraissaient inaccessibles. J'ai crée mon activité en auto-entrepreneur après avoir compris et admis  que l'entreprise n'était plus pour moi. Je me suis encore demandé à quoi je servais pendant longtemps, parce qu'il m'a fallut créer mon positionnement professionnel à partir de mes envies et de mes valeurs. Pas évident quand on veut fonctionner autrement et qu'on est formaté par un moule, une éducation et des années de travail en entreprise. 

Sans ton accompagnement et celui de Tristan, je n'y serai pas parvenue. J'aurais jeté l'éponge à un moment et serais retournée, la mort dans l'âme, en entreprise; persuadée que je n'avais pas d'autres choix. Je me serais remise à attendre avec impatience les week ends et les vacances; et en me disant que j'en ai encore pour 30 ans à tirer d'un métier qui ne m'épanouit pas et qui pourtant, occupe 80% de mon temps...

Aujourd'hui, cette question je ne me la pose plus. Et je suis chaque jour de plus en plus heureuse et épanouit dans ma vie, enthousiasmée par le champs de possible qui s'offre à moi (et encore, je me mets pleins de barrières et j'ai encore trop de peurs qui m'empêchent de...).

Si tout ceci était à refaire, je referai tout pareil.Je partirai même un peu plus tôt. ((-;

Bises, merci

Commentaire n°5 posté par Thalie le 19/02/2012 à 18h57

Courageuse Thalie! Je t'admire dans ton parcours. Sans tout ce travail que tu fais au quotidien et ces remises en quastions de dingue, tu ne serais pas là. Bravo à toi.

Gros gros bisous la nomade ;o)

Réponse de Marie-Lore le 20/02/2012 à 14h52

Ma vie professionnelle a commencé chaotiquement. J’en ai fait des p’tits boulots : vendeuse, serveuse, télémarketing, secrétariat, graphiste et même une saison de femme de ménage!!!

Mais ce n’est pas la pénibilité ou l’ingratitude de certains boulots qui me pesait même si je savais que je n’aurais pas fait cela toute ma vie, c’est l’ambiance au travail qui me le rendait insupportable et qui me minait.

Cela a souvent fini en démission sur le champ un jour de trop plein, je rendais mon tablier et  "je vous emmerde!.." (passez-moi l’expression, mais je le pensais comme cela…). J’ai un très mauvais souvenir des petites entreprises familiales où j’ai travaillé., les femmes des boulangers, oh mon dieu, elles m’en ont fait voir, après m’avoir affublé d’une ignoble petite blouse à volant obligatoire, on me formait au passage de serpillère, le lavage des carreaux, c’était humiliant et jamais bien fait malgré ma bonne volonté mais heureusement mon sale caractère me libérait de la mégère!

Plus tard sur ordinateur dans des bureaux, mon travail aurait pu être plus épanouissant mais je trouvais ma satisfaction dans mon perfectionnisme, je suis incapable de faire quelque chose en m’en fichant. Par contre si l’ambiance et les relations se dégradaient, la cela devenait insupportable pour moi, à m’en rendre malade. Et bonjour les torticolis, aigreurs d’estomac, excéma, j’en passe et des meilleures.

Quand je repense à tout cela, je savoure ma liberté , mon travail que j’aime et qui me motive, mon indépendance. Merci la vie!

Commentaire n°6 posté par Francoise le 19/02/2012 à 19h51

Merci de venir parler de ce "sale caractère" (merci!!! j'ai un peu le même sur le sujet ) qui aide bien à refuser l'inacceptable!

Oui la liberté est trop bonne à déguster.... au quotidien quand on est à son compte et qu'on y croit! ;o)

Réponse de Marie-Lore le 20/02/2012 à 14h54

Lorsque j'étais salariée, j'ai quitté des sociétés lorsqu'elles ne correspondaient plus à mes valeurs. Déjà à l'époque, je privilégiais l'ambiance et le sens de mon travail plutôt que le salaire lui même.

Après avoir arrêté mon activité salariée pendant 15 ans, j'ai dû me remettre dans la vie active suite à mon divorce. L'effort que cela m'a demandé de bouger dans ma vie personnelle est peut-être comparable à l'effort que cela demande d'envisager de changer de job lorsque celui ci ne convient plus. J'ai eu très peur de bouger mais finalement j'ai compris ensuite que le pire c'était avant et non pas après.

Aujourd'hui, j'ai créé mon (mes) activités. J'en connais le sens profond, ce que cela m'apporte et ce que cela peut apporter aux autres.

Cela ne s'est pas mis en place d'un coup de baguette magique. J'ai fais un travail sur mes freins (le jugement des autres et celui que je portais sur moi également) et mes peurs (qui étaient énoooormes). Cela m'a demandé d'accepter de me faire accompagner, d'être dans la constance et la patience mais je ne le regrette pas, au contraire.

Mon ressenti sur la question est que cela me procure un épanouissement profond, le sentiment très agréable de me sentir au bon endroit

Commentaire n°7 posté par Florence le 19/02/2012 à 20h15

Merci Madame Bon Plan de ton témoignage!

Il y a plus de 15 ans, je suis passé par une phase difficile où tout à planté... A l'époque personne ne se proposait à aider les particuliers. J'ai ramé seule pendant des mois en ayant l'impression de n'avoir qu'une seule rame... Bref j'ai tourné en rond un bon moment...

Aujourd'hui, on commence à demander de l'aide. Ouf quel soulagement. Arretons de croire qu'on peut tout faire seul.

Merci à toi! Des bises!

Réponse de Marie-Lore le 20/02/2012 à 14h57

Nous tenions un garage, on faisait des heures !!! toujours à la disposition des gens , le weekend, parfois la nuit, parfois les jours de fêtes, on allait chercher les voitures, mes employés mangeaient avec nous le midi, 3 enfants à m'occuper, mon père aussi à la maison, mais je vous jure que j'étais heureuse, je ne voyais pas le temps passer. Je revois encore de temps à autre mes employés qui viennent manger pour se retrouver, maintenant je suis assistante familiale, j'accueille des ados très difficiles et pourtant je suis là , j'y crois, je ne pourrais pas faire un travail sans pouvoir m'investir .......... je ne sais plus qui disait faites un métier qui vous plait et vous n'aurez jamais l'impression d'aller au travail!!! Bonne devise

 

Commentaire n°8 posté par racontotte le 19/02/2012 à 22h28

Bonjour Racontotte, 

Quelle histoire! Quand on aime, on ne compte pas!!!! (les heures et ça c'est vrai ;o))

Merci de votre témoignage!

Réponse de Marie-Lore le 20/02/2012 à 14h58

bonsoir, je travaille pour une société de l électroménagé, et pour ma part je me sent utile de fabriqué pour la clientèle. je sais que ça va leur rendre service dans la vie de tous les jours.

Commentaire n°9 posté par nathalie le 19/02/2012 à 23h22

Génial, c'est agréable comme sentiment d'être utile! Merci Nathalie! :o)

Réponse de Marie-Lore le 20/02/2012 à 15h00

Bonsoir,je viens témoigner sur le sujet.J'ai du quitter mon emploi suite à une maladie professionnel, le combat face à toutes les administrations a été d'une souffrance abominable,j'avais en face de moi que des personnes qui me rendaient responsable de ce qu'il m'arrivait aucune aide de leur part,ainsi que mes collègues avec qui je travaillais depuis 22 ans! la famille n'en parlons pas à part mes deux enfants de 17 ans et 13 ans qui mon soutenue. Aujourd'hui c'est avec pôle emploi que je me bat pour retrouver un emploi ou créer ma propre entreprise mais seul face à cette société individualiste dur dur! Même avec les pensées les plus positifs.Malgré tout cela je continuerais à aider les personnes qui sont dans le besoin en espérant que les mentalités évolueront. Merci Marie- Lore pour ce magnifique blog qui m'accompagne chaque jours,et,me donne encore la force de me battre,pour tout le temps et l'amour que tu partages avec tes semblables.Bien cordialement  Azedine   

Commentaire n°10 posté par Azedine le 19/02/2012 à 23h23

Merci Azedine.

C'est cela que je trouve incroyable, c'est qu'on se tait en groupe au lieu d'aller communiquer ensemble à qui de droit ce que l'on pense et on a envie de dire pour se sentir mieux. Au lieu de cela, on lisse, on se plaint et on rale en groupe à part. Cela ne règle rien et nous laisse dans l'embarras. 

Merci de ce témoignage. Bon courage!

Marie-lore

Réponse de Marie-Lore le 20/02/2012 à 15h04

Youpi, je peux enfin mettre un commentaire ici. J'avais envie de répondre à Christine. Comment faire quand on est dans une situation où on est coincé avec des charges, pas de soutien pour changer de vie ? 

J'ai vécu la même chose, des grosses charges, pas de soutien financier et j'ai changé. Je ne voyais pas la solution mais j'y ai cru et la solution est venue toute seule. Alors la première chose, je crois, c'est d'y croire. Ensuite accepté de l'aide pour se faire aider sur un chemin que l'on n'imagnie pas, ne concçoit pas, pour passer du fantasme à l'expérience.

 

 

Commentaire n°11 posté par Tristan le 20/02/2012 à 13h47

Merci de trouver le temps, tes mots sont toujours utiles. 

Plein de bises à toi!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Réponse de Marie-Lore le 20/02/2012 à 15h06

Je n'ai pas choisi ma branche - secré-taire - j'y suis arrivée toute dirigée dedans...merci les profs et les racines. Le seul plaisir initial a été que je révais de savoir taper à la machine. C'est fait.

Il y a 2 ans, j'ai mal vécu une modification dans mon poste de travail - pas fait le bon choix mais y avait-il vraiment un choix à faire, des appréhensions aussi, que j'ai laissées me paralyser. Résultat, peu à peu j'ai pris conscience à quel point je n'avais plus envie de ça : ennui total et  être 10 doigts sur un clavier toute la journée à disposition de. j'ai fini par réaliser à quel point je n'aimais plus ce que je faisais, (si je l'avais aimé un jour...). il était évident que je n'étais plus en accord avec ce que je faisais. Je vois autour de moi, mes amis, comment ils sont émotionnés en fonction de leur relation avec leur supérieur. ça fait quand une majorité d'heures de notre journée alors ne peut-on pas se dire que ça pourrait être autrement ? Dans la joie le plaisir et en accord avec soi ? Est-ce un doux rêve ?

Alors j'essaie de me nourrir d'autre chose, "un espoir" parce que je ne suis absolument pas résolue et que je ne veux pas être résignée à rester dans ma case et que je veux bâtir mon truc à  moi. ça me nourrit... on verra bien où ça me mènera...

très bon thème de discussion, Marie-Lore

 

 

Commentaire n°12 posté par Françoise le 20/02/2012 à 19h53

Etre à mon compte, c'est génial.

L'état des autres, c'est un mélange de résigniation, d'obligations que l'on prend comme justifications pour ne pas bouger, une désorganisation de la structure qui pése sur le moral, le sentiment de ne pas réellement faire le travail pour lequel on a signé mais de gérer les urgences.

La différence entre ce que j'avais connu et ce qui se passe aujourd'hui c'est que des personnes bougent de façon individuelle sans revendication,  prennent leur vie en main sans chercher à convaincre, seulement pour eux, souvent des hypersensibles qui se sont fait rincés, puis ont vécu un déclassement qui a fini de les achever.

Commentaire n°13 posté par Hadda Djeribi-Benkobi le 20/02/2012 à 21h25

J'ai réfléchi avant de commenter car pour ce qui me concerne, je suis en plein changement de vie...Je ne suis pas encore indépendante et je suis encore attachée à l'entreprise pour laquelle j'ai travaillé pendant quelques années ( 20 ans exactement..). Ce qui a significativement changé ma vie est la prise de conscience que j'ai été manipulée pendant toutes ces années, que j'ai donné le bâton pour me faire battre en faisant preuve de grosses colères et que finalement, un petit bout de moi qui n'a jamais accepté ces situations de négation de moi-même... Alors, oui, je sais que les choses changent parce que j'ai fait le choix de me remettre au centre de ma vie, de rectifier la trajectoire du tir que j'ai fait depuis toutes ces années... C'est difficile car il y a les enfants- j'en ai 3 dont 2 ados et des charges à assumer..

Mais accepter de changer, d'assumer ce changement et de faire les choses en conscience est une vraie victoire. Il ne s'agit plus de perdre, de gagner mais de se respecter, de se dire que ce qui se passe est juste et que c'est une manière pour l'Univers de me mettre face au choix de la Responsabilité ou de laisser faire.. Les choix que j'ai faits ces derniers mois ne permettent de penser que j'ai raison d'être ou je suis aujourd'hui.. Et bien sur, il me faut dire Merçi aux gens qui ont accepté de m'accompagner même quand je n'ai pas clairement dit que j'avais besoin d'aide..Ils ont patienté à mes côtés et ont attendu les paroles adéquates.

Everything is gonna be alright...Je le vaux bien.

Commentaire n°14 posté par Wonder Woman le 20/02/2012 à 21h54
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