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2012-10-30T11:02:00+01:00

Donnons-nous la parole

Publié par Marie-Lore

"C'est quand on en a marre d'en avoir marre qu'on se décide à changer."la-vie-est-belle

Voici une phrase qui résume bien mes 15 ans de travail d’accompagnement… J’ai écrit il y a quelques jours un texte « la voix de la raison », dont voici un passage :
 « C’est quand nos fonctionnements ne nous rendent plus si heureux que ça, que nous décidons de faire taire la voix de la raison. C'est quand notre zone de sécurité devient trop inconfortable qu'on se doit d'ouvrir les yeux pour ne plus souffrir à nouveau comme quand on était petit... C'est le ras le bol du ras le bol qui nous fait bouger enfin! »


Nous sommes tous plus ou moins enfermés depuis l’enfance dans des scénarios qui se répètent à l’infini, même quand on décide de changer de vie… Ces scénarios ont été mis en place dès notre plus jeune âge pour nous protéger, nous aider à traverser les années sans trop de dégâts, pour nous permettre d’arriver à l’âge adulte et de nous prendre en main.

Un mail que je recevais récemment suite à mes textes sur mes blogs,  faisait état des nombreuses références que je fais à mon enfance. C’est vrai, je me sers de mon expérience pour vous parler. C’est vrai aussi que parfois je raconte vos vies en mettant « je » pour ne pas trahir ce que nous avons vécu en consultation. Comme vous êtes mon miroir et que je suis le votre, ce qui vous touche me touche, ce qui vous arrive m’est déjà arrivé parfois aussi. Je me permets d’en parler pour apporter une goutte d’eau à la source…

J’ai constaté en rendez-vous avec vos vies, que tant que nous n’avions pas fait la paix avec notre passé, tant que nous n’avions pas renoncé à nos attentes d’enfant et perçu  les transmissions d’adulte que nous avons reçues aussi, nous ne pouvions vivre heureux avec nous-mêmes et nous émanciper.

Avant de repérer ces scénarios, on agit comme des robots en pensant que toutes nos actions sont le fruit de notre nature profonde. Dame nature nous a fait ainsi et nous ne pouvons fonctionner autrement…

A ma grande surprise et à mon grand bonheur (vous savez, ma quête….) je constate qu’on peut changer sa personnalité. On peut choisir de fonctionner autrement.

Je me tourne vers vous aujourdhui.

 

Pourquoi allons-nous vers des spy, coach, accaompagnant, voyant, astrologue, prêtre, maître, enseignant, tuteur, gourou ?

Est-ce que nous n’arrivons pas à nous satisfaire de notre vie  ou parce que nous sentons dans nos trippe qu’on peut vivre plus heureux ?

 

Voila la réflexion que je vous propose pour finir ce mois d’octobre… J’écris en ce moment la synthèse de mes 15 ans d’accompagnements et avant de vous livrer mes écrits, je vous invite à la réflexion. Nos échanges m’aident toujours à voir d’autres horizons et à me remettre en question. 

Venez argumenter, réfuter, échanger, critiquer, valider, partager…

Invitez vos amis à venir mettre leur grain de sel, de sable,  ceux qui ne sont jamais d’accord avec vous, avec moi, ou ceux qui n’osent pas s’exprimer, ont peur de blesser ou tout simplement d’assumer leurs idées.

 

 

Venez anonymes et autres, donnons-nous la parole !

 

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commentaires

Françoise 31/10/2012 20:26


J’ai toujours pensé que la vie était faite pour être heureuse, s’émerveiller, rire, s’exprimer pleinement, s’épanouir et le partager…


J’attendais avec impatience de quitter ma famille pour vivre cela, et au fil des années, j’ai du me rendre à l’évidence que j’attirais et créais et empilais des expériences de vie plutôt
douloureuses. J’en ressentais de la honte d’ailleurs…


Au départ, la raison de cette remise en question a été d’être comme tout le monde! J’étais persuadé que les ¾ des gens étaient bien dans leur baskets et que moi je devais avoir un problème.


J’ai révisé cette opinion depuis..!


Aujourd’hui, il y a eu beaucoup de travail de fait, je suis de mieux en mieux dans ma peau et dans ma vie, et je continue mais cette fois dans l’idée d’être moi-même. Et cela change tout..!


Mon objectif numéro 1 dans ma vie (ou plutot fil conducteur) est d’être totalement épanouie, de m’exprimer pleinement et ce dans tous les domaines de ma vie, de vivre sans peur, libre…!!


Alors je continue à consulter, et je varie les approches… Tout m’intéresse, voyant, hypnose, énergétique…


Il est vrai qu’avec le temps cette démarche à pris une tournure un peu plus spirituelle…

Louise 31/10/2012 17:59


Depuis toute petite j'ai eu l'impression d'être enfermée dans ma tête(dans mon corps?) et de montrer une autre personne que moi.Moi je voulais donnner et je montrais une femme dure. Grace à
Marie-Lore et Tristan j'ai compris(j'ai encore du chemin)que  être soi demande du courage et de la patience ,de la confiance et aimer, aimer il n'y a  que ça de vrai.

Florence 30/10/2012 23:35


Pour répondre à ta question, j'ai été voir une accompagnante car mon cerveau n'avait aucune réponse à mes questions.


Comment être heureuse ?


Comment ne plus avoir peur de tout ?


Comment être sereine ?


Comment dépasser mes blocages ?


Je vivais ma vie mollement, je naviguais dans un épais broiuillard tout en sentant dans mes tripes que tout cela n'était pas dans la justesse et
que je pouvais être heureuse et mener vraiment ma barque.


Que de chemin parcouru, cela me saute aux yeux soudain ;-))


 

carmina 30/10/2012 21:38


Pour ma part, 


 


Je salue Marie Lore pour son


ouverture d'esprit.


Car, à certains moments, je redoutais


que certains messages soient "refoulés"


à l'arrivéé.


Elle les a accueillis.


 


Bonne synthése des 15 ans


de coaching.


Je n'ai pas testé. Donc ne peux en parler...


Mais qui sait, un jour ...


Bon début d'hiver à tous


 

nadia 30/10/2012 19:39


pour se rassurer,  explorer d autres voies, ecouter d'autres avis , envisager d'autres eventualitées


Pour masquer nos peurs aussi


bonne soirée à tous

Zia m. 30/10/2012 16:33


Des thérapeutes, psy, hypno, sophro, masseuses énergétiques, et autres coach... j'en ai vu beaucoup, et dès l'âge de 16 ans, j'étais passionnée par la psychologie, je croyais depuis très jeune à
l'explication des maladies par un état de mal-être émotionnel ou psychologique... Alors, il y a un peu plus de 10 ans, j'ai commencé une psychothérapie (c'était l'approche qui me convenait au
départ), assortie de courtes périodes avec d'autres thérapeutes. J'ai pris cette décision parce que je constatais un énorme blocage dans ma vie sentimentale (professionnelle aussi d'ailleurs), et
je me suis dit "si je ne fais rien maintenant, dans dix ans, je serai seule, et je me sentirai encore plus en souffrance". Dix ans plus tard... J'ai décidé de rompre avec tous les thérapeutes que
je voyais, parce que j'ai compris que mon problème principal était... la prise d'autonomie. A un moment, j'ai eu envie, comme Sev le dit, d'être la seule responsable de ma vie, de mes décisions,
de me faire confiance totalement. J'ai su il y a un an exactement (en nov dernier) que j'allais vers un grand changement, qui allait passer par une métamorphose physique, et un passage à un état
de femme épanouie (à travers mes activités notamment). Comme quoi, le changement prend du temps, et il faut être patient, et garder foi, toujours, lorsque l'on sent quelque chose qu'il est
impossible d'expliquer aux autres ! 


Pour revenir à la question, donc : le statut de départ pourrait être compris comme "je n'en peux plus, je dois bouger quelque chose dans ma vie, sinon cela va exploser". Pourtant, pour ma part,
c'était vraiment l'envie d'être heureuse un jour, d'abord en couple, et aussi je pense (même si je n'osais l'exprimer à l'époque) celle de me réaliser en tant qu'artiste (eh oui, j'ose dire le
mot) ;-) et celle d'oser être soi, lorsqu'on sait depuis toujours qu'on est une personne atypique, et qu'on détonnera toujours quoi qu'on fasse, et où que l'on aille (oser être soi, et non plus
le vilain petit canard... rôle dans lequel sont souvent cantonnées les personnes atypiques, différentes... sortir du rôle de victime, et s'envoyer tellement d'amour que les critiques et les
moqueries nous passent... sous les pieds, nous nous sommes déjà envolés, beaucoup plus haut, non pas perchés, du tout, mais accrochés à cette force magnifique, intense, profonde, celle de
l'amour, ce fameux amour divin, universel, inconditionnel, qui nous fait alors aimer même nos pires ennemis, et leur offrir ce cadeau qu'est le pardon) 


Pour le reste, et à propos de ce que disait Sev aussi, on ne peut pas rester ermite, c'est certain... En même temps, je ressens un besoin en ce moment de solitude, de repos, en "ermite",
justement, et je ne me force plus, parce que c'est "normal", ou "bien vu", à sortir ou voir des gens, si je n'en ai pas envie... si je souhaite avancer seule pour le moment, je vais surtout
m'écouter, car chacun vit sa propre aventure, et sa propre expérience de vie, que nulle autre personne que soi ne peut comprendre. 


Ma conclusion est donc : écoutez-vous, vous, d'abord. Personne ne peut forcer quelqu'un à faire une thérapie, quelle qu'elle soit. On n'est pas le sauveur des autres, on se sauve soi d'abord ! Un
thérapeute peut convenir à une personne de votre entourage, pas à vous. Ne prenez pas de décisions trop rapides, prenez votre temps, et surtout, posez vous après avoir rencontré quelqu'un et
demandez-vous tout simplement : "suis-je en confiance avec cette personne ?" Ce ne sont pas vos mots qui vont guérir vos maux, en réalité, c'est la relation avec ce thérapeute qui va guérir chez
vous d'autres relations malades, celles que vous avez eu avec vos parents, ou proches. Les mots ne sont qu'un fil conducteur, une aide, comme les mains dans une thérapie corporelle type massage
ou reiki par exemple. Et oui, un thérapeute n'est qu'un miroir, et très souvent, un transfert de nos propres peines, souffrances, et liens désastreux avec nos proches. Alors quand on en vient à
détester ces personnes, regardons un peu autour de nous, en ouvrant vraiment les yeux (et ça peut être douloureux), qui a pu nous faire autant de peine, ou nous mettre autant en colère ?! 


 


Voilà, et merci à tous ces thérapeutes rencontrés dans ma vie jusque là ! :)


 


 

Seve 30/10/2012 15:39


Vu mon métier reliée au coaching de vie, je ne m'imagine pas ne pas me faire accompagner du tout. Cela va avec ma déontologie et mon hygiène de vie.

Sinon, d'un point de vue personnel, je dirais que j'avance plus vite lorsque j'ai un regard externe d'un autre professionnel sur un blocage persistant. Le professionnel va m'aider à lever plus
vite et en profondeur ce que j'aurais peut-être fais 2 à 10 fois plus doucement, peut-être même plus laborieusement.


 


Je me considère professionnellement comme catalyseur et facilitatrice de transformation. C'est ce que je recherche chez les autres personnes susceptibles de m'accompagner lorsque je n'arrive pas
à dépasser quelque chose. Je consulte moins qu'avant parce que j'ai beaucoup beaucoup consulté auparavant pour régler bein des choses d emon enfance. Ce n'est pas juste pour une éventuelle
question d'argent, c'est aussi parce que la vie me propose souvent de faire autrement, de poursuivre en partie en autonomie. Pour autant, je ne crois pas que l'être humain soit pour vivre en
ermite. Je ne me sens pas au-dessus de la vie : nous avons "besoin" les uns des autres, mais pas au sens où nous le croyons.

Thalie 30/10/2012 14:28


Un peu des deux je dirai, avec un dosage différent selon les périodes de ma vie et les situations. J'ai commencé par un accompagnement professionnel parce que je voulais travailler
"autrement" et que ce que je n'étais pas satisfaite de ce que je vivais. Le sentiment de ne servir à rien et de ne pas être à la bonne place. Là c'était clairement l'insatisfaction qui me
motivait. 


Ca a fait bouger des choses et révélé au grand jour que je ne pourrais pas avancer comme je le voulais dans ma vie, si je n'allais pas nettoyer des choses que j'avais vécu dans mon enfance.
Depuis 30 ans j'essayais de me convaincre que tout était "normal dans son anormalité", que je pouvais et devais faire avec et construire ma vie sans me poser de question. Sauf que je sentais bien
que ce n'était pas la vérité, que si je laissais tout comme ça avec un gros couvercle dessus, je ne serai jamais 100% moi ni 100% bien. Alors je suis allée voir une psy, mais cette fois-ci avec
l'envie de parler, de comprendre, de nettoyer pour vivre mieux. Je n'ai pas aimé l'approche psy mais de là j'ai trouvé d'autres accompagnants, divers et variés, pour m'aider dans cette
voie. 


Ce n'est que tout récemment que j'ai compris que ce qui me motivait au fond du fond, c'était d'être heureuse dans la vie. Mais quand j'ai commencé à vouloir changer de vie, ce n'est pas ce qui me
motivait. Etre heureux ça n'existait pas dans mon référentiel, je ne savais même pas ce que cela voulait dire. C'était abstrait. Au mieux, on était "bien", on avait une belle situation et une
belle maison, un mari et des enfants et alors on était "bien", on avait réussi sa vie. 


Merci de poser cette question et ces textes. 

Patrick 30/10/2012 13:40


Une question en forme d'aiguille qui vient titiller nos points faibles et qui simultanément offre un espoir, type acupuncture, vers un avenir meilleur.


C'est sur que lorsque tout va mal, soit on sombre, soit on se bouscule et on cherche de l'aide. Qui d'autre qu'un éducateur, une personne savante, pour espérer avec une certaine
confiance trouver des solutions à nos tracas devenus insupportables.


Alors, même si l'on préférerait s'en sortir tout seul pour démontrer notre force, on finit par se résoudre à demander de l'aide. C'est déjà une belle démarche et un engagement envers soi-même
pour faire de nouveaux pas en avant vers un nouvel équilibre.


Et quand tout va bien ?


Souvent alors, l'on est déjà habitué à maintes découvertes qui font le sel de notre vie. La curiosité nous pousse vers des gens d'expériences différentes, vers des mentors qui nous mettrons sur
d'autres chemins de découverte.


Oui, c'est bon de fureter, de s'inspirer des compétences diverses, de toujours s'aventurer dans des encore inconnus qui risquent de nous apporter quelques émotions encore et encore.


Bien cordialement, Patrick. 

Hadda Djeribi-Benkobi 30/10/2012 12:11


à un moment on tourne en rond


on a beau prendre du recul, essayer de se comprendre, on tourne à vide, on a besoin des autres.


Je me suis rendure compte à un moment que mon fonctionnement m'avait amené à un endroit où je me reconnaissais plus, où je saturais tant au niveau pro, personnel, amical, familial. Ce que me
renvoyait les miroirs ne me correspondaient pas et j'avais pas d'autres référents et ma faculté d'auto référent était faussé, je ne savais pas qui j'étais réelleement je vivais coupé en deux
entre mon moi profond et ce que je donnais à l'extérieur.


En voyant ta photo dans une de tes anciennes parutions presse, ce que tu disais sur tes séjours, sur le reiki je me suis dit j'irais la voir. J'ai lu ton blog, j'ai commenté sous le
pseudo butterfly,  il m'a fallu une bonne année pour que je pousse la porte et sincérement j'étais loin de me douter de toutes les aventures que j'allais vivre.


Je suis venue vers une accompagnante puis des accompagnants à un moment où je tournais en rond et où j'étais entrain de m'éloigner trop de moi...je devenais une autre pour satisfaire l'extérieur
et correspondre aux scénarios.


A un moment,

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