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2012-10-20T11:49:00+02:00

Les moments de grâce font du bien à l'âme

Publié par Marie-Lore

photo (4)

J'ai vécu les dernières semaines de vie de ma maman dans un état de grâce. Ma mère était douce, si douce et paisible que lorsque j’étais à ses cotés,  je me sentais profondément en paix. Rien n’était grave, même plus sa mort. Je me sentais rassurée, je ressentais intensément le bonheur d'exister et d'être ensemble.

Je me souviens d'états semblable, petite, quand je devais avoir deux ans ou trois ans à peine, avant d'arriver dans mon petit village dans l’est de la France, quand nous vivions en appartement en ville. Nous étions dans un huit clos et j’avais maman très près de moi. Elle ne travaillait pas et consacrait ses journées à son mari et à ses deux filles. Beaucoup de flash sont remontés sur cette période. Je me suis rappelé qu’elle était comme ça quand j’étais petite, d’une douceur extrême.

Quand ces derniers temps,  je lui mettais de la crème sur les bras, les épaules  et que je la massais, je lui disait « Maman tu as la peau douce ! » et elle me répondait « Tu me disais la même chose quand tu étais petite. ». J’étais émue,  je ne me souvenais plus d’avoir touché ma maman, mais une émotion agréable remontait… Et c’est quelque chose qu’on m’a très souvent dit, que j’avais la peau douce et je me rends compte aujourd'hui que je ne savais   pas recevoir ce compliment.

Je prends conscience que j’ai bloqué aussi les souvenirs et émotions positifs… Jusque là je croyais qu’on enterrait que nos émotions négatives pour ne pas souffrir. Je vois malheureusement qu’on sait aussi se couper du meilleur de ce qu’on a vécu. On est capable d’effacer les bons moments parce qu’on enfuit tellement profondément les choses qu’on a peur de perdre, qu’on finit par ne plus s’en souvenir ou par les oublier !

C'est peut être pour cela que je suis devenue citadine, pour retrouver le cocon d’un petit appartement feutré et convivial et que j’ai choisi de recevoir chez moi ma clientèle, pendant 7 ans !

À la campagne mes parents ont vite été trop occupés pour s'occuper de nous, il y avait cette maison à finir, le jardin à entretenir, un nouveau lien social à créer pour exister dans un nouveau monde, la crise pétrolière... Maman est devenue préoccupée, dure, stressée par notre éducation, et la vie quotidienne d'un couple. Elle n’était plus dans sa joie de vivre. J'ai perdu ce lien de douceur avec ma mère.

Je l'ai retrouvé avant sa mort. Je ne l'avais pas perdu, je ne le voyais plus,  c'est tout. La mort nous fait soudainement chausser des lunettes spéciales.

Jai  vécu ce même état particulier et profond avec mon père un an avant sa mort.

Si ma mère avait été comme ça toute mon enfance, je ne l'aurais jamais lâchée.  Je serai restée sous sa coupe, protégée du monde hostile par sa douceur. Je me rends compte que du coup je ne me serai jamais émancipée pour vivre ma vie. Je serai resté dans mon village et serait vieille fille aujourd’hui. Et à sa mort, je me serai sentie perdue et abandonnée dans un monde hostile !! Comme quoi la dureté à du bon.

J’avais eu aussi un message quand j'étais enceinte au printemps, que notre enfant serait obligé de couper les ponts, adulte, avec nous pour découvrir un autre monde que celui des bisounours. Qu'il nous en voudrait de l’avoir élevé  dans un cocon baigné d''amour parce que le quotidien est bien loin de cette « réalité là ».

Alors je comprends de mieux en  mieux pourquoi je passe par tout ça cette année, pour modérer mon don et ma présence aux autres.  Je comprends pourquoi j'ai été dure, il y a des années dans mon travail et dans ma vie affective.  Pour me protéger certes, mais pour provoquer inconsciemment un état d'émancipation dans mon entourage. 

Je sais aujourd'hui que cette douceur que nous avons partager toutes les deux, sans lutte, sans attente, sans colère et sans reproche est un moment intense dont son âme se souviendra et déterminera ses choix pour sa prochaine vie.
J’ai la croyance qu’en mourant, on se remémore les vrais partages et intentions. Je sais dans mon fort intérieur que ma maman et moi n'avons jamais agi pour nuire ou faire du mal consciemment. Je sais que notre cœur est pur et ne souhaite que le bonheur sur la terre. J’ai partagé cela avec elle. Je la pardonne de tout et me pardonne aussi.

Avoir eu ces compréhensions grâce à ses derniers moments de vie est un cadeau colossal pour moi.
Nos mamans sont précieuses. Essayons de les regarder avec un autre regard et si nous n’y arrivons pas aujourd’hui, prions pour que ce jour vienne.



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commentaires

Marylaure 24/11/2012 23:55


Merci pour ta réponse. Je partage complètement ton sentiment. Personnellement, j'ai aussi, depuis peu, laisser tomber mes attentes envers les autres.C'est une forme d'attachement et de pouvoir
sur l'autre. Je me sens plus libre. Et vis à vis de ma mère de 85 ans, je ne demande plus rien, je prend juste ce qui vient et il vient le meilleur. De l'écoute, plus de compte à rendre, ce n'est
plus d'actualité et sans nécessité. Le temps de l'apaisement tout simplement. Beau dimanche.

Marylaure 22/11/2012 14:10


Ton texte sur la tendresse oubliée de ta maman a fait écho à la mienne. J'ai une amie qui me connais depuis l'enfance, qui a été très choquée quand, un jour, je lui ai dit ne pas me souvenir de
moments tendres avec ma mère. Elle m'a tout de suite répondu :" c'est pas possible ta maman était si douce". L'idée que cela nous aide à nous détacher est tentante, mais je me suis interrogée :
et si nous avions tout simplement plus d'attentes que ce que nos mères pouvaient nous donner?

Marie-Lore 22/11/2012 20:34

En fait c'est à cette occasion particulière que je me suis souvenue de la douceur de ma maman quand jetais petite. En grandissant nous développons tellement d'attentes que nous ne voyons plus la réalité ou la manière de nous aimer des autres. Et ces autres vivent parfois des choses bouleversantes dont ne ne soupçonnons même pas l'impact sur eux. Les attentes sont de vrais murs entre la réalité et nos illusions malheureusement. Renoncer à nos attentes d'enfants nous ouvre les yeux. J'en fais l'expérience depuis quelques mois et mon regard sur la vie commence à changer. À la poubelle les attentes! Y'a qu'à essayer pour voir! Faut juste répéter ses attentes. Pas toujours simple à faire seule, on manque beaucoup de discernement ;0)

Françoise 11/11/2012 21:04


Je viens de tomber sur ce témoignage de


Anita Moorjani qui raconte son expérience de mort imminente, le message est très fort…


http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=6zgRXAv3acA 


Et


 


http://www.lateledelilou.com/Y-a-t-il-une-vie-apres-la-vie-Anita-Moorjani-en-est-une-preuve-vivante-Regardez-ca-A-VOIR-ABSOLUMENT-STFR_a1065.html


Bises.

Anne 22/10/2012 15:19


Merci infiniment pour ce billet, Marie-Lore! Il me touche d'autant plus que je sens bien qu'il vient d'une découverte toute neuve, qui est en train de se faire jour en toi!


Il est aussi très important pour la maman que je suis, qui a toujours envie d'entourer son enfant d'un cocon très doux, mais qui est aussi rattrapée par la rapidité de la vie, les coups de
stress, l'impossibilité d'être présente sans cesse à ses côtés — et qui doit accepter que son enfant puisse un jour lui en vouloir! Tout est juste...

Hadda Djeribi-Benkobi 22/10/2012 12:46


En grandissant, je vois ma maman différemment, je n'ai plus d'attentes, j'ai compris qu'elle m'aime profondément et qu'à sa manière elle dit je t'aime à ses enfants. Pour moi, ça c'est fait le
jour où j'ai vu ma maman comme une femme avant tout avec son vécu, j'avais aussi fait mon propre chemin.


Merci pour tout ce que tu as donné et tout ces partages, c'est inestimable.


 

Tristan 22/10/2012 10:44


Merci pour ce bel article. Je comprends que ta réflexion qui dit que si ta maman avait été trop douce tu ne serais jamais parti. Nous avons des leçons de vie à apprendre à la mesure de notre
évolution et il est important d'accepter avec humilité qu'une certaines formes de rudesse nous ai encore nécessaire pour évoluer. Cela ne veut pas dire que c'est vers la dureté que les mamans
doivent évoluer. C'est juste la mesure de ce que tu as compris pour toi-même dans ton évolution personnelle.


Ta remarque sur ce sujet est une preuve de ton humilité et de ton acceptation de ta propre imperfectoion.


Merci de ton exemple.

Thalie 21/10/2012 20:43


ton article me donne envie de partir à la recherche de ces bons souvenirs, pour ne pas laisser la place qu'aux mauvais souvenirs et aussi à ceux que je me suis fabriquée en écoutant ce que mon
entourage racontait. C'est difficile, j'ai tellement vérouillé que ça ressort vraiment au compte goutte. Mais je sais aussi que je n'ai pas utilisé tous les moyens que j'ai à ma disposition pour
faire sauter les verrous, à commencer par parler et poser des questions. 


Ma maman m'a fait très tôt, le cadeau de l'indépendance. Elle voulait que je vive ma vie sans entrave, comme elle avait essayé de vivre la sienne. Aujourd'hui je ne peux plus partager avec elle
mais je veux pouvoir un jour, porter un autre regard sur elle. Me pardonner et lui pardonner. Je sais que là où elle se trouve, elle me voit faire et cheminer sur une route qu'elle a contribué à
construire. Et peut-être que cela fait du bien à son âme, même des années plus tard?


Merci de tous ces partages, ils me font aborder de nouvelles dimensions, grandir et m'ouvrir à de nouvelles compréhensions. Ce n'est pas toujours facile à déméler et à comprendre, mais je sais
que cela travaille en profondeur ((-;

Seve 21/10/2012 18:55


J'ai aimé lire ces doux instants d'échange à travers des gestes simples, le corps. C'est exactement comme dans l'enfance, si on a été assez touchés (et avec bienveillance). Tu portes un trésor
concret de vécu, comme un pont entre un souvenir d'enfance et celui que tu as créé en inversé avec ta maman dans ces derniers instants de vie. C'est un bel arc-en-ciel au-delà du temps ! :-)


A mon sens, les moments de grâce sont à cultiver et multiplier chaque jour. C'est pour moi une forme de création et de créativité que d'injecter dans ma vie douceur de Vivre et aider les autres à
en mettre dans la leur à travers mon métier.


 


Mes parents n'ont pas su et n'ont pas pu ma protéger d'énormément de choses dès l'enfance. Dès toute petite. Alors tu vois, je n'ai pas le même vécu que toi. Je suis mamane depuis bientôt 3 ans,
et avant cela j'accompagnais beaucoup d'enfants dans leur quotidiens et aussi dans leurs difficultés. Tout ceci a beaucoup alimenté mes réflexions sur la vie, sur l'éducation, mes recherches
professionnelles aussi.


 


Aujourd'hui, j'ai chois de ne pas scolariser mon enfant. En tout cas pour le moment. Cela changera peut-être un jour, fonction de moi et de notre enfant. Je pense profondément qu'un enfant peut
s'ouvrir tranquillement au monde qui l'entoure. Je pense que si un enfant choisit de s'incarner dans tel foyer plutôt qu'un autre, c'est bien parce qu'il souhaite vivre cette expérience avec ces
parents-là, cette vie-là. 


 


Je ne suis pas parfaite. Tellement pas parfaite. Et pourtant je suis devenue maman, contre toute attente (je dirais à moitié contre ma volonté lol), et peu de temps après une tumeur au sein. La
Vie est plus forte que tout.


A mes yeux, si un enfant grandit dans un foyer doux, si il y a nécessité qu'il vive de la dureté par moment, la Vie la lui offrira de toute manière. Je ne scolarise pas mon enfant pour le moment,
par exemple, mais pour cette année il va tout de même continuer à aller 1 jour et demi par semaine à la crèche. Il est donc exposé à un mode de garde collectif, avec une approche pas toujours
exactement comme je la souhaiterai autour des enfants, et aussi au contact d'enfants qui ne vivent pas toujours avec des parents qui ont la même approche que moi. Quelque part, il est au contact
de ce monde pluriel, ce monde différent de celui de papa et maman.



Il est question pour les parents que nous sommes de lâcher-prise et d'être dans la confiance... que tout est pour le meilleur pour lui, qu'il est "protégé" et que si quelque chose se produit nous
ferons de notre mieux pour l'accompagner dans cette traversée et nous n'hésiterions pas à consulter éventuellement un professionnel compétent dans son domaine si nous constations que nous ne
pouvions pas autant l'aider que nous le voudrions. Accepter nos limites donc, et nos imperfections.

 


Un de mes questionnements parmi des centaines (lol) pour déterminer si oui ou non je voulais avoir un enfant avait été est-ce que je veux mettre un enfant au monde dans un monde parfois si
violent et dur. J'y ai souvent pensé. Et puis, est-ce que je serais à la hauteur de cette responsabilité. En fait, ça se fait tout seul. Il y a cette exigence en moi de me m'ancrer, me centrer
pour répondre au mieux ou réparer si j'ai fait une éventuelle erreur. Il y a ce travail régulier de mise en conscience de mes actes et de mes paroles, de mes choix.


L'autre jour, notre fils s'est fait mordre la joue à la crèche. Il a saigné. Il a pleuré. Il avait du mal à comprendre, il ne s'attendait pas à cela. Il a eu besoin d'en parler à sa mesure de
loulou d epresque 3 ans. On en a parlé. Je n'ai pas été fâché après ce petit garçon qui l'avait mordu. mais déjà il y avait un peu de dureté dans cet évènement. J'aurais voulu être là pour
accompagner correctement ce "conflit". les parents du petit garçon qui avait mordu était très fâchés et le ton du papa était menaçant avec son enfant. Il y avait une forme d'énergie dure.


 


Si un enfant vit dans un foyer doux, il peut aussi s'y nourri en force et en multiples choses. L'adolescence reste un passage où peut-être il peut y avoir conflit à ce sujet. Mais rien de
certain. Parce qu'il est question de personnalité et de relations familiales. Préparer mon enfant à la Vie, ce qu'est le rôle de la parentalité et de l'accompagnement éducatif à mon sens, c'est
aussi sentir quand introduire les autres réalités plus difficiles existant dans ce monde. 




Si en tant que parents nous les connaissons, alors il n'y a aucune raison que nous n'ouvrions pas les yeux de nos enfants là-dessus, quand c'est le bon moment. Cela répond à la question de
"COMMENT je prépare mon enfant à tout ce que peut être la vie? Comment je lui montre ce qui existe ?" Et comme tu le racontes, la Vie peut générer des changements dans le fonctionnement familial
qui génère parfois plus de froideur et de dureté, qu'on le veuille ou non. Dans ce cas, le questionnement devient "COMMENT je peux maintenir un niveau suffisant de douceur dans mon foyer, avec
mon enfant, + mon couple, au milieu de la dureté ? "


J'ai un côté dur à l'intérieur de moi. j'ai un côté parfois intransigeant. Au fil du travail sur moi-même, j'ai découvert qu'il était à la mesure de ce que je portais en moi à l'extrême inverse :
une profonde douceur. Je crois profondément que tout être humain recèle ce trésor s'il veut bien accepter de rencontrer ses facettes dans un cadre approprié pour cela (coaching, thérapie...) Des
personnes qui me consultaient ont vraiment tilté à ce sujet, et c'est fou le soulagement qui peut s'afficher sur leur visage. Alors je ne peux pas croire que cela ne soit valable que pour
moi.

Etre à la fois dur et doux est une qualité lorsque cela est bien harmonisé. C'est tout l'art du travail sur soi : l'harmonisation de nos facettes.

Là où je me sentais "pas sûre" de pouvoir accompagner mon enfant dans ce monde où j'ai aussi beaucoup souffert, j'ai découvert une facette de moi qui elle s'en sentait capable et avait envie de
chercher, qui même cherchait depuis des années déjà dans son métier d'accompagnante mais aussi dans sa dimension qui cherchais à réparer mes blessures de petite fille.


Les quelques souvenirs de ma petite enfance, les positifs, sont comme des oasis. Il y a eu beaucoup de choses difficiles, mais j'ai eu aussi beaucoup de chance sur pleins d'autres choses. Malgré
l'absence de réelles relations avec mes parents aujourd'hui, du fait d'un contexte que tu connais un peu, j'ai de la reconnaissance pour pleins de choses envers eux. Et aussi :  la vie que
j'ai eu avec eux m'a donné de quoi réfléchir à ce que je voulais pour ma propre vie de femme, de couple, et ma propre vie de parent.


C'est toi qui tricote le vêtement de ta vie. Le monde des Bisounours, je crois qu'on vit dedans, parce que si tu regardes ce qu'est vraiment ce dessin animé, tu y verras beaucoup d'humanité : il
y a des méchants dans ce dessin animé, les Bisounours ne sont pas parfaits mais ont chacun des qualités et des valeurs. C'est parce qu'ils s'unissent et s'entraident qu'ils peuvent mieux créer et
se sortir de certaines situations difficiles (car ils en vivent, ils sont confrontés entre 2 oasis de bien-être et de douceur !). 


Pour faire le lien, l'enfance est l'affaire des parents et de la communauté. Nous pouvons choisir dans une certaine mesure les lieux que fréquentent nos enfants (bon perso, je n'ai pas les moyens
de le mettre dans une école alternative par exemple, alors je mets à disposition de mon enfant ma posture et certaines choses liées à mes recherches dans les pédagogies, c'est déjà ça), certaines
personnes aussi. mais je tiens à élergir : je l'emmène dans différents lieux, au contact de différentes personnes de tous les âges. je ne crois pas aux lieux qui classent les enfants par âge
commun. je crois au mélange des âges bien choisis. Parfois, mon fils va vivre un moment extra avec une fille de 9 à 13 ans ou plus. Parfois il va vivre des trucs supers, sans moi, avec des
adultes qui n'ont pas encore d'enfants. J'adore ! 


Rien n'est figé. Tout est possible. Il y a des choses sur lesquelles nous avons un pouvoir de création en tant qu'adulte et parent. Pour d'autres, il est parfois nécessaire de ne pas intervenir
pour que l'enfant vive ce qu'il ne pourrait vivre autrement. Mon essentiel, c'est qu'il soit au maximum en

Corinne 21/10/2012 09:44


Merci Marie-Lore, merci pour ce partage.
Merci pour ce billet qui vient à point nommé après une consultation avec Tristan où j'ai parlé de ma maman...
Tout se recoupe. Merci.

annelies 20/10/2012 22:04


MERCI pour ce témoignage tellement généreux Marie-Lore. Les messages sont nombreux et je me rends compte qu'en ce qui me concerne, le chemin à parcourir est très long...et ma tête est parfois
très obstinée ! Je suis heureuse que tu aies pu passer ces moments de grâce avec ta maman à la fin de sa vie...Je me souviens t'avoir entendue raconter des moments de joie musicaux avec ton père
également...


Ma fille-3ans et demi- m'a demandé ce soir ce que l'on faisait lorsque l'on était mort...


Je t'embrasse

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