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2012-11-07T11:11:00+01:00

Notre 6ème sens

Publié par Marie-Lore

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Et si le 6ème  sens n'était que notre faculté d'écoute des 5 premiers sens?

Avons-nous besoin d'un sixième sens alors que le bon sens serait déjà d’écouter nos 5 sens qui en disent long sur la manière dont nous percevons le monde qui nous entoure.

« Je me sens bien en entrant dans cet endroit. »,  « Je me suis sentie étouffer quand j'ai dit oui à mon patron. »; « J’étais à deux doigts d’exploser de joie quand j’ai vu le billet d’avion pour passer quinze jour pour cette île de rêve ! »; « J’ai pleuré tellement ce coucher de soleil était splendide ! »; « Ce restaurant était tellement exquis, que je salivais à l’idée d’y retourner ! »

L'ouïe, le toucher, le goût, l’odorat, la vue, ces 5 sens nous font nous sentir unique et vivant.

Dix personnes différentes goûtant le même met ressentiront dix parfums différents et décriront dix émotions sans doute aussi divergentes les unes des autres. Par rapport à notre vécu, nos références culinaires, notre propre développement du sens du goût, nous identifieront ce qui est propre à la fois à notre personnalité et à notre histoire personnelle.

Nos sens nous aident à nous définir, à nous reconnaître et à pouvoir partager nos similitudes ou nos différences avec nos semblables. C'est ce qui fait notre richesse et nous différencie des animaux.
En nous reliant à nos sens, nous pouvons davantage nous faire confiance parce que nous ressentons dans nos trippes les personnes, les événements que nous croisons sur notre chemin. Nous savons exactement si nous sommes à notre place ici et maintenant en écoutant nos sens. Ne pas les écouter, c'est nous renier nous-mêmes. C’est se couper d’une partie de nous, notre corps. C'est être dans le déni de notre force et de notre unicité. C’est oublier de se relier à soi et vouloir de fondre dans l'autre.

Oublier ses sens, c'est rejeter sa propre existence.

Citadin, nous fermons pour  nous protéger, notre nez à la pollution, nos oreilles au bruit, la vue aux mouvements ininterrompus des allées et venues de la foule. Nous anesthésions notre sens du toucher par nécessité de prendre les transports et d'être obligé de se serrer comme des sardines. Nous préférons ne plus sentir notre voisin. Nous nous nourrissons de produits dénaturés, transformés chimiquement. Nous ne mangeons que rarement des produits frais et naturels... Nous perdons petit à petit le lien à
 nos sens


En ville particulièrement nous nous coupons de nos sens...

La nature nous unie plus fortement à eux.

La méditation ou la contemplation réveille nos sens. Sans utiliser notre système nerveux moteur pour nous déplacer en pleine relaxation par exemple, le cerveau est déjà moins stimulé. Il aura moins l’occasion de partir au quart de tour.  Au calme, on est plus relié à nos sens. On peut s’y rebrancher plus naturellement. C’est pour cette raison que beaucoup médite, se font masser ou parte sur des plages se reposer, en offrant leur peau au soleil… Un moyen comme un autre de se relier à soi.

Essayez de vous rappeler la dernière fois que vous étiez en vacances, l’esprit vraiment vacant, n’êtes-vous pas rentrés plus calmes et rebranchés sur vos envies  ou des nouveaux projets qui vous enchantaient ? N’avez-vous pas osé au retour,  prendre enfin des décisions importantes qui sont tombées sous le sens comme des évidences ?

Vivement le retour à la campagne et vive les séjours initiatiques au Maroc et à Bali, je vous raconte pas ce qu’on est capable de faire dans les semaines qui suivent notre retour !

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commentaires

Thalie 07/11/2012 23:31


Chaque jour, je me rends un peu plus compte que la ville, ce n'est plus pour moi. Je l'ai beaucoup aimé, aujourd'hui elle me fatigue. En tout cas pour y vivre 100% de mon temps. Et effectivement,
elle facilite ma capacité de dispersion et de suractivité et elle a un effet anesthésiant. Je ne suis pas encore prête à partir parce que je sais ce que je ne veux plus mais pas encore où je veux
poser mes valises. Ca viendra .


En attendant, j'essaie de me regarder faire et de me ménager plus de temps de pause au sein de la trépidation urbaine. Je me dis juste qu'il faut que je prenne plus de moment "loin" pour me
ressourcer et respirez un grand coup! Au programme de 2013! Où je reviendrai avec grand plaisir à un séjour "qui donne des ailes" . Leila saida

Françoise 07/11/2012 14:03


Aaaah, Marie-Lore, comme tout ce que tu nous dis là me parle…!!!


Me couper de mon corps et de ses ressentis, je l’ai fait très jeune, sans en avoir conscience. Mon corps, il était moche, il était gros, pas beau… C’est en tout cas ce que je croyais mordicus et
avec auto-apitoiement.


Aujourd’hui quand je vois des photos, je me dis que ce n’était pas si terrible et que je me suis bien pourri la vie avec cela…!


Alors, j’ai compensé. Il y avait quelque chose que l’on ne pouvait m’enlever, j’étais intelligente! Et une intello-cérébrale est entré en scène.


Même mon cheminement de développement personnel a commencé par là. J’ai avalé quantité de bouquins, analysé, décortiqué, pour répondre à la question "Mais qu’est-ce qui ne va pas chez moi?".


Mais de la compréhension intellectuelle à l’émancipation attendue, je ne comprenais pas, cela ne venait pas…


Quand on me disait, écoute ton intuition, j’attendais la petite voix qui allait me dire dans l’oreille comment trancher dans toutes mes suppositions..!!


Il m’a fallu du temps pour comprendre que je devais d’abord me réconcilier avec mon corps, l’écouter, le ressentir, apprécier…


C’est presque un ré-apprivoisement, étant renié depuis si longtemps, la bête est farouche, et j’oublie vite…


Merci Marie-Lore de me raffraichir sur les essentiels !!!

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