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2012-01-23T09:04:00+01:00

S'émanciper de la mère: le frein définitif à son état de sauveur ou de victime!

Publié par Marie-Lore

J'ai pris la décision à presque 42 ans de ne plus sauver ma mère. Cela a été long et difficile. Je n'ai jamais accouchée, je suis sure que cela doit ressembler à une naissance, souffrir jusqu'à la délivrance. 

J'ai accepté de voir à quel point ma mère avait choisi son chemin  et que sa route passait parfois par des contres allées étroites, rocailleuses et sinueuses. J'ai admis que ce n'était pas mon orientation et que mon âme n'avait pas choisi de prendre la même direction. Il n'y a même pas la largeur de cheminer à deux, cote à cote sur ses routes. Je le voyais bien et j'ai continué pendant 41 ans! J'ai admis définitivement que chacun avait son chemin, son plan et sa boussole et j'ai accepté de voir en gros plan que la croyance de marcher main dans la main toute la vie avec l'autre, était une illusion.

Ma route est de pardonner et non de me sacrifier pour l'autre.

Difficile d'accepter que nos mamans soient malheureuse, non? 

J'ai cru que j'avais déjà bien compris et géré son choix depuis des années. Aujourd’hui, je vois la différence dans la vie de tous les jours. Cela se manifeste par des abandons de personnes  qui cherchaient en moi une femme-maman rassurante, qui devait ressembler à leur mère, parce qu'on recherche toujours l'odeur du nid tant qu'on ne s'émancipe pas et qu'on ne fabrique pas son propre nid. Et personne ne peut ressembler à personne. Et surtout, les aspects qu'on recherchait en moi sont tous les points sur lesquels je travaille en conscience pour ne plus les subir et les faire subir aux autres: la dureté, le pouvoir, la castration, le sacrifice, le déni du besoin de protection de l'homme. Alors pour moi, c'est un bon training depuis quelques années, voir si dans le concret, je refuse de vivre ces états ou si je les perpétue. Je m'améliore de mois en mois. Je me vois réagir qu'on on appuie maintes et maintes fois sur le même bouton. J'avoue que d'avoir commencé l'Aikido en septembre, m'aide beaucoup à ne pas répondre à la dureté par de la dureté. Je ne peux plus aujourd'hui être dans la réaction et punir l'autre. Je sais à quel point cela est annihilant et humiliant. Je suis contente de ces épreuves de la vie, elle me prouve que je suis sur le bon chemin même si cela n'est pas facile tous les jours. Quand on accompagne quelqu'un, cette personne ne vient pas à nous par hasard, elle possède toujours des bouts de nous en elle et on découvre alors sa personnalité propre à coté, ses expériences de vie et cela ouvre de nouveaux horizons pour soi de voir que l'autre réussi à sortir complètement d'un schéma dans lequel on a du mal à sortir complètement. L'autre est un miroir et si on prend le temps de se regarder dedans, on voit aussi le temps nécessaire quoi qu'on pense et peu importe la dose d'impatience que nous avons, pour avancer à un bon rythme vers le bonheur...  C'est rassurant de se remettre sur un plan humain. On a tellement été habitué à croire qu'on devait être des surhommes ("Ne pleure pas, tu es grande", "Soit responsable, arrête de faire des bêtises!" "Economise au lieu de dépenser tout ton argent en choses inutiles et futiles!") Pour ne pas être démasqué, on se planque pour cacher nos imperfections, nos défauts, notre coté humain.

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On ne se remet pas en question, cela impliquerait une erreur de parcours... Voir les autres dans leur galère et se débattre avec leurs rames, donne espoir d'une décision de changement même si la situation a l'air bloquée et irréversible. Je peux transmettre l'espérance de tous dépasser par mes expériences de vie, mon ressenti et ma joie de vivre, ce réacteur de fusée. 

Je suis installée confortablement dans la joie de vivre et cela me définie aujourd'hui. Quand on me fait du mal, je soigne mes plaies par de la joie, ça change tout. Je bande mes fracture en chantant à tue tête! Je me mets en convalescence en tricotant de magnifiques poncho colorées et en créant des objets et bijoux porte bonheur pour se relier à du positif.

Je suis reconnaissante envers ma mère, je sais que je l'ai choisi en mon âme et conscience parmi des millions d'âme, avant de naitre. Elle m’a montré et ouvert des portes sur la convivialité, la créativité, la solidarité, l'humanitaire. De crainte de blesser les gens autour d'elle, elle s'est empêchée de vivre ses envies par allégeance familiale pour perpétuer le malheur. Elle a préféré sacrifier ses envies et me montre tous les jours le résultat du sacrifice humain. Aucun Dieu ne vaut un sacrifice humain, encore moins un être humain. 

Maintenant je vais pouvoir continuer à la voir à mon rythme en étant en paix et dans un cadre doux que je choisirai. Nos mamans n'ont pas eu la chance comme nous de faire un travail sur elle, de dépasser leur frustration car l'éducation et les mœurs ne leur permettaient pas de s'émanciper dans la joie et de s’autoriser à se faire aider par un inconnu.  De leur temps, s’émanciper ne pouvait se faire que seul avec violence ou en ensemble dans une révolution.

Je prends ma responsabilité de femme et choisis de ne plus être dans une lutte de génération avec ma maman ou tout autre personne d'autres générations, culture ou croyance.

Je peux choisir aujourd'hui de m'entourer de personnes responsables. Je ne serai ni un sauveur ou un bourreau et encore moins une victime. J'entre dans ma responsabilité et pour moi c'est d'être dans la joie et d'avancer dans la paix et tout faire pour être heureuse. Je sais que pour vivre cela au quotidien,  c'est reprendre cet engagement à chaque minute de ma vie. Voila ma responsabilité: être dans une présence constante à ce que je vis et à l'écoute en permanence de l'univers. 

Parole de Marie-Lore Staudt :o)))

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commentaires

Valérie 23/01/2012 17:46


Bonjour Marie-Lore,


Un jour, une psychologue m'a expliqué que, malgré moi, je cherchais à "réparer" les erreurs de ma mère !!! Je n'ai pas compris tout de suite et puis elle a développé... Quand j'ai "retrouvé" mon
compagnon actuel et que j'ai eu ce coup de foudre pour lui, je vivais à ce moment-là, avec le père de mes 3 enfants... Je voulais tout quitter pour le rejoindre, je ne pensais qu'à lui, je
pleurais sans cesse, c'était affreux ! Et puis, j'ai écouté "la raison" et j'ai décidé de tout arrêter, qu'on ne se verrait plus jamais, que c'était mieux ainsi, etc. Et ce fut tellement dur que
je me suis mise à repenser à ce qu'avait vécu ma mère... une aventure extra-conjugale très forte et fusionnelle avec un monsieur qui prenait soin d'elle, elle était heureuse... et au bout de
plusieurs années, il lui a demandé de choisir car de vivre caché ne lui convenait plus... Elle a préféré rompre et rester avec mon père par peur... Et alors, je me suis dit que je ne pouvais pas
faire comme elle, que je devais aller au bout... Je l'ai fait, ce n'était pas très réfléchi, tout s'est passé très très vite... J'ai fait souffrir beaucoup de personnes, et moi-même, j'ai
beaucoup souffert de cette décision hâtive qui m'a apporté plus de soucis que je ne le pensais. Si c'était à refaire, je serais restée avec le père de mes filles et je pense que vu la situation,
nous aurions mis les choses à plat et que certaines choses auraient bougé, puisqu'il était au courant de tout ! Inconsciemment, j'ai fait ce que ma mère n'avait pas osé faire ! Mais pourquoi ?


Aujourd'hui, au bout de 4 ans, je commence à être heureuse... les difficultés sont toujours présentes, je me bats au quotidien pour que nous soyons bien...


J'aimerais vraiment me défaire de ce shéma parental car je suis trop critique envers mon compagnon par exemple...  et surtout, ce n'est peut-être pas mon destin...


J'en ai déjà parlé avec une amie de tout cela et ton article est très intéressant... Merci Marie-Lore,


Bisous

Louisette 23/01/2012 17:42


Même si quelques fois je ressens encore le sentiment d 'abandon,je ne suis plus  dans la colere,j'ai compris le comportement de mes parents .


je me suis penchée sur leur vies ,sur celles de leurs parents.C est un sentiment etrange de pouvoir dire 'oui mes parents n'ont pas été des parents,oui j'ai souffert au dela de tout ce que
j'ai vecu jusqu a présent  et pourtant je peux dire que je les comprends,que je n'ai plus de colere ,je suis apaisée , je suis dans la lumiere.

Thalie 23/01/2012 15:05


Ce texte résonne tellement fort que je ne sais pas par quoi commencer...!


Ma mère a choisi de partir à mes 25 ans, et j'ai réalisé il y a très peu de temps le courage qu'il lui avait fallu et le cadeau qu'elle nous avait fait. Je  sais, cela peut être choquant
pour certain, mais c'est un vrai cadeau. Elle n'avait plus la force de vivre, elle ne voulait pas être un poids pour ses filles, elles voulaient que nous vivions notre vie, pleinement. Elle a
elle même, toute sa vie, fait des tentatives pour s'émanciper de ma grand-mère, mais ce n'était pas la même époque. Elle a du être bien incomprise et malheureuse de cet enfermement, elle s'est
usée mais elle a fait évolué beaucoup de choses quand même : elle m'a transmis le goût de vivre autrement, la force et le courage de le faire, la convivialité; et elle avait confiance en moi.


Tout cet héritage maternel a failli être détruit par ma grand-mère; qui ne veut toujours pas aujourd'hui, alors que je viens d'avoir 40 ans, accepter que je vive ma vie, que je fasse et pense
autrement qu'elle. Après des années "petite fille modèle", a essayé de la satisfaire et à me taire, j'ai coupé, brutalement il y a plus de 2 ans. Je comprends aujourd'hui, en te lisant, que c'est
le fruit d'un long travail. Depuis mes 21 ans je vis seule, et j'ai toujours apporté beaucoup d'importance (trop parfois) à avoir mon nid à moi. A mes 29 ans, j'ai décidé de m'éloigner de ma
région natale et de venir à Paris, pour être loin et tranquille. Je réalise que j'ai refait le même parcours que ma mère...mais je ne retournerai pas me brûler les ailes.


C'est ainsi que pas à pas, j'ai pu me construire moi. En te lisant, je vois le chemin qui me reste à parcourir : accepter, pardonner, laisser une place aux hommes dans ma vie...bref, du taf, mais
que du bonheur.


Merci pour ce super texte, bises

Marie-Lore 23/01/2012 15:47



Oui quel beau testament, vous laisser faire votre chemin, quelle confiance en vous!  Merci Thalie de confier tout cela. Du taf mais du bonheur quand
on choisi de le prendre à bras le corps, oh oui!!!!


Et dis donc ce nid tout new, c'est génial aussi d'avoir tout jeté en définitif de ta grand mère et de te l'être payé avec tes sous de maintenant!!!
Bravoooooooooooooooooooo


Plein plein de bises courageuse Thalie, donne moi ton sang comme dirait Florence ;o)



Hadda 23/01/2012 15:01


@marie-lore oui oui c'est mon appart de grande celui là ;), moi et les invitations tout une histoire ...

Sev 23/01/2012 14:30


Voilà qui me parle bien, je n'ai justement plus de lien avec ma famille suite à des trucs abracadabrants venant de ma soeur à la base et qu'elle a diffusée auprès de mes parents, ce qui a foutu
un bazar monumental... Ca a été fulgurant, j'étais un peu sur le fesse, les yeux écarquillés comme dans las mangas japonais ! lol THE tempête de l'année dernière. Il faut du temps pour tout
recréer, remettre en place les choses comme moi je le souhaite et poursuivre à ma manière ma vie dans mon propre nid. Ce que tu écris sur le coup du nid est énorme, à ce sujet, car j'ai dû posé
un cadre différent, repositionner les choses vis-à-vis d'eux, et comme par hasard ma mère veut que j'amène mon fils chez elle... sauf que c'est non, j'ai choisit un lieu neutre, mais elle n'en
veut plus ! lol

Je sais ce que mes parents m'ont apporté de beau et les ensignements de ma famille. J'ai de la gratitude pour tout cela et je le aime même si je ne suis plus en relation avec eux et le rete de ma
famille proche. Géographiquement, je suis sûrement encore trop près de ce nid familial, c'est d'ailleurs intéressant comment chacun des membre de ma famille proche se sont regroupés peu à peu
pour suivre mes parents là où ils ont emménagés ! lol J'adore cette région pourtant, d'un point de vue nature, mais parfois, je me dis que peut-être une prise de distance pourrait faire basculer
positivement les choses dans mon chemin d'émancipation sur lequel je uis depuis plusieurs années. j'ai identifié tout un tas de croyance à la noix l'année dernière autour de la notion de travail,
transmise par ma famille mais aussi par mon vécu d'enfant et du coup, je sens que ça bloque pour vraiment m'épanouir professionnellement et co-générer l'abondance financière.

Ah... j'ai bien aimé te lire... et je me suis dit qu'on avait bien des points communs ;-) tricot power!!!! Quand est-ce qu'on voit tes créations laineuses et te bijoux Ap)porte-Bonheur(Joie Amour
Lumière Bien-Être)? ;-)

T'entends l'Univers qui fait sa Pom-Pom Girl pour te soutenir ? (non parce que moi je l'entend/voit/sent hyper fort, là... mais peut-être que j'ai un p'tit côté Jeanne d'Arc lol)

Marie-Lore 23/01/2012 14:39



Toi tu es un peu voyante... J'ai trié des photos ce matin de mes tricots en vue de poster la dessus.... ;o))


Oui on a plein de points communs, la joie de vivre en est un gros :OO49:


Gros bisous Jeanne 


 



Odile 23/01/2012 13:52


«J’accepte la responsabilité de m’écouter et de m’aimer.» Shakti Gawain


 


Ce qui est intéressant dès lors qu'on s'émancipe, c'est de pouvoir crééer de nouveaux liens et plus solides que ceux de la dépendance et la culpabilité avec ses
parents. Mon père est mort alors que je n'avais que 19 ans et, je reste avec bon nombre d'interrogations...


Mes rapports avec ma mère se sont améliorés lorsque je suis moi-même devenue mère.Nous sommes restées pendant longtemps à n'avoir que des conversations creuses,
alors que maintenant je peux l'appeler en étant MOI-MEME et en lui parlant de moi. J'ai en fait accepté le fait de ne plus avoir à être celle que je pense que ma mère veut que je sois. Je reste
fidèle et intègre dans mes valeurs.Pas facile tous les jours...certes, mais c'est mon choix !


Plein de bises

Marie-Lore 23/01/2012 14:40



Oh quelle belle citation!!! Pas facile tous les jours, et quelle joie de voir les résultats ;o)


Gros bisous!



Hadda 23/01/2012 13:13


Moi j'ai eu des mères, les soeurs de ma mère qui m'ont élevèes les 10  premières années de ma vie et ma mère.


Il a fallu que je coupe avec elles, je me suis sacrifiée un certains nombres de fois avant dans mes choix de vie, ma vie amoureuse.


Puis j'ai remis briques par briques les choses  à leur place, j'ai redonnée un place à ma mère, à mon père et à mes tantes.


J'ai eu une enfance pleine de non-dits, de brouillards, et de mensonges qui m'ont fait douter de l'amour de mes parents et c'est une chose très dure à vivre, parce qu'ensuite on vit avec ce
manque de confiance et cette peur d'être abandonéne ( j'en ai pris conscience seulement à 30 ans et je réussis  à en comprendre les dégâts seulement depuis quelques mois et à y
remédier). 


Je ne revendique plus rien à ma mère, à mon père ou à ma famille, ils font partie de mon histoire, ils m'ont transmis certaines choses mais je n'ai pas à vivre dans leurs pas, j'ai choisi un
autre chemin dans  lequel je suis en mesure d'être heureuse au milieu des autres ( sans tout ce paquet de sentiments qui gâchent tout et me faisait vivre  à moitié)


Pour reprendre la symbolique du nid, je suis partie assez tôt de chez ma mère mais je me suis pris un petit nid qui était à quelques pas de la maison d'une de mes tantes - l'appartement que je
louais appartenait d'ailleurs à ma tante-, je passais une bonne partie de mon temps chez elle et ceux même quand j'ai eu un amoureux avec qui je vivais en couple...tout ce temps que je passais
dans mon cadre familial me vidait énergétiquement - je l'ai compris une fois que j'ai coupé.


Maintenant mon nid est bien plus grand, il est loin de ma famille et j'aime y être, c'est mon vrai premier chez moi d'adulte , quand je l' ai pris j'avais 29 ans.


S'émanciper n'est pas facile, il faut passer outre la culpabilité, la peur pour ma part d'être toute seule, la tentation est toujours grande face aux grandes dépassements de la vie
d'aller trouver refuge dans le nid familial ( inconfortable mais connu).


Le chez soi est symbolique, en acceptant d'aller chez ses parents c'est revenir à un état infantile et pour ma part j'ai vu la différence entre ceux de ma famille qui ont accepté de venir chez
moi et ceux qui après une visite ont estimé que celà ne leur convenez pas ( sous plein d'excuses), c'était accepté que j'étais adulte.



Marie-Lore 23/01/2012 14:41



Ben je le trouvais sympa ton appart moi ;o)) le jour où une de tes copines nous a invité ;o)



Florence 23/01/2012 11:55


Merci pour ce texte. J'ai du faire moi aussi ce travail d'émancipation et lorsque je me retrouve à être en colère face à ma mère (bref, il n'est pas terminé), je souris maintenant en me disant: "
tiens, tu as replongé " Me regarder faire et travailler sur la confiance en soi m'aide beaucoup.


J'essaye aussi d'être une mère juste pour mes enfants et en lisant ce billet, j'ai pensé à l'image du nid. Finalement, revenir au nid devrait être une partie de plaisir, un moment plein d'Amour,
de relation et même de transmission construtive (des deux côtés d'ailleurs).


En revanche, pas question de proposer (à mes enfants) ou d'aller (pour moi) dans un nid plein d'épines avec de la colle au fond ;-)

Marie-Lore 23/01/2012 12:06



 "revenir au nid " ben c'est ça le ic, faut-il revenir au nid ou construire son
nid??


Pendant longtemps je disais quand je partais en we voir ma maman, "je retourne
chez moi dans l'est"... Alors que c'est vraiment pas l'endroit ou j'ai envie de rester et de vivre depuis que je suis petite.... J'aime trop le soleil!! Et en plus ce n'est pas chez moi,
chez moi c'est ici à Paris avec mon amoureux, c'est dans notre nid tout doux que nous améliorons de mois en mois....Le nid des autres n'est
jamais aussi moelleux que le notre, parce que le notre nous ressemble et correspond à ce que nous sommes et avons besoin pour être heureux, c'est notre lieux et zone de sécurité. C'est pourça que
nos maman préfèrent qu'on vienne chez elle que de venir chez nous, dans leur cadre ou là elles ont le controle. 



Béatrice 23/01/2012 10:45


Merçi pour ce texte éclairant.. Je suis dans un changement de vie qui me fait aujourd'hui prendre conscience que, malgré une enfance difficile à plusieurs égards, j'accepte de faire partie de ma
famille et d'être la fille de mon père et de ma mère. Mais je sais que je suis Moi. J'ai à expliquer que je suis celle que je suis, que je fais des choix et qu'ils sont miens. Et oui, je fais mon
propre chemin. il n'est pas simple, peut même s'avérer compliqué mais j'ai fait le choix de dire "personne ne peut s'arroger le droit de choisir mon chemin. Ce droit est uniquement le mien".
J'aime mes parents et je sais qu'ils m'aiment.. Nous faisons en sorte de nous accepter tels que nous sommes...et ainsi montrer aux enfants que nous sommes une famille et nous nous respectons
malgré les différences..

Béatrice 23/01/2012 10:35


Un grand Merçi pour ce texte éclairant et apaisant à plus d'un égard...Il tombe à point nommé pour moi..Moi-même qui suis en train de poser de nouvelles briques à ma maison dont celle de me
mettre à ma place au sein de la famille. J'ai eu une enfance très difficile et des évènements ont été de vrais traumatismes. Jusqu'à il y a peu, j'agissais de manière à soigner ces blessures et
j'ai tout fait pour changer ce passé. Mais cele ne s'est pas passé comme je le pensais et le fait d'avoir fait le choix de devenir maitre de ma viea complètement modifié la donne. Aujourd'hui, je
comprends que mon bonheur, c'est moi qui le construis et surtout, je dois Oser afin d'être vue telle que je suis. Et enfin pardonner afin de vivre mieux et en accord avec moi-même.. Je suis
Moi avant tout sans oublier que je fais partie de ma famille et que je suis la fille de mon père et de ma mère...


Merçi, je grandis.. 

Marie-Lore 23/01/2012 12:06



C'est la femme qui tombe à pic;o)


Oui oui bonne construction de ton nid!!



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