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2009-10-27T08:49:00+01:00

I comme INTELLECT

Publié par Marie-Lore

« Les yeux plus grand que le ventre » vous connaissez cette expression sans doute, non ? Je la connais depuis que je suis petite parce que je suis gourmande et depuis que je suis grande, je vois souvent en consultation le cerveau prendre une place bien plus grande que le cœur…

Ah cet intellect, ne prend-il pas une place un peu gigantesque dans notre vie quotidienne ?

Pour quelle raison raisonnable fonctionne-t-il 24 heures sur 24 ? Pourquoi le laissons-nous faire ?

 

Quand l’intellect reçoit une information, il a l’impulsion de la traiter immédiatement sans la laisser vivre pour l’observer ni savoir d’où elle vient. Ce fameux intellect se met vite en quête de preuves pour justifier rapidement ses réactions et trouver facilement le choix qu’il va devoir faire.

Il cherche immédiatement un écho concret et clair autour de lui. A l’extérieur de lui.

Et comme à l’extérieur, les avis diffèrent, les événements le perturbent, il est difficile pour lui d’être serein. Alors il ratiocine, tourne en rond, calcule, recalcule, négocie, parlemente… Et le temps s’allonge entre la réception du « message » et la création dans la matière. Entre le concept et le concret.

Une insécurité grandit, une peur s’installe petit à petit…

« Et si je faisais fausse route ? »

«  Et si c’était le mauvais choix ? »

 « Et si je me trompais de direction ? »

Que se passe-t-il, pourquoi autant d’interrogations ?

Tout simplement parce que les réponses sont venues de l’extérieur. Elles ne viennent pas de nos tripes… Alors pourquoi ne les laisse-t-on pas remonter de nos profondeurs ?

Quand l’intellect s’en mêle, on ne sait même pas ou plus ce qu’on a envie soi-même. On connaît le jugement, l’avis, le choix des autres pour nous et on ne connaît même plus notre propre positionnement !

Tout simplement parce qu’on n’a pas pris le temps de s’interroger tranquillement sur ce qu’on a vraiment envie d’être et de faire aujourd’hui. On nous a pas appris après tout, à nous écouter de « l’intérieur »", à prendre du temps pour laisser venir ces réponses de fond de notre être…

Pour ça, pour pouvoir entendre et écouter cette petite voix à l’intérieur, qui elle, est très sereine et possède la clé de toutes les problèmes, il faudrait être plus posé, reposé et détendu.. C’est l’écho intérieur de nos envies qui a bien envie de nous mener sur notre voie…

Etre posé signifie : accepter de s’arrêter, de dormir plus, de respirer, de reprendre son souffle, de calmer le stress, en bref, de détendre son corps pour ouvrir une porte sur notre écho intérieur, vers notre discernement, vers nos vraies envies.

Parce que le corps, lui,  reçoit l’écho de l’intérieur. Quand l’écho résonne de l’intérieur, on sait discerner ce qui est juste de ce qui ne l’est pas.

 

Alors prêt à faire confiance à votre corps tout entier le temps qu’il faudra, pour être en paix, de la pointe des cheveux au gros orteil (en éventail si possible) ?

Et si on ouvrait grand notre cœur, il possède un haut parleur dolby stéréo, lui…

Parole de voyante !

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2009-10-26T08:16:00+01:00

R comme RÊVE et non F comme FANTASME

Publié par Marie-Lore

J’ai été amené à constater en consultation que nous mélangions rêve et fantasme. Malheureusement autant l’un nous guide vers notre évolution autant l’autre nous gèle et cristallise notre vie dans un présent castrateur. Alors il est temps de partager cette compréhension avec vous, pour vous aider à identifier votre imaginaire comme étant du domaine du rêve ou du fantasme, d’une prometteuse réalité ou d’une profonde frustration.  

Le rêve touche une forte envie intérieure d’épanouissement. Elle aboutit un jour avec le développement de la confiance en soi. Le rêve peut jouer le rôle de moteur dans notre émancipation ou notre réalisation personnelle. Sa concrétisation ne dépend que de nous, de notre enthousiasme, de notre confiance en nous et de notre énergie pour se matérialiser dans le présent. Il est important par exemple d’encourager un enfant à croire en ses rêves, on l’aidera à développer une foi en lui et dans le fait qu’il a raison de croire qu’il sera heureux un jour en vivant au quotidien ses envies propres. Cela l’aidera à continuer à chercher ses buts dans la vie, développera son identité propre et lui donnera la force d’être dans la réalisation de ses rêves, donc l’aidera à marcher sur son chemin personnel.

Le fantasme lui, dans notre imagination, inclut toujours une autre personne ou un évènement extérieur pour exister concrètement. Il dépend de la bonne volonté ou de la décision d’un autre individu ou du heureux hasard. On mobilise notre énergie pour attendre un évènement en secret qui dépend d’un élément hypothétique extérieur qui changerait agréablement notre situation présente qui nous déplait telle qu’elle est. On nourrit une croyance en un déclenchement extérieur qui changerait notre vie telle que nous le souhaitons. En s’y penchant de plus près, on serait conscient alors que ce projet est irréalisable s’il ne tient qu’à notre bonne-volonté et nous maintient dans une fausse attente et une immobilité jusqu’à sa réalisation plus qu’improbable. Elle s’appuie sur l’action et la responsabilité d’un autre individu ou du bon vouloir d’un Dieu créateur de notre souhait. Un autre être que nous deviendrait le créateur de notre vie.

Le fantasme nous attache à une énergie extérieure  et nous enfonce dans un présent inadéquat à nos désirs.

Le rêve nous pousse en avant et ne dépend que de la foi que nous avons en nous, à la force de notre envie et  à la mise en action personnelle pour créer cette réalité.

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2009-10-24T17:16:00+02:00

A comme AIMER

Publié par Marie-Lore
         Aimer, c'est accepter de donner et de recevoir.

Nous l'avons expérimenté à fond dans le désert. Je vous l'assure, sans ouvrir sa porte aux autres et sans oser sortir dehors les accueillir, on aime, mais  « de loin, de très loin » avec beaucoup de précaution et de protection...

L’Amour lui, fait confiance. L’Amour ouvre en grand, il ne referme pas.

L’Amour n’attend rien.

L’Amour est sans jugement.

L’Amour tolère les imperfections.

L’Amour accepte les lenteurs.

L’Amour aime sans concessions.

L’Amour aime nos propres défauts.

L’Amour donne des ailes.

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2009-10-23T07:11:00+02:00

E comme EGOISTE

Publié par Marie-Lore

Depuis quelques années dans mes consultations, je transmets souvent les messages suivants :

 « Prenez soin de vous », « Il est temps de penser à vous », « Faites des activités plaisantes que vous aimez, développez vos hobbies »…

Et l'on me répond souvent :

« Je ne suis pas égoïste ! », ou « Oui mais je culpabilise de faire les choses dans mon coin ! » ou encore « Ce n’est pas bien d'avoir envie de ne s'occuper que de soi, j’aime aider les autres… »

 

Et si nous faisions la différence entre « Etre égoïste » et « S'occuper de soi » ?

Alors voici le message que j'ai reçu là dessus :

Quand on est égoïste, on ne pense qu'à soi et à son propre bien-être. Le résultat agréable de notre envie n'est là que pour nous faire du bien Les autres, peu importe qu'ils soient bien ou mal, après tout c'est leur problème.

Se faire du bien, c'est bien différent, c'est prendre du temps pour nous reposer, pour digérer les évènements, pour recharger nos batteries, pour prendre du recul. C'est essentiel pour vivre encore mieux avec les autres. S'occuper de soi, c'est se réparer et se préparer à être plus réceptif et attentif aux vrais besoins des autres. Etre présent, vraiment présent pour l'autre parce qu'on a  pris soin de soi et que l'on peut disposer de toute notre énergie dans un véritable échange.

Alors égoïste?

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2009-10-22T07:45:00+02:00

T comme TEMPS

Publié par Marie-Lore

« Je n’ai pas le temps ! » C'est sans doute la phrase que j'entends le plus en consultation comme justification de tout ce qui n’avance pas dans la vie, que cela touche le domaine sentimentale, personnelle, professionnel… sentimentale, financière ou autre.

 

Le temps n’existe que si nous lui donnons l’apparence d’un chronomètre, d’un compte à rebours, d’un calendrier des Postes ou d’une Horloge « Qui dit oui, qui dit non, qui dit : je vous attends ».

Si nous acceptions de faire ce que nous aimons faire à chaque instant de notre vie, si nous étions en accord avec chaque mot que nous prononçons, chaque pensée qui nous traverse, aurions-nous la même difficulté avec le temps ?

« Je n’ai pas le temps ! » comme si le temps était une vertu comme le courage ou la bonté… Ne serait-ce pas un pur fantasme de notre imagination ? Posséder le temps comme une poudre magique qui nous permettrait d’accéder au bonheur, la quête du Graal…

« Je n’ai pas le temps de me reposer »

« Je n’ai pas le temps de penser à moi ! »

« Je n’ai pas le temps de prendre des vacances ! » On dirait qu’on se donne ou qu’on se refuse le droit d’avoir du temps, qu’on s’autorise ou qu’on s’interdit d’avoir ou de prendre le temps… Quand nous courrons après le temps, croit-on vraiment qu’il se dérobe ?

Alors doit-on le posséder ? Se donner du temps ? Ou prendre du temps pour nous ?

A qui appartient-il donc ce fameux temps, si ce n’est à nous même? Ne serait-ce pas notre temps qui définit les priorités de nos journées?

Le secret est que le temps de s’achète pas comme des barrettes de mémoire pour notre ordinateur… Il est en nous !

Quand on est heureux, le temps devient l’instant et ce n’est que du bonheur.

Quand on est pressé ou en retard, le temps est trop court.

Quand on est impatient ou qu’on s’ennuie, le temps est toujours trop long.

Le temps, c’est l’envie de faire des choses pour soi.

Le temps, c’est respecter le sommeil et la détente que notre corps réclame.

Le temps, c’est choisir un moment pour soi.

Le temps, c’est la sérénité d’attendre que les choses se mettent en place naturellement.

Le temps, c’est aussi l’impatience d’atteindre son but.

Le temps, c’est la peur de passer à côté de sa vie.

Le temps, c’est choisir les activités, les loisirs les moments de notre journée qui sont vitaux pour notre santé morale, physique, pour un meilleur fonctionnement de notre vie.

 

Alors, vous décidez d'en faire quoi de votre temps?

Pour ma part, je passe souvent du bon temps. Vous en voulez ? J’adore partager mon temps avec les gens que j’aime !

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2009-10-21T07:30:00+02:00

E comme EGO

Publié par Marie-Lore
             

Vous avez certainement déjà entendu dire ou penser cette expression : « Quel  ego gigantesque il a celui (celle) là ! »

Mais qui est-il et d’où vient-il ce fameux Ego qui prend la tête à tout le monde? Est-ce une partie de notre personnalité ? Un rôle que nous jouons pour paraître différent ? Un masque que nous portons pour ne pas nous montrer tel que nous sommes ? Un bouclier pour nous protéger des autres ?

 L’avons-nous déjà repéré cette partie de notre être qui se camoufle parfois en Super Ego ? Sommes-nous d’ailleurs vraiment conscient du moment où il se manifeste et prend toute la place?

Après de multiples observations en consultation et au travers de ma vie personnelle, lors du dernier séjour au Maroc, on a reçu une superbe définition toute simple (pour repérer l’Ego). Je vous la livre!

« Etre et rester dans son Ego, c’est choisir de ne pas être heureux dans l’instant présent. »

Tant qu’on n’est pas heureux avec soi, tant qu’on ne s’aime pas, on développe consciemment ou inconsciemment un Ego petit ou grand, gentil ou méchant… Quand on choisit d'être heureux tout le temps, on se montre tel qu’on est dans le fond, on ne se cache plus, on est vrai tout le temps.

 

Alors, heureux?

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2009-10-20T07:38:00+02:00

P comme Priorité ou Préocupation?

Publié par Marie-Lore

« C’est ma plus grande préoccupation, non plutôt ma plus grande priorité dans ma vie! » J’ai souvent entendu cette phrase en consultation ou l’inverse.  La même observation s’en suivait.

Alors il est temps de soulever le voile sur ces grands moments de notre vie, car ces deux étapes sont fondamentales… Mais elles ne déclenchent pas le même diagnostique.

Avoir une priorité dans sa vie apporte une action imminente. On sait ce qu’il est juste de faire. On est même persuadé que c’est le mieux pour soi. Il nous manque juste un peu de force et de courage, mais on sent qu’on sent rapproche, on est à deux doigts de le faire…

Une préoccupation est quelque chose qui nous tient à cœur mais nous prend surtout bien la tête, mobilise nos neurones et mène à l’immobilisme. Aucune action n’est entreprise. Seule notre intellect fonctionne et tourne le problème dans tous les sens à un tel point qu’on ne sait plus où mettre la tête.

Une fois qu’on a été au bout de cette paralysie, qu’on a bien observé que rien ne bouge et que seule notre insatisfaction, notre frustration et notre mal-être croissent et prennent de l’espace autour de nous, cela devient incontestablement une priorité.

A ce moment, on se mobilise pour  réorienter notre boussole vers un nouveau chemin de vie et on met tout en oeuvre pour faire bouger les choses…

La préoccupation mène à la frustration, la priorité à l'action.

La préoccupation nous focalise sur des éléments extérieurs (travail, famille, conjoint, belle-mère, maison…) dont on attend des solutions à notre mal être.

Quand notre envie d'aller mieux  devient plus forte que notre mal être qui s’éternise et devient insupportable, une prise de conscience de notre action à mener s’impose. La préoccupation disparaît alors au profit de la priorité.

 

Avez-vous en ce moment une grande préoccupation ou une géante priorité ?

Ecoutez-vous penser et déduisez-en ce que vous préférez vivre dans un proche avenir…

Action ou réaction ?

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2009-10-19T07:19:00+02:00

D comme DEPENDANCE

Publié par Marie-Lore

On est tous dépendant de quelque chose. Cherchez bien... Chocolat ? Sexe ? Regard des autres ? Reconnaissance ? Argent ? Pouvoir ? Drogue ? Alcool ? Amour ?Sport à haut niveau…

Un bébé élevé sans amour meurt. Il né naturellement avec un grand besoin d'amour, il est dépendant de l'amour que va lui donner ses parents, il réclame, crie et pleure son besoin d'amour.

La responsabilité des éducateurs ou des parents est d’apprendre très tôt au jeune enfant à développer des hobbies, activités sportives ou créatives qui le nourriront et lui permettront de devenir autonome dans le développement de son amour propre.

C’est malheureusement rarement le cas.

Alors très vite, dès notre plus jeune âge, on apprend à nos dépends notre dépendance à cet amour qui se trouve à l'extérieur de nous et qu'on réclame pour contenter ce corps qui  demande…           

La dépendance apporte un plaisir venant de l'extérieur qui ne satisfait pas réellement un besoin intérieur.

Elle ressemble à un caprice de l'instant devant lequel il nous manque la volonté de résister. On se rend compte consciemment de notre dépendance quand on n’arrive plus à trouver cette compensation extérieure satisfaisante ni suffisante à combler ce manque, ce besoin d'amour.

Quand on comprend que l'objet de notre dépendance ne peut pas réellement combler notre manque d'amour, on a envie de s'en détacher, mais on ressent très vite une sensation de manque. C'est même physique, et très vite, on craque. Alors on replonge dans le même scénario ou parfois même, on trouve un substitue qui ne règle rien et repousse l'étape du manque à dépasser à un jour prochain. C'est tellement humain ce besoin de revivre la même expérience jusqu'à en vomir et à en être malade, jusqu'à ne plus pouvoir recommencer physiquement. Le corps s'exprime et refuse.

S’observer faire ce « caprice » est une première étape intéressante.

Pour réussir à passer le cap, il est nécessaire de compenser le manque par un bien-être qu'on s'apporte soi-même et prioritairement à son corps. C'est la seule chose à faire.

Développer son bien-être, apprendre à se détendre, se faire plaisir. Quand on a été habitué depuis longtemps à chercher à l'extérieur de soi le bien-être, quelques mois d’apprentissage semblent nécessaires pour accepter de répondre soi-même à ce besoin d'attention, de présence, de bien-être, de plaisir. La grande difficulté est de passer le cap du manque qui physiquement est insupportable.

C'est pour cette raison que se chouchouter sainement est indispensable, sans tomber dans le piège d'une autre dépendance extérieure, comme celle de trouver l'excellent masseur du 15ème qui nous pétrit comme un Dieu, et dont on ne pourrait plus se passer.

Alors prêt à abandonner vos dépendances, à lâcher ces caprices, à bâtir votre amour propre?

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2009-10-18T08:35:00+02:00

P comme POSITIONNEMENT

Publié par Marie-Lore

Je me rends compte à travers les consultations que l’être humain n’est pas programmé par la famille ou la société pour dire « Non ».

« Non je ne veux pas fonctionner comme ça »

« Non je n’ai pas envie de faire cela »

« Non je ne suis pas d’accord »…

Il n’est pas aisé de s’écouter et d’affirmer ses choix.

 

On accepte les remarques, les conseils, les demandes des autres sans se demander au fond : « Est-ce que cela est juste pour moi ? ». Un jour pourtant, la coupe est pleine. A force de répondre automatiquement et systématiquement aux sollicitations des autres, on finit par avoir l’impression d’étouffer, de ne pas arriver à se développer, de ne pas exister et de ne plus savoir ce qu’on a envie d’être ou de faire. Le temps se rétrécit comme une peau de chagrin et pourtant les années passent, on a largement dépassé l’âge adulte…

 

Alors, la première réaction est d’avoir envie de faire à sa façon et de ne plus écouter les autres. Le problème est que ces autres souvent nous jugent ou continuent à attendre de nous un certain comportement. Alors le premier réflexe est de dire non en ce justifiant :

«Non, je ne peux pas parce que blablabla et blablabla et blablabla… ».

Puis la deuxième attitude sera le positionnement, « Non, je ne peux pas ».

Et ce NON là, sera entendu.

Il y a une grosse différence entre se justifier et se positionner.

La justification est pour répondre à la demande extérieure. On se justifie pour faire plaisir à l’autre, pour de ne pas le vexer, tout en disant non. La justification tente de préserver la personne en face de soi, parce qu’on ne se respecte pas encore assez. En général, de ce que j’ai pu observer, la justification amène une lutte, avec soi ou avec l’autre.

Le positionnement, c’est se respecter soi-même, respecter ses envies, son intégrité. Peu importe ce que pense l’autre. Mes mots sont en accord avec ma pensée et mon envie profonde. Je dis ce que je pense, je suis en accord avec moi, je me sens bien. Je  n’ai pas à lutter pour faire passer mes idées puisque je ne me soucis plus de ce que l’autre pense. Je suis sûr de moi et de ce qui est important à mes yeux. Je sais ce que j’ai envie d’être aujourd’hui.

Le positionnement apporte un contentement, une sérénité profonde. La justification, une lutte.

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2009-10-17T09:30:00+02:00

A comme ADULTE

Publié par Marie-Lore

Etre adulte, c’est accepter un jour devenir ce qu’on a envie d’être au fond de soi.

C’est vivre ses rêves et non rêver sa vie !

C’est arrêter de se plaindre de la médiocrité de sa vie sans rien y changer, cesser de fantasmer sur une vie meilleure et un jour de s’engager à vivre ses rêves dans son présent.

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