Suite à mon dernier billet qui a suscité de jolies confidences, j’ai décidé de partager une récente expérience avec vous. A mon âge, mes expériences peuvent commencer à servir !!
Ces dernières semaines, mes amis s’étonnaient de me voir moins sourire et me trouvaient une mine triste…
Arghhh ! Je ne comprenais pas et c’est vrai, je surprenais une frimousse tristoune dans le reflet d’une vitrine ça et là, au hasard de mes cheminements citadins… J’avais les traits du visage
tirés vers le bas L Bouhh !! C’était étrange et inhabituel… Et le week-end est
arrivé, sans y prendre garde, plouff je suis tombée dedans… Un vrai Caliméro (surnom emprunté à certaines de mes clientes chérie, juste pour la circonstance…)
Et ça durait et ça durait… Je descendais de plus en plus bas dans des humeurs moroses, des visions sinistres de mon futur, une espèce d’acceptation, un pessimisme épouvantable, une sorte de résignation glauque, heurkkk… Je me trouvais petite, moche, incolore, inintéressante, transparente… Plus j’y allais plus j’avais du mal à imaginer que les jours qui suivraient aller me redonner le sourire.
Et puis, après avoir renoncé à mon bonheur naissant et enterré toutes mes visions colorées d’un futur magique imaginé depuis toujours, je me suis sentie tellement triste, vide et morte presque, j’ai appelé, crié, hurlé, imploré dans ma tête, dans mon cœur la Marie-lore clown, la Marie-lore Pétillante, celle qui fait des bons tout le temps, qui remonte le moral des troupes, qui soulève des montagnes pour les gens qu’elle aime, celle qui transforme les crapauds en princes charmants, de venir vite avec sa baguette magique et faire un tour de passe-passe pour m’aider à remonter. J’étais entrain de m’enfoncer dans un gouffre sombre… Nous avons tous un instant de survie qui lui ne nous abandonne jamais.
Il m’a fallut quelques longues minutes pour remonter à la surface de la vie, je sentais que je serrais très fort la main de cette amie et je l’ai pris dans les bras pour la remercier de m’aimer autant pour venir me chercher aussi loin.
Là, j’ai compris ce que c’était le manque d’amour pour soi. Quand on ne s’aime pas, on ne voit pas les belles partie de nous, on ne les mets pas en avant, on préfère se rabaisser souvent, se trouver pas très intelligente, pas bandante, pas pétillante.
J’ai compris que j’étais mon meilleur coach, ma meilleur amie, une précieuse personne. Alors, demandez-vous si vous vous êtes déjà félicité d’être un humain extra ( ou un extra terrestre… Petite blague pour détendre l’atmosphère…)
Et si vous n’avez jamais pensé à célébrer le choix de votre incarnation sur cette belle planète Gaïa, n’attendez pas et commandez un énorme gâteau, invitez vos amis, faites péter le champagne !!!! Aimez-vous sans perdre un instant !!!
Je serai de la fête avec le cœur ! Marie-lore
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