Je suis allée en Israël il y a plus de dix ans par hasard via mon travail de l’époque. J’étais
ravie. Depuis aussi loin que je m’en souvienne, j’avais entendu parler du Mur des lamentations. Je savais que chaque pèlerin foulant le sol de la Ville Sainte, venaient déposer dans ces
murs, une prière, une demande ou un souhait. Je rêvais de le faire et je sentais comme une force miraculeuse dans cet endroit, comme si Dieu venait chercher tous les soirs ces demandes pour y
répondre dans la nuit.
Nous avions atterris à Tel Avive et mes deux dernières journées étaient dans ma tête réservées pour rendre à Jérusalem, me recueillir devant se mur, y glisser ma demande et toucher le sol de cet endroit saint. Je n’avais pas mon permis de conduire. Mon patron refusa de m’emmener et attendait que je reste à sa disposition pour passer deux jours de vacances au bord de la mer. Je décidais je crois pour la première fois de braver un interdit et je prenais le bus pour m’y rendre. Devant ce mur sacré, je ne trouvais plus aussi important les milliers de souhaits qui m’avaient traversée la tête tous les jours de la semaine sachant que je me retrouverai devant la boite aux lettres de Dieu.
Et j’écrivis sur mon petit bout de papier « Je demande juste à être heureuse dans ma vie ». Je le glissais timidement dans les fissures de ce mur mythique. Je me suis sentie émue et remplie d’une joie de vivre incommensurable.
Aujourd’hui quand je vois se qu’il se passe à la Bande de Gaza, je suis peinée de cette déchirure entre les hommes. Je ne me positionne ni pour les uns ni pour les autres parce que je ne vis pas là bas. Je ne me sens pas apte à donner une opinion juste aussi loin de se conflit au travers simplement des informations des médias. Alors je voulais vous communiquer le témoignage touchant d’un jeune garçon qui raconte son voyage en Palestine. Il s’appelle Jory.
Ce texte a été mis en ligne par Tristan sur son blog. C’est ICI
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