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2009-07-29T11:21:00+02:00

Nicolas Sarkozy, quel bel exemple pour la France!

Publié par Marie-Lore

 Hier matin en buvant mon traditionelle café au Relais du RER, voila sur quoi je tombe par hasard: "Après le malaise, les questions"  ! Et je me dis, c'est génial, notre Président de la République nous montre l'exemple de ce que nous faisons tous! Nous n'arrivons pas à nous arrêter, on finit par craquer et après on se pose des questions... Vous n'avez pas l'impression de fonctionner ainsi? Cela semble être une tendance générale. Bon, c'est vrai on nous a un peu élévé comme ça, "Tu travailleras à la sueur de ton front". On ne sait pas s'arrêter, on a l'impression que ne rien faire ,c'est de la glandouille et que ce n'est pas BIEN!

Je trouve très important de prendre en considération, l'énergie de l'année 2009 pour mieux comprendre les tensions et les difficultés auxquelles nous sommes tous confrontés sans exception... 2009 est une année de remise en question profonde de nos structures.  Je parle de nous en tant qu'être humain avant tout, cela a commencé depuis de nombreux mois déjà, je tente de vous prévenir et là je saisis cette opportunité, cet exemple grandiose de monsieur Sarkozy!
Vous avez du vous appercevoir que ces derniers mois ne tournaient pas bien rond s(sauf bien sur, pour ceux qui revisite leur valeurs propres :o) Cela se voit bien au niveau de nos structures économiques...
J'ai décidé de remettre les deux soirées "Conférence Atelier  astrologie et voyance " au moius d'août pour bien comprendre la tendance de cette merveilleuse année 2009 et vous préparer à la rentrée. Je vous en parle plus en détails bientôt. Notez les dates le 4 aôut et le 17 aout, voici le lien sur mon site: C'est ICI

Je vous invite aussi à lire ou relire
C comme CADRE

A très vite!
Marie-lore
Je vous inv

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2009-07-22T21:15:00+02:00

Vous habitez chez vos parents ?

Publié par Marie-Lore

Je viens d’emménager dans un nouveau « chez moi ». Je suis depuis presque 3 ans avec mon amoureux et pourtant nous n’habitons toujours pas ensemble. Nous travaillons tous deux à Paris, ce n’est pas la distance qui nous en empêche comme certains couples. C’est un vrai choix.  Nous avons évoqué parfois le fait de vivre un jour ensemble mais cela est loin d’être dans nos projets communs immédiats. Nous avons pris un long moment de détente ensemble récemment et nous avons passé pour la première fois depuis 3 ans, 10 jours ensemble tous les deux.

Et vous savez quoi ? Ça m’a fait tout drôle de retourner chez moi la première fois toute seule. Nous avons posé un cadre commun pendant ces vacances, le cadre de ce que nous avions envie de faire avec l’autre ainsi que chacun dans son coin…. Nous avons tellement l’habitude de vivre seul que nous nous connaissons bien chacun individuellement, ou je devrais dire, nous connaissons bien nos propres besoins. 

C’est malheureusement souvent ce qui manque chez les couples qui se mettent en ménage. On s’aime, on ne veut plus se quitter. On ne sait même pas ce qu’on aime tout seul et on commence à faire tout ensemble. Et un jour on ne fait plus rien en commun d’amusant, on s’ennuie et ce qu’on fait ensemble, comme les vacances par exemple, se sont transformées en une « tâche annuelle » obligatoire avec les enfants quand on en a. Et on a peur d’être seul parce qu’on a l’habitude d’être deux.Alors on repeint les murs pour se donner l'impression de changer les choses et de colorer son quotidien.

Nous avons une chance extraordinaire de vivre cette situation « séparée-ensemble » depuis le départ. Une chance que nous payons très chère parce qu’il faut tout en double et nous perdons beaucoup de temps et d’énergie en transport de bagages et d’êtres humains. Nous sacrifions d'autres choses pour nous permettre cette aventure. Je crois que nous avons décidé de nous offrir pour notre avenir le plus cadeau qu’on puisse se faire mutuellement (en tous cas, qu’on pouvait me faire ! ;o)). Nous nous donnons et laissons le temps de trouver notre propre rythme et de poser petit à petit un cadre qui nous correspond à tous les deux pour notre vie commune avec des petits cadres à l’intérieur pour nous-mêmes que l’autre respecte et comprend. Nous prenons ainsi  le temps de nous observer et de nous comprendre en profondeur et le temps de souffler séparément et de nous remettre en question chacun de notre coté. C’est très dur de reconnaitre ses faiblesses, ses défauts face aux autres. On a tellement l’habitude d’être jugé qu’on préfère aller s’observer seul dans un coin. Avec l’amour grandissant de l’autre, petit à petit, on accepte de montrer ses blessures anciennes et de s’excuser pour tous ces comportements d’attaques, de justification et d’agressivité parfois minables qu’on n’osait pas reconnaitre sur le tas…

Lui et moi n’avons pas de mauvaises habitudes. Elles n’ont eu le temps de prendre racine. Alors c’est vrai, nous ressemblons à une jeune couple amoureux qui s’enlace toutes les 3 secondes et qui se regarde les yeux remplis d’amour. Mais qu’est ce que c’est bon.!

Et voir l’autre chaque jour, grandir, changer, s’améliorer, se dépasser est un exemple merveilleux. Je sais aujourd’hui qu’un jour nous habiterons ensemble et cela me réjouit  parce que je connais sa sagesse, son respect des êtres humains, son écoute, sa capacité à se remettre en question et surtout son envie que tout se passe au mieux entre nous.

Notre point commun le plus important est que nous avons tous deux décidés d’être heureux et ça je crois que c’est un gage de bonheur.

Alors, cadre ou cage doré ?

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2009-07-21T23:02:00+02:00

L'Abécédaire de la voyante, C comme CADRE

Publié par Marie-Lore

Depuis tous petits, nous grandissons au milieu d’un cadre, celui de la société, de la famille ou d’une religion. Ce cadre a posé et défini nos valeurs. Il est notre référence et nous pousse petit à petit à réagir spontanément en copiant et transmettant au fil des ans, ce cadre aux personnes de notre entourage. Cadre qu’on nous a imposé enfant, sans que nous ayons eu ou pu avoir notre mot à dire : « Laisse passer les grands », « Ne fais pas trop de bruit », « Travaille pour te payer ta maison », « Maris toi et gagne ta vie » ; « Si tu demandes, tu n’auras rien ! »…

Une fois adulte, notre dure vie quotidienne nous amène parfois par la force des choses, à consulter un psy, un médecin humaniste, un coach, un accompagnant ou plus couramment à lire des livres nous aidant à nous découvrir, à nous remettre en question, à nous ouvrir à nos vraie envies, à décider de ce que nous avons envie d’être ou de vivre. Nous commençons sans nous en rendre compte à construire notre propre cadre avec nos valeurs fondamentales. Nous mettons en place petit à petit, les piliers importants qui encadrent le socle de ce que nous sommes vraiment, de nos envies, nos principes et notre intégrité. Et pourtant, un jour, on ne sait pas pourquoi, on étouffe! On ne supporte plus le quotidien.

Que se passe-t-il tout d’un coup ? Nous avions pourtant l’impression de devenir acteurs de nos vies ? C’est vrai nous étions entrain de construire notre propre cadre à notre mesure qui ne cessait de s’élargir et nous avons oublié de regarder dans quel cadre nous nous inscrivions déjà et si celui-ci était suffisamment grand pour contenir le nôtre avec nos envies, nos incertitudes et notre maturité galopante.

Les bords de notre cadre sont simplement venus heurter les bords rigides du cadre familial, social, maternelle, religieux ou professionnel dans lequel nous sommes inscrits depuis longtemps et nous avons juste battis le notre au beau milieu de l’autre qui existait depuis notre plus tendre enfance, depuis notre mariage, depuis la nuit des temps parfois… Notre évolution personnelle a fait que notre propre cadre s’est agrandit mais se retrouve freiné ou stoppé dans son élan par les bords d’un autre où il n’y a ni porte, ni fenêtre, ni bordure élastique pour s’en échapper… Alors que faire ?

Regarder ce cadre avec attention et constater si nous pouvons en sortir facilement, à quel prix et à quel moment pour continuer à bâtir tranquillement et poser le notre un peu plus loin sans avoir à fracasser l’ancien. Casser l’autre est un peu plus difficile à faire, souvent les vieux cadres sont très solides ou rigides et soutenus par bon nombre de gens même s’ils ne sont plus adaptés à ces mêmes gens qui n’en possèdent pas malheureusement de personnel et qui s’en trouveraient dépourvu alors ils s’y accrochent avec conviction. Ce fameux cadre peut se transformer alors en murailles infranchissables.

Lorsque nous sommes maître de nos choix et donc de notre propre cadre, nous pouvons décider de rentrer ou non et à quelle condition dans le cadre d’un autre en connaissant et acceptant ses obligations et en sachant qu’on est libre d’en sortir quand nous le jugeons nécessaire. Nous pouvons aussi choisir de proposer un autre cadre commun dans lequel nous allons être à l’aise. C’est en étant clair avec le notre que nous verrons à quel point les autres ne connaissent pas, ne maitrise pas le leur ou y ont dessiné un contour très flou. A nous de nous y positionner ou non, d’en accepter les règles ou de poser les nôtres clairement.  

Après on est  le roi de notre monde et on y invite qui on a envie d’y faire entrer… Et c'est le plus beau royaume du monde...

A vos pinceaux !

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2009-07-20T22:43:00+02:00

La peur de blesser, vous connaissez?

Publié par Marie-Lore
Je vous invite à réfléchir à ce petit texte bien intéressant et à me donner votre avis si vous le voulez bien...

"Comment faire pour agir sans blesser les autres?
Est ce que vous voulez le savoir?
La réponse, je le crainds, est qu'il ne faut rien faire du tout.
Si vous vivez pleinement votre existence, vos actions sont succeptibles de causer des heurts, mais qu'est ce qui compte le plus: découvrir ce qui est vrai, ou ne pas perturber les autres?
La question est si simple qu'elle mérite à peine une réponse.
Pourquoi voulez-vous respecter les sentiments et opinions des autres?
Avez-vous peur qu'on veuille heurter vos propres sentiments ou peser sur vos opinions?
Si certains ont des opinions différentes des vôtres, vous ne pouvez savoir si elles sont justes qu'en les remettant en question, en entrant en contact affectif avec elles. Et si vous constatez le manque de justesse de ces opinions et de ces sentiments, votre découverte va probablement troubler ceux qui chérissent ces sentiments, ces opinions. Que faire alors?
Devez-vous y souscrire ou vous en accomoder, afin de ne pas blesser vos amis?"


KRISHNAMURTI
"Le livre de la méditation et de la vie"

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2009-07-19T21:59:00+02:00

Harry Potter, sorcier des temps nouveaux...

Publié par Marie-Lore
Je sors de la séance de « Harry Potter et le Prince de sang mêlé »... En tant que « Ma sorcière bien aimée du 21ème siècle », comme certains se plaisent à me surnommer, je me devais d'y aller... Et j’ai beaucoup aimé celui-ci.
Je n’ai lu que les 3 premiers et je n’ai osé me laisser le temps de lire la suite à l’époque, je culpabilisais de prendre du temps là pour « ça »… Pauvre de moi… Ah heureusement il est loin ce temps où je ne me laissais pas suivre à fond mes envies…

Alors pourquoi m’a-t-il bien plu celui-ci alors que j’entendais des spectateurs parler de leur mécontentement « trop peu d’action, trop d’histoire de cœur, on reste sur sa fin »…
Jai justement trouvé que dans celui-ci on sort un peu du fantastique et l’on entre dans de vrais sentiments : l’amour, la confiance et la foi. 
Quelle est forte et bienveillante cette femme qui a eu le génie, l’intuition et la bonté d’écrire ces histoires pour petits et grands mêlant  magie, intuition,  pouvoirs magiques, amitié très forte, confiance et écoute entre adultes et enfants, amour sincère entre êtres humains. Ce qui m’éclate le plus, c’est que petit à petit, elle appelle la foi du spectateur… Quel bonheur ce film.
Ma mère me dit toujours que « Harry Potter » est le dernier film que mon père a vu au cinéma et ça pour moi, c’est un vrai message, parce que mon père était un grand sage…


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2009-07-18T23:00:00+02:00

L'Abécédaire de la voyante: J comme JUGEMENT

Publié par Marie-Lore
Et si nous arrêtions d’être dans le jugement pour dire vraiment et simplement ce que nous ressentons ? Juger met notre regard et notre esprit sur l’extérieur de notre être et non sur l’intérieur. Nous ressentons intérieurement dans notre cœur ou dans notre tête un état négatif et au lieu d’aller nous interroger et de régler le problème en communiquant, nous regardons à l’extérieur de nous ce qui a provoqué cette émotion et nous entrons alors dans un jugement qui nous débranche de cette sensation désagréable que nous avons eu dans notre corps. Le jugement n’entraine pas avec lui un échange ni une ouverture pour comprendre, régler et éliminer cette sensation gênante que nous avons éprouvé en nous même.

Nous avons du mal à être dans la simplicité et à regarder spontanément et naturellement ce qui nous dérange à l’extérieur comme à l’intérieur. Nous ne savons pas être de simple observateur de nous même et nous avons encore moins l’habitude de prendre le temps de comprendre nos émotions ou ce que l’autre suscite chez nous comme état. Alors nous réagissons ou attaquons les premiers par un jugement qui coupe court pour ne pas être pris en faute et détourner l’attention de nous.

Lorsque nous arriverons à nous voir telle que nous sommes avec amour et compassion nous n’aurons plus besoin d’être dans un jugement de nous même et des autres…

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