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2011-05-31T11:28:00+02:00

Sagesse du jour!

Publié par Marie-Lore

anim240.gif"Il n'est pas possible de vivre heureux sans être sage, honnête et juste,

ni sage, honnête et juste sans être heureux."

 

EPICURE

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2011-05-27T13:28:00+02:00

Une retraite nécessaire pour tirer des leçons de vie

Publié par Marie-Lore

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Chers blogueurs,

J'ai partagé avec vous quelques photos sur Bali en début de semaine sans préciser que ce séjour était bouclé. J'en suis désolé, j’ai reçu des demandes d’informations sur ma messagerie personnelle auxquelles je n’ai pas pu répondre encore à toutes. En fait, j'ai décidé il y a un an d'emmener désormais les personnes que j'accompagne en rendez-vous sur un travail régulier et constant. Ces semaines initiatiques sont plus que des vacances ou des stages de développement personnel, ce sont des minis semaines de retraite où l'on prend un temps de retour sur soi, pour faire un petit bilan, digérer nos dépassements, surtout nous couper de notre rythme effréné et de notre quotidien qui nous englue la tête et nous empêche parfois de voir la vie en rose.

jadoooooore.jpgA Paris ou à cause de notre vie professionnelle dense, il n'est pas courant au milieu de notre foyer d'avoir quelques jours de pais et de retraite. Ces séjours sont des refuges que je mets en place pour ceux qui travaillent sur eux avec leur âme et leur corps pour que leur esprit se repose de temps en temps. Ceux qui font ce travail de fond avec moi comprennent bien la nécessité de ces moments de retraite pour eux, pour avancer avec plus de douceur et de compréhensions dans leur vie. C’est la raison pour laquelle ils y reviennent chaque année et s’offrent ce moment de coupure indispensable, l’heure du bilan avant de définir d’autres étapes de vie. Tirer les leçons de nos grandes moments de vie avant d’enclencher un nouveau marathon est souvet très bénéfique pour ne plus répéter les mêmes erreurs à l'infini. Seule, c'est très difficile de trouver et mettre en place ce cadre là.

Ces séjours sont un retour sur soi dans un joli écrin que j’aime proposer à mes clients, ils le valent bien. 

Parole de voyante.

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2011-05-25T11:46:00+02:00

Merci LUCRECE!

Publié par Marie-Lore

anim240.gif"C'est par leur union que les facultés du corps et de l'âme fonctionnent et vivent. L'âme séparée du corps est incapable d'accomplir toute seule les mouvement de la vie et le corps privé de l'âme ne peut subsister ni sentir."

 

LUCRECE

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2011-05-24T16:40:00+02:00

Préparation du séjour initiatique à Bali

Publié par Marie-Lore

Je suis entrain de préparer le programme du prochain séjour à Bali en aôut 2011... Je me régale... C'est un travail de dingue de tout préparer à l'avance pour que toute l'organisation matérielle soit bouclée et roule toute seule sur place. Avoir tout le temps ensuite pour m'occuper de vous pendant ces séjours est un vrai plaisir. Ces vacances organisées me plaisent pour ça, cette présence que j'ai à vos cotés pour vous accompagner dans cette semaine de détente pour vous! Nous serons 9 à en profiter un maximum. 

Quelques photos juste pour le plaisir des yeux et pour vous faire participer un peu.

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2011-05-22T10:56:00+02:00

L'école de la vie, la meilleure!

Publié par Marie-Lore

 

Tristan, mon astrologue préféré, m'a montré une vidéo sur l’éducation qui m'a vraiment touchée. Je me suis sentie très concernée à vrai dire. Cette vidéo décrit la responsabilité de l'éducation nationale, de l'école envers les enfants. Je trouve cette vidéo tellement juste!

Quand j'étais petite, ma plus grande difficulté était mon bavardage en classe. J'avais de très bonnes notes, les professeurs essayaient toujours de me coincer en m'interrogeant à n'importe quel moment du cours, j'avais toujours la réponse ou je devinais toujours le moment où une question allait tomber à brûle pourpoint...

Cela les rendait hystériques... Et je ne le comprenais jamais leurs réactions. Pourquoi mon attention envers les autres et mon divertissement par la convivialité les dérangeaient-ils? 

Cette vidéo montre l'excellent parrallèle entre ce qu'on nous demande de freiner et de renier petit et la difficulté adulte de retrouver nos états d'enfants, c'est à dire, notre naturel, notre spontanéité, notre joie. On nous a forcé à entrer dans un moule formaté et d'oublier notre "personnalité pure" et adulte on nous demande de retrouver  ce que nous étions avant d'être castrés par les grands!

Incroyable, non? 

Après avoir écrit ce texte sur les blessures d'enfants, (le texte qui a été le plus lu ces 30 derniers jours sur Fée Minine!!), je trouve chouette de partager cette vidéo avec vous. L'année 2011 nous invite à réparer nous-mêmes nos blessures d'enfant.

J'espère que vous prendrez plaisir à regarder cette vidéo tout comme moi. Enjoy!

 

 

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2011-05-21T11:00:00+02:00

V comme VACANCES

Publié par Marie-Lore

des-news....gifPendant mes 10 premières années de consultations de voyance, j’ai transmis un message agréable qui semblait pourtant répétitif voir même rébarbatif à la fin pour moi-même et ceux que je revoyais chaque année. Une espèce de light-motiv, un mantra, une sorte de demande insistante et parfois incessante durant toute la consultation : 

 « - Prenez des vacances ! »

« - Je sais » ; « Oh oui j’en rêve » ; « J’aimerai tellement », « Mais… » et derrière ce « mais » vous ne pouvez imaginer ce que notre tête est capable d’inventer comme stratagème pour repousser l’évidence, pour nous laisser mijoter encore dans notre jus jusqu’à ce qu’il n’y ai plus de sauce… Prendre des vacances apparaissait jusqu’alors pour moi, la messagère, comme la solution miracle pour sortir de l’engrenage, du ras le bol ou de l’ennui morbide de notre vie.

Aujourd’hui,  je comprends mieux la réaction de la plupart des personnes que j’avais en face de moi. Nous sommes tellement formatés pour le labeur et la récolte immédiate de la sueur de notre front que tous croyaient sans doute qu’il était question d’oublier les problèmes et d’aller faire la fête sur une plage de sable blanc sous les cocotiers… Mais que nenni ! Au contraire, c’est la seule opportunité de nous mettre vraiment à nu !

En constatant cette difficulté à se poser seul pour faire le point, j’ai eu l’envie de mettre en place ces fameux séjours initiatiques. L’idée était de proposer un cadre de vacances en retirant toutes contraintes et repères du quotidien pour nous permettre de vivre une expérience à part. Se retrouver avec soi sans jugement, sans attente, sans culpabilité. Vivre l’expérience d’être « vacant ».

Etre en vacances signifie cela : « être vacant ».

On s’autorise, pendant cette période largement mérité avec grand peine pendant 11 mois, de vivre (enfin !) à notre rythme. On fait ce que l’on veut, quand on veut ! On écoute ses envies. On n’est plus obligé de suivre un programme à heures fixes ! Quelle délivrance !

Il fait beau, on va à la plage. Il pleut, on joue au Monopoly avec les enfants. On arrive parfaitement à s’adapter à l’instant présent ! Tiens donc ! On façonne sa journée minute après minute, en découvrant son début et en ignorant sa fin et ce n’est pas grave ! Fini les plannings stressants, les retards culpabilisants, les obligations à tenir, les courses dans le métro, la sensation de fatigue au réveil, l’estomac qui se noue… On écoute son corps. On est fatigué ? Facile, une grasse mat ! On a envie de manger des fruits savoureux ? On flâne au marché le matin. Un peu de sport ? On se fait une ballade à vélo au bord de l’eau. Rien n’est contraignant ou vécu par obligation.

Prendre des vacances ne veut pas dire seulement se payer une semaine de thalassothérapie ou 15 jours sur une île déserte à nager avec les dauphins. Prendre des vacances, c’est choisir de ne pas se mettre d’obligations sur le dos, c’est écouter  et respecter ce qu’on envie de faire. C’est changer de rythme pour s’apercevoir enfin que notre course quotidienne nous enferme dans une fatigue moral et physique qui nous empêche d’avoir un quelconque discernement. On finit par oublier nos vrais besoins fondamentaux. On est pris dans un tourbillon d’habitudes qui nous fait renier nos valeurs ou oublier de poser notre cadre.

 

J’ai vécu à ce rythme pendant mes congés annuels. J’ai lâché mon ordinateur, mes notes, ma comptabilité, mes appels téléphoniques… J’ai fonctionné en roue libre pendant 3 semaines. Je faisais ce que je voulais quand je voulais. Et depuis mon retour, j’ai l’impression d’être en vacances tout le temps. Et pourtant mes semaines sont bien remplies et je suis de plus en plus heureuse au quotidien. Je suis partie au Maroc trois semaines l'été dernier. Je n’avais rien programmé ni pour occuper mes journées, ni pour préparer ma rentrée et pourtant jamais les choses n’ont autant avancées dans ma vie. Je n'ai rien fait la première semaine. J'ai beaucoup dormis.

Les vraies idées et projets me concernant directement, sont revenus dans ma tête naturellement au fil des semaines,  mieux construits et épurés. Tout s'est mis en place tout seul sans avoir besoin de forcer ou de m’inquiéter quand un retard se présentait. Tout est clair et logique. Je ne bourre plus ma tête sans arrêt de nouvelles  idées ou d’obligations, de programmations titanesques. Je vois la globalité de ma vie sans inquiétude. Je laisse les choses venir à moi et j’ai alors le temps de ressentir dans mon cœur et dans mon corps si elles sont justes pour moi, si elles font écho à mes valeurs profondes. Ça change tout.

Je fais ce que j’ai à faire et je laisse les autres face à leurs responsabilités. Et chacun les prend plus facilement autour de moi  et surtout je ne prends plus celles des autres puisque j’arrive à discerner plus clairement ma propre responsabilité dans tout se qui se passe ! Et j’ai plus de temps pour moi, qui l’aurait cru ?

C’est vous qui m’avez servis d’exemple, c’est votre vie que j’ai vu se métamorphoser après trois semaines d’arrêt contraints et forcés par votre corps. C'est en vous  observant prendre enfin du temps pour vous relaxer et mieux comprendre votre vie que j'ai compris la notion de discernement qu'on ne peut pas avoir, sans ces fameux temps de pause, ces moments de rien. Se reposer, digérer, ne rien faire est ce que j'ai vu de mieux pour avancer dans sa vie. Ce sont vos exemples qui m’ont donné le courage et la force d’essayer de m’écouter davantage, de faire confiance à la vie et ça marche !

Si nous choisissions d’être vacants tout le temps et d'accepter de prendre de vraies vacances pour une fois ?

On essaye bientôt, juste pour voir ? 

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2011-05-18T11:37:00+02:00

B comme BLESSURE d'enfant

Publié par Marie-Lore

 

des-news....gifJ'ai compris grâce à vous que chaque état négatif que je vivais était une répétition de ce que j’avais vécu enfant, en souffrance. Mon impuissance d’enfant face aux grands et à leurs comportements, m’a souvent mise face à des situations d’injustice, de négligence, de mauvaise foi, de mauvaise volonté, d’insatisfaction, de trahison, de déni...

J’ai compris que face à mon impuissance d'enfant, j’avais préféré me couper de mon ressenti pour ne pas souffrir.

Nous faisons tous ça, c’est humain. Nous ne sommes pas programmés pour souffrir mais pour être heureux. Alors quand une émotion négative monte en nous, quand nous pensons qu’elle est ingérable pour nous (surtout en tant qu’enfant), on coupe les transmissions qui nous font ressentir la douleur ou tout autre sentiment désagréable. Nous vivons alors comme des robots et pouvons supporter l’insupportable dans notre quotidien: ljugement, la méchanceté, la dureté, la violence, le manque d’amour… Enfants, nous avons mis en place des parades (à notre niveau) pour nous protéger de notre entourage (bouderie, humour, cynisme, provocation, enfermement, soumission, absence, oubli, sur-intelligence, dévotion, abnégation, oubli de soi…)

En grandissant, la vie a mis devant moi le même genre de situation et de personnes. Je ne suis pas faite pour être malheureuse. J’ai compris que ces situations étaient des sortes de trainings pour que je m’y confronte et que j’adopte un nouveau comportement, d’adolescent à 15 ans, de jeune femme à 25 ans et de femme, depuis mes 35 ans. Enfant, je n’avais que peu de choix à ma disposition et peu de moyens pour me défendre. Adulte, j’ai tout ce que je souhaite à ma disposition : la légitimité de mon âge et de mon expérience, la justice, la force physique, des professionnels de l’accompagnement, des médecins à qui je peux demander de l’aide… Je peux choisir de nouveaux comportements plus adéquats.

J’ai mis quelques dizaines d’années à le comprendre. J’avais pris des habitudes. Ces comportements infantiles me protégeaient jusqu’alors, me mettaient dans une zone de sécurité. Enfant, c’est vrai, ces postures que j’avais choisies (inconsciemment parce que je ne m’en souviens plus, j’en ai juste fait le constat en grandissant) étaient les mieux appropriées vis-à-vis de mon entourage et de mon caractère. Ma sœur pour les mêmes blessures avait mis en place, d’autres comportements de protection.

Cette zone de sécurité que je mets systématiquement en place depuis l’enfance face aux situations similaires, m’a protégée. Je l’admets, elle était utile. Pourtant cette dernière décennie, je me suis rendue compte qu’elle ne me protégeait plus assez longtemps. Sur le moment, mes réactions (pour moi la dureté est la première de mes protection, je bâtis un mur infranchissable entre l’autre est moi) m’amenait une protection, mais plus tard, j’ai commencé à souffrir d’être dure avec les autres. Cette dureté que j’imposais pour me protéger à fini par me faire du mal quand je me suis ouverte petit à petit (grâce au travail sur le corps que je fais intensément depuis 10 ans). Je ressens la peine des gens qui m’entourent de se sentir attaqués, repoussés. Je les mettais eux aussi face à leurs blessures d’enfant, forcément par mon comportement et je devenais leur training. Ce n’était pas mon envie, ni mon désir conscient. J’ai compris en tant qu’accompagnante que je devais être consciente de l’impact de mon comportement sur les autres.

J’ai compris dans ma vie de tous les jours, que mes réactions n’étaient plus adaptées aux situations du présent. Elles étaient amplifiées par la mémoire des anciennes situations similaires que j’avais vécues depuis mon enfance. La superposition des mêmes étapes a appuyé tellement fort sur mes blessures d’enfant, que ma carapace (qui se ramollissait), est devenu sensible. Avec ma sensibilité qui s’accentuait, les coups que je donnais, je finissais par les sentir aussi.

Je souffrais et je faisais souffrir les autres inconsciemment, sans le vouloir, sans le faire exprès, juste pour me protéger.

J’ai compris que ces postures de défense étaient des attitudes infantiles qui ne me rendaient plus autant service et qui n’étaient plus du tout au niveau de mon évolution actuelle. J’ai compris qu’il était temps que je trouve des attitudes d’adulte pour parer aux situations du présent. Pas toujours facile parce que je suis obligé de sortir de ma zone de sécurité et d’aller vers l’inconnu… J’ai confiance en moi aujourd’hui dans ma sincérité à trouver le meilleur comportement pour moi et les autres.

J’ai le choix aujourd’hui de me défendre, de dire NON, de dire simplement en douceur que je ne suis pas d’accord avec ce qu’il se passe. J’ai ce droit et cette légitimité. Je me sens la responsabilité d’assumer mes valeurs, d’être intègre quoi qu’il se passe. Assumer, d’être adulte, prendre ma place au milieu des autres pour être heureuse, ne m’oblige pas à me battre. Cela me demande juste d’exister selon ce que je suis aujourd’hui et ce que j’ai envie d’être. Je n’ai pas besoin de faire souffrir les autres pour exister, je n’ai pas besoin de me soumettre à l’autre pour qu’il existe.

J'ai compris que pour grandir, il me fallait choisir d'être adulte et de vivre ce que j’avais envie de vivre. J'ai compris qu’être heureuse, c’était prendre ma place au milieu des autres, c'était vivre au présent, c’était agir et non réagir. 

J'ai compris qu’être dans un sentiment négatif c'était vivre au passé, c'était ne pas se sentir vivant. J’ai compris qu’on avait le choix de vivre des émotions positives en choisissant le meilleur comportement pour cela et que cela ne dépendait que de nous.

J'ai choisi de dire "Je" dans ce texte. C'est la meilleure compréhension que j'ai eu dans ma vie.

Je vous demande de me pardonner cher blogueur, cher lecteur, si j'ai appuyé inconsciemment sur vos blessures d'enfant à travers mes écrits ou mon comportement.

Je suis heureuse d'avoir commencé cet abécédaire il y a 4 ans maintenant. Ce partage me nourrit en profondeur. Je suis heureuse d'être un messager. J'en suis la première bénéficiaire :o). (Bientôt, je n'aurais plus besoin de faire des fautes d’orthographe).

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2011-05-17T10:13:00+02:00

Mon secret pour parer aux grignotages

Publié par Marie-Lore

fruit-savoureux.jpgJe suis une fille. Les filles  fonctionnent beaucoup sur impulsion…. Bon c’est vrai souvent on réagit immédiatement à une situation sans réfléchir. On ne se rend pas compte qu’on est bouleversé par ce qui vient de se passer  et qu’on est juste sur le coup de l’émotion. Alors beaucoup (moi déjà) ont le réflexe de grignoter... parcequ'on a soudainement une petite faim qui surgit à n'importe quelle heure de la journée…

Voici mes trucs les plus simples pour parer à ces fameuses fringales :

1. Je n’achète plus rien lors des mes courses qui me permettrait de mal consommer, comme des gâteaux sucrés, des chips, de la Nutella, vous savez tous ces petits encas qu’on attrape en deux minutes quand on a une crise…

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2. J’ai toujours des fruits à la maison, pomme, banane… Bon j’avoue, il m’a fallu plus de 6 mois pour avoir le réflexe de manger un fruit plutôt que d’aller chercher un truc sucré et chimique. Maintenant je prends plaisir à mordre dans une pomme que j’ai choisi avec amour quand j’ai une petite crise de faim…

Bon j'en connais plein d'autres, mais cela sont les plus naturels, les plus simples et les plus faciles à expérimenter... Encore faut-il avoir la patience de tenter et réitérer l'expérience pendant quelques mois... J'en ai jeté des fruits pourris avant de les consommer spontanément dans mes journées... Mais j'ai continué à en acheter. Mon corps me dit "merci" de me faire manger des aliments sains... Si si je l'entends... Moi aussi je me dis merci, à chaque fois et je me bénie d'avoir changer mes habitudes alimentaires. Je me sens mieux sans produit transformé chimiquement. Vive le naturel! 

Tout change.

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Bon j'en ai plein d'autre

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