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2012-07-25T08:11:00+02:00

Mon Coiffeur Autrement

Publié par Marie-Lore

Ce matin j'ai rendez-vous chez Mon Coiffeur. Dans ma vie, j'ai du me faire couper les cheveux par 5 personnes différentes en 42 ans! Je n'y suis pas allée depuis plus de 5 ans... Je devrais avoir les cheveux jusqu'au pied, me diriez-vous… Je me les coupe moi-même. Je peux le faire. Je sais le faire aussi. J'adore le faire aux autres, aux personnes que j'aime.

C'est très particulier de se faire couper les cheveux, je trouve. C'est un moment intime. Un vrai partage humain où le coiffeur doit être totalement à l'écoute, doit capter l'état exact de son client. Il va modifier son apparence. Il va bouleverser le regard que la personne porte sur elle-même et que toute la terre pose sur elle!

Pour moi ça a toujours été une situation déstabilisante, voire traumatisante. Je n’ai jamais, avant Mon Coiffeur, rencontré de coiffeur avec ce ressenti particulier.  Il n'est pas qu'un professionnel comme les autres. Mon Coiffeur, c’est un être humain avant d’être un coiffeur et là, ça fait toute la différence.

Je vous le présenterais bientôt. En attendant serrez les pouces pour moi, c’est une épreuve, si si je vous l’assure. Il est venu le moment de changer les apparences… 

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2012-07-22T18:47:00+02:00

L'identification ou la recherche de reconnaissance par le matériel

Publié par Marie-Lore

photo (12)

L'autre jour, j'étais sur l'autoroute avec mon amoureux, un bruit suspect vint nous obliger à arrêter la voiture sur le bas côté. Après un arrêt de 45 secondes pour évite de narguer le danger trop longtemps, en repartant je me suis rendue compte au bout de quelques kms que j'avais laissé  tomber mon écharpe fétiche par terre sur la bande d'arrêt d'urgence!

Le drame, cette écharpe bleu gris au couleurs de mes yeux, celle qui me donnait un air pétillant  et doux et qui était si originale! Les larme me sont monté au yeux et j'ai pesté contre moi d'avoir été si peu attentive. C'est comme si j'avais perdu un bout de moi, elle me représentait tellement bien!

Et la j'ai pris conscience à ce moment précis que cette écharpe n'était pas moi. Je croyais avoir besoin d'elle pour donner une image juste de moi. Sans elle, qui suis-je? Quelqu'un de moins joyeux? De mon doux? De moins pétillant? Bien sur que non, mais c'était tout comme!
Nous avons ce besoin là pour exister dans un premier temps, d'acquérir un statut, des biens matériaux, d'avoir une famille, la même couleur que les autres pour exister et se faire reconnaître par la société, par notre tribu.

Si nous avons du mal à quitter notre travail notre conjoint, notre grand appartement, ce n'est peut être pas uniquement à cause de ce "confort matériel" c'est aussi lié au risque et a la peur de perdre notre statut social au yeux des autres.

"Si je suis ce que je possède, si je perd ce que j'ai, qui suis je?" «La liberté humaine est limitée dans la mesure où nous sommes attachés aux biens matériels"

Erich fromm Spsy allemand  

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2012-07-19T16:18:00+02:00

Charly Winston en concert ce soir à l'Hôtel de Ville

Publié par Marie-Lore

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Ne loupez pas Charly Winston ce soir en concert gratuit, sur le parvis de l'Hotel de Ville à Paris pour les parisiens!!

Je l'aime, oh oui!.. Pourquoi?

Il est trop pétillant, hyper sensible, joyeux, plein d'énergie lumineuse, vrai et en ce moment je crois qu'on a tous besoin d'être entouré de gens comme ça!

charly winston concert prive

Je l'ai vu à Paris en juin dernier, l'année derniere à Lille pour son dernier concert de sa tournée et il y a quinze jours en concert privé (merci Will:o) 

C'est la fête, vive 2012, il faut croire au soleil même quand tombe la pluie!!

SDC17726.JPG

 

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2012-07-17T14:56:00+02:00

L'Abécédaire de la voyante: A comme Attente

Publié par Marie-Lore

des-news....gifOn a tous des attentes dans la vie. Difficile de les  reconnaître pourtant  parce qu’on les camoufle bien profondément en soi depuis tout petit. Elles sont devenues inconscientes et silencieuses, mais nous polluent notre vie d’adulte.

En prenant le temps de s’observer, on découvre avec surprise, que notre être espère en cachette, être aidé, reconnu, aimé davantage, gratifié,  mieux compris ou pris en compte... Nos agissements quotidiens ne sont que le reflet de ces attentes inconscientes.

Quand on fait un travail d'accompagnement et qu’on échange avec d'autres thérapeutes, on se rend compte que les principales attentes sont reportées sur les autres, (enfants, amis, collègues, thérapeutes...) même une fois adulte. Elles sont tournées pourtant essentiellement vers les parents (attentes d'enfant : d'amour, de protection, de bienveillance, de reconnaissances…). En grandissant, nous avons aussi des besoins et attentes d'adultes non comblés,  vis à pas de notre famille dans la transmission pour être autonome et se sentir libre (transmission de la féminité, de la confiance en soi, de l'acceptation de l'expérience, de la mise en action, de la sécurité...).

Le problème est qu'on ne le reconnait pas facilement ces attentes.

Reconnaitre signifie: mettre en défaut ces êtres parfaits qu'on a mis sur un piédestal et qu'on aime par dessus tout, même si on leur reprochait une fois adolescents ou adultes, leurs comportements.

Reconnaitre ses attentes, c’est aussi accepter d’avoir choisi ce vécu pour grandir et être suffisamment prêt pour devenir notre propre référent. On a tellement besoin du regard des autres, de l’approbation de nos pairs… On espère toujours au fond de soi, qu’ils vont réparer, combler, comprendre… C'est eux qui nous ont vu naitre, qui nous ont élevés, qui ont fait du mieux qu'ils pouvaient pour nous aider à grandir. C’étaient eux les adultes, qui devaient nous montrer le chemin, nous ouvrir la route. Tout n’était pas toujours génial dans le passé, même si dans le présent il n’y a pas beaucoup de transmission, on garde l’espoir en secret qu’eux-mêmes ou qu’un autre adulte va réussir à combler ces vieilles attentes. Regarder les yeux grands ouverts les imperfections de nos parents, fait mal, nous perturbe, nous déstabilise. On préfère continuer à croire qu'ils ont bien fait, qu'ils nous ont aimés comme il se doit et qu’un jour, ils vont être parfaits avec nous. Ou au contraire, on préfère les détester de leur absence. On ne reste pas indifférent adulte de leur comportement d’antan. Avoir un affect aussi grand, démontre une attente cachée vis-à-vis d’eux, un lien très fort qui crée une dépendance et nous laisse dans un état infantile. « J’aurais aimé qu’ils comprennent. », « Si seulement ils comprenaient ma vie!». On ne coupe jamais définitivement le cordon, ni dans un cas ni dans l’autre, qu’on les adule ou qu’on les haïsse, on pose des attentes inconscientes sur eux.

Accepter de renoncer à nos attentes d’enfant est douloureux. Cela réveille nos émotions négatives accumulées et met en lumière d’abandonner notre manque de confiance en nous, nous demande de nous positionner dans nos valeurs et d’avoir foi en nous aujourd’hui. C'est accepter de voir qu'on repporte nos attentes adulte sur notre entourage d'aujourd'hui.

On croit qu'on est lié à nos parents par amour seulement. Avec un long travail sur soi en passant par le corps, des émotions douloureuses remontent, celles qui se tapissaient bien au fond de notre être depuis l'enfance qu'on ne voulaient plus ressentir depuis tout petit et dont on a même oublié l'existence. On est lié à nos parents par ses attentes sur eux. Ces émotions négatives, on a cru qu'on les avait gérées depuis longtemps et fait taire pour de bon. Elles étaient là bien vivantes à l'intérieur de notre corps. On ressent alors de la colère qu'on ne veut pas identifier tout de suite, elle ressort à de multiples occasions. On ne comprend pas pourquoi soudainement, on s'agasse pour des futilités. Les émotions remontent petit à petit et toutes les actions extérieures négatives qui ressemblent  à notre vécu d'enfant, nous heurtent. On ne supporte plus de la même façon les pensées qu'on ressent, les paroles et actions des autres. On se trouve même intolérants, voir méchants...  Jusqu'à présent, on était tellement conciliants et gentils. On ressent à nouveau les énergies autour de nous!

Là, on commence à identifier nos attentes.  

C'est douloureux à voir car dès qu'on s'en aperçoit, on se rend aussitôt compte que ces attentes ne seront jamais comblées par l'extérieur. L'espoir de réparation s'étouffe en silence et ça fait mal. On comprend qu'on doit compter sur soi avant tout et qu'on va devoir se réparer, on se sent seul. On faisait déjà tout seul avant, mais on avait l'espoir ultime d'être aidé, reconnu, gratifié. On avait le fantasme d'être jugé dignement, d'être apprécié par les autres. Le regard des autres est pesant, alors on a tout fait pour ne pas leur déplaire. Nous nous sommes tellement coupés de notre ressenti que nous avons acceptés de nous laisser harcelés, persécutés, utilisés, manipulés par ces autres. Nous acceptons tout. Notre limite est à un tel niveau qu'on est capable d'aller jusqu'à la rupture physique. Nous ne sentons plus notre mal-être. On se répare le corps et on reprend là où se corps nous avait stopé dans notre course. Le message a du mal à passer... On a finit par oublier notre fonctionnement naturel que nous avions enfant, notre spontanéité, notre joie de vivre, notre capacité à être ébahi par n'importe quoi, à s'émerveiller de la vie. On a perdu notre ressenti, nous ne sommes plus à l'écoute de nos émotions, nous les faisons taire par n'importe quel moyen.

Quand on entre dans cette observation de nos fonctionnements et la vision de nos attentes, passée la déception face à ces faux espoirs, passé les déstabilisations émotionnelles, on se relie peu à peu à soi. Le travail sur le corps est vital à ce moment là. Il permet de se retrouver, de se poser, de voir notre vie avec un plus grand discernement, de regagner de énergie, cette force intérieure qui nous caractérise en tant qu'être humain unique. C’est une renaissance.

Ensuite on commence réellement à construire sa vie. On n'est plus autant touché par le regard et le jugement des autres. On est en accord avec soi, nos valeurs, notre intégrité. On est plus tolérant vis à vis de nos actions. On se laisse le temps de se construire, d'évoluer, de vivre des expériences pour apprendre sur le tas.
Le renoncement à nos attentes n'est pas la fin du monde. C'est renoncer à l'approbation des autres. C'est la fin de notre état infantile, oui mais le début de la liberté. Se sentit libre d'exister par nous-mêmes est un vrai bonheur. Se sentir vivant et maître de nous, font qu'on est heureux quoi qu'il arrive, parce qu'on sent au fond de soi, que tout est possible, que tout ne depend plus que de nous. On peut avancer à notre rythme..

L'être humain a des ressources insoupçonnables et colossales. Faites en l'expérience par vous-même.

Parole de voyante.

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2012-07-12T16:44:00+02:00

Attendre de l'aide et demander de l'aide

Publié par Marie-Lore

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J'ai posté l'autre jour un billet pour vous demander votre ressenti entre "attendre et demander de l'aide". 

En 15 ans de métier, pendant lesquelles j'ai reçu des milliers de gens en rdv qui me questionnaient sur leur vie,  lors des rdv de voyance, de coaching ou de reiki, j'ai constaté que chacun n'était pas très clair sur son besoin d'aide. Inconsciemment beaucoup attende une aide extérieure pour bouger ou changer de vie. Souvent c'est le besoin d'être rassurer ou la peur de faire des erreurs qui prime.
Tant que cette demande d'aide n'est pas formulée clairement (dans sa tête), on attend. Cette attente se manifeste de mainte et mainte manière. On croit qu'on va nous comprendre et trouver le truc à faire, on souhaite en silence le conseil miracle, on attend la solution magique,  le déclic qui va faire bouger notre vie.

Regardez-vous faire et demandez- vous où se cachent vos attentes dans votre quotidien. On en a tous.

Un bon exemple est une consultation de voyance. Lorsqu'une personne attend de voir ce que vous avez à lui dire sans ouvrir la moindre porte, c'est celle qui a le plus besoin d'aide et qui a été tellement déçu par ses proches qui n'ont jamais rien compris à sa personnalité d'enfant,  que l'exigence de compréhension et d'aide est énorme et insatiable. En plus la résistance et la méfiance sont si forte que rien ne passe, il y a comme une résistance. C'est très difficile parce que dans ce cas précis, ce n'est pas une demande, c'est une attente lié à des déceptions d'enfants. Energétiquement, dans une demande exprimée, on est prêt à bouger, on est actif. En attente d'aide, on est immobile, on est passif.


Quand on demande de l'aide, c'est une tout autre démarche. On est conscient de ses défaillances, on a compris que seul on y arrivait pas, on est ouvert face à l'autre à qui on demande de l'aide. On s'est intérrogé sur nos problématiques personnelles et nos difficultés et on s'est posé la question à savoir vers qui on allait se diriger pour demander de l'aide, un proche compréhensif, un thérapeute conseillé par un collègue, un ami bienveillant, on se fait confiance sur la démarche et la personne à contacter. On sait qu'on a quelque chose à entendre ou à faire. Notre attitude n'est pas la même. L'ouverture est plus grande et on est dans sa pleine responsabilité. On sait que par la suite, nous allons devoir agir et nous dépasser en intégrant d'abord les conseils.
Dans le cas contraire, on compte sur les autres. on espère que ces autres prendront les responsabilités à notre place de nous dire si oui ou non on va s'en sortir, si c'est le moment de bouger et pourquoi est-on coincé ainsi. Il n'y a aucune volonté de se prendre en main, on rumine des doutes et des craintes qui s'agitent dans la tête et aucune décision d'action n'est décidée. On est figé dans la peur de se tromper, de ne pas être à la hauteur ou de ne pas être reconnu...

 Quand quelqu'un ne vous demande pas clairement de l'aide et que vous l'aidez malgré sa non demande, observez le résultat. Vous aurez très peu de chance de voir bouger l'autre dans sa vie. Votre conseil aura été perdu dans le flot de son agitation, dans le flou de son mal être ou de son désordre mental. Ou pire encore, c'est que vous estimez ou jugez que l'autre n'est pas en mesure de prendre ses responsabilités et vous les faites à sa place. Vous pensez que l'autre devrait comprendre puisque c'est clair pour vous, ça devrait l'être pour lui aussi maintenant, ce n'est peut-être pas le moment. Vous avez la chance de voir la situation pour être plus patient, plus conciliant peut-être.

Aider est une démarche en réponse à une demande sinon c'est de l'assistanat qui ressemblerait de loin à de la manipulation, qui nous détourne juste de notre propre chemin, ou de notre attente caché... En attendant que  la vie ou une bonne âme nous prêtre main forte à nous-même...
Soyons clair et allons chercher de l'aide pour avancer. La transmission est nécessaire pour grandir et ce n'est pas les personnes les plus proches qui nous transmettent les meilleures choses...
La première responsabilité quand on se rend compte qu'on a besoin d'aide, c'est de l'accepter, puis de faire confiance et de se lancer les yeux ouverts dans l'expérience. Une fois le résultat obtenu, on prend le temps de ressentir dans quel état on se sent. Et on comprendra mieux cet état de transmission que nous avons tous en nous pour notre entourage et les erreurs à ne pas commettre.

 

Merci pour vos réponses sur l'aide, votre expérience est très précieuse.

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