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Articles avec #a mediter... catégorie

2016-11-21T15:01:30+01:00

L'amour est notre force commune, relions-nous

Publié par Marie-Laure Staudt
L'amour est notre force commune, relions-nous

Mes 4 sites ont été piraté à la fin du printemps dernier. Depuis je réécris sur mes anciens blogs, dont celui ci ouvert il y a 11 ans et communique beaucoup sur mes pages Facebook.

J'ai été alerté ce matin par des amis de la violence des propos de certaines personnes sur ma page personnelle Facebook. J'ai plus de 800 amis Facebook, je connais personnellement plus de la moitié d'entre eux et un tiers sont leurs amis. Les autres sont des personnes que je n'ai jamais rencontré ni connues.

Mon envie, ma vie et mon travail sont d'aider à faire grandir la flamme de l'espoir dans le Coeur des hommes, d'arroser de lumière cette belle graine d'amour avec laquelle nous naissons, de faire vibrer votre cœur, de vous faire du bien à l'âme et de vous accompagner à chercher la vérité.

Je crois fortement dans mon coeur et dans mon corps que seul l'amour, la bienveillance, l'authenticité, le respect feront basculer ce monde en pleine décadence vers la lumière. Beaucoup d'entre vous me connaisse intiment, depuis des décennies parce que je suis fidèle à mon cœur.

J'ai été approchée ces dernières années par des personnes ayant des visions du monde totalement différente de la mienne. J'ai toujours accueilli leur propos avec discernement, ouverture, positionnement, questionnement et recul. Cela ne s'est pas fait sans heurt, sans cris, sans questionnements enflammés, mais toujours avec respect.

Je ne prends jamais rien pour argent comptant, j'essaye d'exercer mon libre arbitre et de ressentir et de discerner dans mes tripes la vérité de l'illusion. Parfois cela prend du temps parce que remettre en question ses paradigmes est dérangeant, épuisant et coûteux. Cela implique parfois de changer de vie, de métier, de compagnon, de faire le deuil de notre passé, de quelques amis. Cela demande du courage, de la détermination et de la confiance en soi.
Il n'y a pas si longtemps encore, je suis encore tombée dans le panneau d'un manipulateur. Il m'en a fallu du temps pour m'apercevoir que sa motivation n'était pas l'amour mais le pouvoir et la peur. Ces expériences m'aident toujours à m'interroger en profondeur sur mon propre compte. Suis-je dans la peur ou dans l'amour? Je progresse peu à peu vers une meilleure version de moi-même.

Vous allez être sans arrêt testés sur votre intégrité, approchés par l'ombre qui gagne du terrain, qui nous endort par de belles paroles, de beaux discours et de grandes promesse s d'avenir. 
Aujourd'hui c'est le présent que nous devons améliorer.

On m'a toujours dit que la politique amenait les conflits. 
Je dis depuis quelques temps, que je ne voterai certainement pas pour les présidentielles 2017, pas uniquement parce que je ne crois plus dans la politique, tout simplement parce que profondément en moi, je crois en une chose: 
JE SUIS LE CHANGEMENT que je souhaite voir dans ce monde. 
Mon bonheur et mon bien-être dépendent de ce que je fais de ma vie et de ma manière de considérer le monde qui m'entoure. Je n'attends pas des autres qu'ils me rendent heureuse. Je leur souhaite de trouver la force pour construire leur bonheur et cela me rendra encore plus heureuse de les savoir à leur place et branchés à l'amour. Et en attendant je fais ma part du job.

Je me suis rendue compte que je pouvais être dure, hermétique et méchante quand ce qui se passe vient déstabiliser mon ego et lui fait perdre pied. Dans ces moments je ne suis pas dans l'amour mais dans la haine. 
On nous inculte que le dégoût et la haine font partie des émotions de l'être humain, je ne le crois pas non plus.

Les émotions sont les indicateurs, pour nous alerter de ne pas basculer dans l'ego face à la situation qui s'annonce.
Ils sont de précieux réflexes de notre instinct de survie afin que nous puissions immédiatement relever la barre, nous brancher à l'amour et nous positionner dans la justesse. Nous sommes les capitaines de notre navire. N'oublions jamais l'amour, c'est notre meilleure chance de survit. C'est la meilleure emblème de notre humanité, c'est l'étendard des courageux, de ceux qui gardent foi en l'univers, en la source de toute l'humanité, en Dieu, en nous.
Soutenons les valeurs nobles de l'être humain. L'amour en est la première, la plus sûre, la plus forte.

Je demande à tous mes amis qui choisissent de prôner la haine plutôt que l'amour de quitter mon monde.
Ici dans ma maison, sur mes sites, blogs, pages Facebook, dans ma vie de tous les jours, dans mon travail, avec mes amis, avec l'homme que j'aime, je travaille chaque jour à me débarrasser peu à peu de mes comportements d'ego meurtrier, vengeur, tricheur, manipulateur, pervers, malveillant, jaloux, critique, cassant, dure... 
Je prends du recul  quand je me vois m'éloigner du bonheur et que je me sens mal.
La vie nous a été donnés pour que nous puissions faire l'expérience de l'amour et non de la haine sinon à quoi bon vivre sur cette terre.

Alors mes amis, introspectez-vous et demandez-vous ce qui vous motive... L'amour, l'entraide, la bienveillance ou la colère, la haine et le non respect du vivant?

Ensemble dans l'amour nous vaincrons le mal. 
J'aime le monde et cette humanité en vaut le coup.
Haut les cœurs. 
Je suis le changement que je souhaite dans le monde

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2016-09-30T12:50:07+02:00

E comme Eveil

Publié par Marie-Laure Staudt
E comme Eveil
  • Une autre programmation

L'éveil, c'est ce pour quoi nous sommes tous programmés en naissant, pour retrouver le chemin vers la source. Nous oublions en grandissant notre mission, dans une partie de notre mémoire. Mais nous savons tous, de façon innée, que le monde doit s'éveiller, qu'il doit regarder la vérité en face pour commencer sa transmutation.

Les événements de la vie n’ont de cesse de me montrer à quel point il est inutile d'essayer de montrer ou de faire comprendre l'importance de l'éveil aux autres. Celui qui a envie de trouver la vérité, d'avancer, de faire changer le monde, a sa propre quête à poursuivre.
Il va de lui-même, un jour, s'intéresser à apprendre puis à comprendre les mécanismes de la vie. Puis il va entrer dans sa quête personnelle du bonheur pour être heureux.

  • Le réveil émotionnel

Notre cerveau accepte de changer de stratégie qu'en voyant la douleur émotionnelle se réveiller.

Notre quête commencera, quand la dose de ras le bol aura contaminé notre zone de confort. Nous tenons bon, dans une situation moyenne, tant qu'elle ne nous rend pas trop malheureux. Nous devons avoir une bonne dose de résignation injectée dans nos veines... Une capacité physique et psychologique, qui nous conditionne à supporter la même situation désagréable à répétition.
Nous avons enfuis nos émotions en nous, grâce à ce mental qui conspire contre nous, pour notre sécurité. L'âme et le corps en sont les gardiens.
Le cerveau a été très efficace lorsque enfant, nous n'arrivions pas à comprendre pourquoi maman reniait notre ressenti et pourquoi les adultes eux-mêmes, se coupaient de leur états émotionnels...

Ne pas pouvoir exprimer nos émotions, ne pas être compris et acceptés avec cette sensibilité naturelle, à été violent à vivre. Comment agir d'une manière juste sans les émotions ? Comment détecter le danger sans ces précieux gardes du corps? Nous avons coupé la liaison avec nos alarmes internes dès la petite enfance pour nous préserver face à la dureté du monde.
Privés de ces alertes naturelles, l'intelligence de notre cerveau a pris le relais. Celui-ci a le don d’inventer des stratagèmes efficaces, capables de paralyser les nouvelles émotions qui pourraient naître, en les cristallisant immédiatement dans notre corps.
Il nous a orienté à jouer différents rôles pour éviter de nous retrouver confrontés aux mêmes blessures émotionnelles qui nous ont ébranlés jadis. Nous avons tournés alors notre regard vers l'extérieur. Ainsi nous ressentons moins à l’intérieur de notre corps ces états émotions parfois effrayants que personne ne nous expliquait quand nous avions deux, trois ou quatre ans...
Depuis, nous avons appris à jouer la comédie, la grande tragédie de notre vie, l'incroyable histoire de notre réussite ou la merveilleuse épopée du super héros.
Nous avons trouvé des tactiques pour désamorcer temporairement ces bombes émotionnelles à retardement... Le mental est doté d'une intelligence sans pareil pour nous détourner de notre ressenti ad vitam aeternam.
Maman était toujours triste et insatisfaite? Et bien nous étions tantôt un vrai clown pour la divertir, tantôt très gentils pour la voir heureuse. Surtout, il fallait trouver le moyen de ne pas être bouleversé par notre ressenti. Nous nous sommes mis dans la peau d'un autre... Nous avons copié tant bien que mal le comportement de certains adultes, à notre façon, avec nos petites années d'expérience, avec notre nature singulière.
Papa était souvent en colère et préoccupé? Nous étions le meilleur élève de notre section pour qu'il soit fier de nous et plus calme à la maison... Nous étions capables de suivre sa carrière par résignation, pour lui donner une raison d'être content dans sa vie.
Ces stratégies sont candides et débranchés du cœur pour rester dans une certaine insensibilité, surtout au manque d'amour... Nous risquerions de mourir en sentant tant de haine et en voyant tant d'horreurs dans ce monde... Le mental nous coupe de la conscience pour un temps. Jusqu’au moment où nous serons assez costauds pour regarder en face la vérité du monde.
Ces parades que nous avons finalement adoptées, font que nous arrivons tant bien que mal à voguer au milieu de la tempête pendant plusieurs décennies... Nous connaissons par cœur notre place sur le pont. Le but pour bien naviguer sans trop risquer de chavirer, est de voguer sur les mêmes mers, aux abords de rivages familiers. Nous allons par réflexes nous mettre en cale sèches aux mêmes ports et nous amarrer à la même bite d'amarrage, histoire de ne pas être pris au dépourvu et de savoir mener notre barque. Nous saurons gérer, nous sommes en territoire conquis. C'est un jeu d'enfant...
Le cerveau peut longtemps utiliser ces techniques de contrôle des émotions, dénichées dans notre enfance. En fait, il peut les répéter à l'infini jusqu'à notre dernier souffle... Sans que nous en soyons conscients. Nous avons abandonné les manettes de notre vie à notre mental... C'est lui le patron, le capitaine du navire, le maître à bord... Il en oublie le reste de l'équipage à terre. Tant qu'il ne mesure pas le poids de notre souffrance d'adulte, tant qu'il ne constate pas que ses moyens de défense ne cachent plus nos peurs, notre peine ou notre désappointement d'enfant, il ne baisse pas la garde. Il ne nous aide pas à sortir de nos zones de confort, qui deviennent malgré tout de plus en plus étroites et nous enserrent petit à petit jusqu'au jour où nous risquons de voir s'écrouler les falaises sur nous, d'éventrer notre paquebot sur les rochers... Continuer ainsi devient dangereux.
L'âme vient à la rescousse quand le SOS est lancé (save our saoul) par le corps. Et c'est alors que tous les trois nous poussent à l'éveil...

  • Le point de départ de ma quête

Avant je vivais ma vie. Je n'étais pas complètement heureuse. Je changeais souvent de métier, de partenaires, de maison. Je tournais en rond tout en courant inlassablement pour boucler mon agenda qui débordait de tâches. Je passais par des grandes phases de déprime. Avec le recul je peux le dire et le reconnaitre maintenant.
Pourtant j'étais une fille d'apparence joviale et conviviale.
J'étais en permanence dans une envie d'être mieux mais tiraillée par l'insatisfaction qui recouvrait mon désir de bonheur. Je m'habituais avec les années à stagner dans un état moyen. "Je faisais avec" comme on dit. Je me croyais même plus heureuse que la moyenne. Jusqu'au jour où j'étais trop malheureuse.... Alors je quittais tout, compagnon de vie, statut social, travail, employeur... Et je changeais de vie, nouveau cadre, nouveaux visages...
Je n'étais toujours pas en quête. J'en avais eu juste marre... Il fallait que cela cesse. Mais c'était un éternel recommencement.

Et une amie est venue me chercher pour partager sa quête: Entrer sur son chemin spirituel. Avec mon insouciance de l'époque, j'ai sauté le pas. Et là, ont été les pires années de ma vie. J'ai appris beaucoup, mais a coup de pelles et de pioches. La spiritualité new âge gouroutisante et annihilante. Mon corps et mon âme hurlaient puis pleuraient à l'intérieur de moi. Le réveil était imminent.
C'était tellement violent que j'ai du me couper de ces personnes définitivement. Jusque là, je gardais des liens d'amour. Là, ma survie morale et physique en dépendait. J'étais devenue un zombie.

Un jour, j'en ai eu marre d'en avoir marre. Et je n'ai pas simplement dit stop à la situation, j'ai dit stop à ce complot intérieur qui visait à me faire accepter l'inacceptable. J'ai dit NON à mon ego.

Ma vie n'a plu été pareil ensuite. Fini l'insouciance. J'ai commencé à me poser des questions sur moi apres avoir passé tant de temps à m'en poser sur le monde et sur les autres... Il était grand temps de tourner mon regard vers moi. Il m'a fallu 10 années pour retrouver mon centre et devenir enfin auto-référente. 10 ans encore en allant chercher la vérité à droite et à gauche sans avoir confiance dans ma petite voix... Sans écouter d'abord mon cœur... Qu'elle est compliquée à lire cette carte au trésor... Elle a été réduite en pièce... et c'est vrai qu'il faut retrouver les pièces manquantes pour recoller les morceaux pour arriver enfin à trouver sa route. Il faut oser aller récupérer les pièces du puzzle parfois tombés dans les mains de l'ennemi... Il faut parfois apprendre sa langue, ses habitudes... Et nous l'avons fait dès l'enfance, en oubliant que ce n'était que momentanée... Nous avons oublié le plan...

  • L'heure de son éveil

Le chemin est rude pour se souvenir de notre mission... Le corps en a la clé.

C'est une erreur de vouloir accompagner quelqu’un dans son éveil. C’est manquer de discernement. C’est échapper à ses devoirs, c’est manquer à ses responsabilités. Nous allons le conduire sur notre chemin d’ego qui va l'éloigner du sien. Nous avons tous notre propre quête à mener. C'est aussi inutile que de montrer le saint graal à un incroyant.

Ma mère avant de mourir, m'a amenée sur ma route. Les mourants nous apprennent beaucoup sur nous. Ils ont la vérité en eux, aux portes de la mort. J'ai accompagné 4 personnes dans la mort. Ces êtres m'ont fait grandir par leur silence, leur non attente, leur simplicité, leur vérité. Ils ont été mes exemples. J'ai trouvé la force de me retrouver seule avec ma vérité. Leur exemple à chaque fois, m'a permis d'avoir le courage de regarder ma vérité en face.
J'ai pu dans la paix aller vers cette découverte de moi, avec la confiance innée de ces personnes, un non jugement sur moi et sur ce qui j'étais à ce moment là.

Et si l'éveil c'était accompagner l'autre à accepter de regarder sa vérité en étant simplement avec amour et bienveillance dans la nôtre? Si l'éveil, c'était le courage de réunifier ces forces, de se rassembler, d'aligner le corps, le mental et l'âme?

Je suis le changement que je souhaite dans le monde... Et dès lors mon univers s'éveille à la vie...

Vous avez aimé ce texte et bien partagez le sur vos Facebook 
et/ou par mail... 

Le piratage de mes sites a coupé le lien avec mes abonnés... 
Retissons la toile de l'entraide
Partageons à nouveau nos états d'âme ensemble... 
Passons le relais d'amour autour de nous...
Retrouver 102 mots du quotidien pour travailler sur vous 
et vous aider à une introspection  :
"L'abécédaire de l'accompagnement de l'Etre"  de 304 pages
Je vous 💗

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E comme Eveil

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2016-08-25T20:54:46+02:00

La solution est en nous, mais où?

Publié par Marie-Lore
La solution est en nous, mais où?

A ma grande question "que faire pour être heureuse?", depuis mes 20 ans, on m'a toujours répondu:

" La réponse est en toi"

En posant des questions sur ma vie, sur mon avenir professionnel, face aux indécisions que je pouvais avoir, j'allais interroger les "sachant... ceux qui sont sensés savoir", et comme ultime conseil ils me répondaient :

"Interroge-je toi pour savoir ce qui est juste pour toi"

La réponse est en moi, Certes mais où?

Ok, ok, et si justement j'hésite, comment puis-je faire pour me décider? Quelle décision prendre, comment savoir si c’est la meilleure pour moi ?

Je vous avoue m'être réveillée la tête dans les bras, jeune adulte, à plusieurs reprises au milieu de la nuit, dans des escaliers, sur un muret, au milieu de nulle part où je m'étais arrêtée pour réfléchir à ce que je voulais faire de ma vie. Et je m'en suis voulu de m'être assoupie en pleine interrogation. Ces réflexions avortées dans l'œuf m'ont juste conduite à m'humilier moi même, à me trouver trop nulle de ne pas trouver de solution. Et pourtant, on ne cessait de me dire qu'elles se trouvaient à l'intérieur de moi... Mais où bon Dieu?

Comment trouver la solution à l'intérieur de nous? Où creuser?

20 ans après, je ne comprends toujours pas pourquoi, moi qui suis intuitive, on me parlait de réfléchir aux solutions, sans m'expliquer comment faire pour les trouver à l'intérieur de moi.

Alors la seule solution que j'avais a l'époque était de cogiter, de tergiverser et de choisir entre toutes les solutions que j'arrivais à imaginer à mon niveau. Et Dieu sait que j'étais capable d'en trouver un paquet... Et maintenant je comprends a quel point c'était juste impossible et inapproprié...
Ce n'est pas le mental qui va trouver une quelconque solution valable et juste. Il n'est que dans l'inquiétude, dans le ressassement ou le regret du passé ou dans une attente sur le futur mais jamais dans une présence à l'instant. Il ne trouvera que des compromis, des alternatives, des solutions d'attente... Qui, en définitif ne nous conviennent pas à la longue...

Le corps, la clé pour trouver des solutions

C'est le corps notre messager.... Il sait mieux que notre tête ce qui est bon pour nous.
Vous entendrez monter de vos tripes toutes les réponses, lorsqu'il sera en paix.
Ce n'est que dans les moments de quiétude que vous allez entendre votre petite voix intérieure qui possède toutes les solutions. C'est magique.

Aujourd'hui, si j'ai un souci, je me pose, je respire. Je cherche le calme intérieur. Je m'arrête tant que je ne me sens pas calme à l'intérieur de mon corps.

"Je prendrai du temps quand j'aurai réglé mes problèmes"

Je vous entends dire que vous vous arrêterez un peu quand vous aurez réglé vos tracas... Sauf que pour vous en débarrasser, vous sollicitez votre cerveau... Et la tête nous en crée d'autres. Nous ne trouvons jamais les solutions avec notre mental. Ce ne sont que de vulgaires compromis, des solutions alternatives en attentant de trouver mieux, des excuses par peur de la difficulté, par manque de confiance en vous. Mais celles ci ne résonnent pas en nous.

Acceptez d'écouter votre corps quand il est fatigué et de dormir, de faire une pose quand vous stressez, de respirer quand vous n'avez plus d'air. De mettre votre estomac au calme quand vous avez trop mangé. Et peu à peu en respectant votre corps et son rythme, vous verrez qu'il vous délivrera ses messages qui ne pourront que résonner puisqu'ils viendront de votre profondeur.

Nous connaissons petits notre chemin d'âme

Nous savions tout déjà sur nous dans notre enfance. Mais au lieu de nous écouter, de suivre notre chemin, nous avons cherché à correspondre au modèle et aux normes qu'on nous imposait à travers l'"éducation". Cacher sa "fragilité", se couper des émotions, entrer dans la concurrence, être bien sous tous rapport, faire plaisir aux grands.... Tous ces comportements que nous avons adoptés pour nous faire accepter de notre tribu, nous ont éloignées de notre vraie nature. Nous ne nous souvenons plus de nos dons, de nos qualités, de nos côtés atypiques, de notre différence, de notre "autrement". Nous sommes formatés sur le même modèle que toute notre génération. Alors c'est difficile de trouver notre place puisque 1000, 10 000 ou 100 000 personnes nous ressemblent et ont fait les mêmes études que nous... Et se sentent autant dans l'ennui que nous. Et pourtant, nous avons un travail, une famille, un chien, un compte en banque, un crédit, une épargne... Tout pour être heureux quoi!
Mais à force d'être dans la tête, nous en avons oublié le corps et le cœur.
Du coup, notre petite voix intérieure qui sait tout sur nous, s'est tu. Extinction de voix... Comme en ce moment , je le vois chez bon nombre d'entre vous qui ont des toux, des maux de gorge, des chats dans la gorge, des petits rhumes qui ne passent pas...

Votre voix intérieure sait tout ce qui est bon pour vous. C'est tellement évident que ce sera naturel d'y venir si vous êtes rebranchés à ce corps qui a toute les réponses en lui... Alors si vous voulez trouver ces solutions en vous, prenez le temps de vous arrêter et de chouchouter votre corps. Et surtout arrêter de cogiter!

Prenez des vacances, reposez vous, cuisinez de bons petits plats. Partez à la campagne, faites du sport... Perdez du temps pour en gagner ensuite au lieu de tourner en rond et de répéter à l'infini les mêmes erreurs en vous lamentant...

Rebranchez-vous à vos sens pour retrouver le bon sens de votre vie.

La solution est en nous, mais où?

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2016-07-25T20:49:41+02:00

L'entraide, la solution pour être heureux

Publié par Marie-Lore

12 minutes de bon sens...

Depuis mai 2016 mes sites ont été paralysés parce que piratés. Vous avez été nombreux à me le signaler et à être peinés de ne plus recevoir de messages. Et bien pendant ce temps je me réunissais avec des amis pour travailler sur un gros projets qui pourrait voir le jour en 2017 si Dieu veut...

Et en fait nous avons pris 4 jours de vacances ensemble, 4 jours d'une richesse, d'une profondeur, d'une légèreté, 4 jours de rigolades, de balades, avec du temps pour se rencontrer les uns les autres, pour écouter les hasards et les suivre la fleur au vent...

Pendant ce temps, sur ma page facebook, une personne chère à mon cœur m'a envoyé cette vidéo qui est d'une belle sagesse, qui raisonne tellement de vérité dans mon cœur que je voulais à mon tour, la partager avec vous.

Ensemble, nous sommes plus forts et dès que nous lâchons la compétition et sommes dans l'entraide.

Nous sommes heureux et trouvons notre place juste dans ce monde. Nous mettons du sens dans notre vie.

Alors.... 12 minutes de bon sens pour passer un bon week-end et appeler les gens qu'on aime... :o)

Merci de votre présence et soutien :o)

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2016-03-25T22:11:35+01:00

Pourquoi est ce si difficile de se reposer?

Publié par Marie-Lore
Pourquoi est ce si difficile de se reposer?

Je viens de finir mon séjour initiatique au paradis. Lors de l'avant dernier à Bali en mars 2015, le tiers du groupe frisait le burnout. Cette fois ci, moins nombreuses sont arrivées les participantes avec un vrai besoin de se reposer, mais tout de même, chacune avait bien tirée sur la corde ces derniers mois, moi comprise. Nous avions toutes du sommeil en retard.
Ici, nous étions dans des cocons parfaits pour prendre du recul et arrêter le temps et diminuer notre stress. Ce n'est pas pour autant que chacune a réussi à se poser et à dormir. Le décalage horaire et la chaleur y étaient pour quelque chose les premiers jours mais par la suite, j'ai encore observé à quel point nous avons du mal à mettre notre cerveau en mode "vacances" et a lâcher prise sur les horaires et sur nos repères occidentaux. Comme à chaque voyage, les premiers jours, chacun est préoccupé par l'heure des rendez-vous, des repas, rare sont les personnes qui acceptent de récupérer le jet-lag et la fatigue en faisant la larve au bord de la piscine les premiers jours... Il nous faut toujours deux ou trois jours quand le groupe est au complet, pour commencer à lâcher les habitude, à se laisser porter au rythme du pays et à se laisser guider vers le bien être sans avoir besoin de garder tout sous contrôle et surtout sans se reposer. Difficile de changer nos repères même s'ils ne sont pas adaptés à notre bien être physique. Ils sont nos bouées dans la tempête. C'est comme si nous gardions toujours notre gilet de sauvetage de l'enfance quand nous faisions de la barque en vacances en famille, pour être sur de ne pas se noyait en cas de coup dur. Alors ici encore, je voyais une équipe de marins d'eau douce vouloir affronter la grande mer avec leur brassière et leur tenue de ville... En gardant un œil ouvert et en regrettant de ne pas pouvoir garder les deux grands ouverts sur ce paradis fantastique où tout n'était que calme et volupté...

Comme quoi nous trouvons toujours l'excuse d'attendre de nous reposer dans de meilleurs conditions. Ce n'est que repousser ce que nous devrions faire au présent pour profiter ensuite pleinement de l'instant présent et mieux bâtir notre futur la paix dans l'âme et la confiance en nous regonflée.
Quand arrivent les bonnes conditions, nous avons tellement peur de passer à côté du bonheur que nous offre ce présent, qu'en définitif, nous nous reposons peu et restons actifs le plus possible. Etre vacant dans sa tête relève du miracle. Faire confiance au temps qui passe n'est même pas envisageable sans condition.

La peur de passer à côté des cadeaux de la vie

J'y suis confronté aussi depuis 3 jours. J'ai fini le séjour éreintée par l'organisation du séjour mais surtout par le manque de sommeil. Nous avions un ami, le coq, qui nous réveillait à 5 heures du matin, ou plutôt moi, puisqu'il s'installait en dessous de ma fenêtre... Et ce n'était pas Roméo... Bon il était beau mais il avait sa poule qui le suivait partout.... Ahah çela nous a bien fait sourire toutes.
En attendant, je me retrouve avec ma semaine de vacances pour moi maintenant à vouloir courir partout pour profiter de cet île en scooter et découvrir de nouveaux horizons... J'ai lutté avec moi meme toute une journée avant de me dire que le repos était plus essentiel que de voir de beaux paysages et de faire de nouvelles découvertes pour mon prochain séjour. Confiance confiance....

Le manque de sommeil est terrible dans notre société, c'est un fléau qui touche toute les contrées, même ici à Bali maintenant qu'ils vivent pour la majeur parti, au rythme des touristes en jet lag et en stress intense. Nous les avons contaminés...

La fatigue est la plus mauvaise conseillère.

Il nous faut maintenant un burnout, quand le corps décide de ne plus avancer et de couper les connections avec le système moteur, pour être obligé de s'arrêter.
Fatigués, nous sommes irritables, nous n'avons pas beaucoup de patience et nous ne supportons pas la moindre contrariété. Nous avançons au ralenti et commettons plein d'erreurs. Alors ce mot burnout est bien pratique pour mettre un mot maintenant sur nos états d'âme... Il démontre simplement encore une fois que le corps sait mieux que la tête ce qui est bon pour lui.

La performance comme valeur?

Dans notre société ne pas être performant est presque une tare, surtout lorsque nous nous sommes senti rejetés enfant. Nous avons besoin de plaire et de satisfaire nos aînés pour être accepté. C'est ce que nous croyons tant que nous n'avons pas travaillé sur nos traumas de l'enfance et sur notre valeur humaine pour regagner confiance en nous.
Alors nous arrêter en attendant, nous reposer est soit de la fainéantise, soit de l'inconscience au regard de notre tête et de notre besoin d'amour. Endormie, nous croyons passer à côté des moments de bonheur et de la reconnaissances de nos pairs... Quand notre regard sur la vie passe par le filtre de notre ego....

Et si nous remettions les clés de notre être à notre corps plutôt qu'à notre mental?

Pourquoi est ce si difficile de se reposer?

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2016-02-22T22:50:42+01:00

V comme Victime

Publié par Marie-Lore
V comme Victime

Nous nous sommes tous sentis un jour victimes d’une situation ou d’un être. Cet état est désagréable parce que nous avons l’impression d’être prisonniers.

Si nous ne tenons pas les rênes de notre vie, nous pouvons très vite nous retrouver en position de victimes. Victimes des situations, des autres ou de la vie.

Quand nous manquons de confiance en nous, nous avons peur de prendre de mauvaises décisions et de nous tromper de chemin. Nous oublions notre pouvoir de décision.

“J’ai l’impression de ne rien pouvoir décider seul” ; “J’ai peur de me tromper de direction.”

Nous avons tendance à chercher les réponses chez ceux qui donnent l’impression d’avoir confiance en eux et de savoir décider de leur vie en toutes circonstances. Nous restons coincés dans nos peurs en attendant de nous décider à agir. Nous ne sommes alors pas conscients de notre libre arbitre. Nous craignons de faire des erreurs.

Nous avons peur d’entrer dans l’expérience et nous restons bloqués dans des théories tirées de livres de développement personnel ou entendues lors de conférences... Nous croyons que notre thérapeute va nous apporter toutes les réponses. L’attente de trouver le bon guide qui nous mènera au but est un fantasme qui conduit tout droit à une énorme déception. Nous pourrions nous égarer longtemps en nous laissant manipuler par l’autre. Il était notre sauveur à nos yeux quand nous avions choisi de le suivre. Il avait l’air sûr de lui, nous lui avons fait confiance alors que nous n’avions même pas confiance en nous. Et quand nous n’avons pas l’impression d’avancer et de voir le bout du tunnel, ce sauveur

devient alors notre bourreau. Il ne nous sauve pas du tout. Nous devenons les pauvres victimes de l’autre, de la vie, du monde entier alors que nous avions décidés d’être mieux dans nos baskets. Nous faisons l’erreur de chercher un coupable au lieu de prendre le temps d’apprendre à nous faire confiance, à nous écouter plus, à accepter de faire des erreurs et à ne pas avoir peur du regard des autres. Chacun possède en lui son plan de route, sa propre boussole pour avancer.

Notre chemin, nous l’arpentons au hasard des rencontres, les yeux bandés ou grands ouverts. Il ne tient qu’à nous, un jour, d’enlever le bandeau qui nous cache les yeux pour regarder les différentes routes qui s’offrent à nous.

Tant que nous ne nous prenons pas la responsabilité de nos choix en acceptant de faire des erreurs, nous sommes victimes de la vie ou des autres. Nous avons peur d’emprunter un sentier de traverse, de vivre des expériences, de ne pas trouver nos pas légers et de ne pas voir le bout du tunnel assez vite.

Pour sortir de l’état de victime, de sauveur ou de bourreau, il n’y a qu’une solution, assumer de vivre sa vie en se sentant responsable de ses choix à chaque seconde, quitte à faire des erreurs.

“La route est pentue ou raide, qu’à cela ne tienne, je change de direction. Je préfère aller m’étendre sur l’herbe en attendant l’autobus ou le prochain train qui passe ? Eh bien, pas de problème, je suis maître de mes choix et du temps qui passe. Il n’y a que moi qui puisse juger du bien-fondé de mes expériences. Si je me sens bien, je continue, si je me sens mal, je peux décider d’arrêter l’expérience ou d’en comprendre l’impact sur moi. Je deviens responsable à mes yeux. Je choisis d’être adulte et de vivre ma vie comme bon me semble. Compter sur l’autre pour savoir ce qui est bon pour moi, c’est lui laisser le pouvoir de vie et de mort sur moi, c’est lui donner les clés de ma vie.”

J’ai longtemps été sauveur. Je souffrais de voir les autres malheureux, alors je me battais pour les rendre plus heureux. C’était un leurre. Je l’ai compris à mes dépens. Ma baguette magique était visible de si loin que certains se contentaient de venir observer les miracles. Elle n’était magique que dans mes mains. Du coup, on ne me pardonnait pas d’être incapable de guérir instantanément tous les maux. J’ai dû arracher bout par bout, lambeau par lambeau, ce beau costume à paillettes de la gentille fée Tout. Et j’ai caché pour un temps cette précieuse baguette magique dans un tiroir de ma cabane.

J’ai fini par voir que j’étais enfermée dans de fausses croyances liées à mon vécu d’enfant. Je voulais, enfant, sauver ma mère que je sentais triste et en colère. C’était impossible. Nous ne pouvons pas changer les autres contre leur gré, sans une demande d’aide de leur part et sans leur participation active. J’ai compris que ma mission était plutôt de pardonner aux autres de ne pas choisir d’être heureux. Je devais accepter qu’ils fassent fausse route ou qu’ils soient durs avec eux-mêmes. Je ne devais pas me sacrifier pour autrui en espérant leur faire vivre un instant de bonheur pour qu’ils décident enfin d’être heureux. J’avais peur de supporter leur malheur. Le mal- être me figeait, enfant. Je devais avant tout prendre mes responsabilités pour être heureuse dans ma vie quoi qu’il arrive. J’ai compris que je ne changerais pas les autres si je n’arrivais pas à me rendre heureuse par moi-même et que mon exemple serait la meilleure chose pour donner envie aux autres d’être heureux dans leur vie. J’ai dû aussi accepter d’être entourée de personnes tristes et malheureuses, et que leur état pouvait contribuer aussi à leur équilibre.

Je ne suis aujourd’hui ni sauveur, ni bourreau et encore moins victime. Je vous avoue, je me sens plus légère et encore plus connectée à ma force intérieure et à ma joie de vivre. Je me sens à ma place. Je suis auto-référent. Pour moi, être dans la joie, avancer dans la paix et tout faire pour être heureuse est ma responsabilité.

Je sais que pour vivre cela au quotidien, j’en fais l’engagement à chaque minute de ma vie.

Voilà ma responsabilité pour ne plus me sentir victime : être dans une présence constante à ce que je vis, accepter de vivre en conscience les expériences qui se présentent, être à l’écoute de l’Univers pour en sentir les battements.

La vie vaut le coup d’être vécu les yeux grands ouverts sur la beauté du monde. Chacun participe à sa manière à ce mouvement naturel de la vie.

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2013-01-13T15:18:00+01:00

Fidèle a soi-même avant tout...

Publié par Marie-Lore

anim240.gif"Reste fidèle à toi-même. Ne te perds pas.
Dis 'non' à ce qui n'est pas propre à toi,

ne te laisse rien 'imposer'.
Reste toujours en union affectueuse avec toi-même.
Trouve-toi avec une estime chaleureuse.

Ne crois qu'en ta bonté.
Ne quitte jamais le cercle de ton JE et ressens, comme une certitude éternelle, le point central de ton être, ce noyau vital qui naquit un jour, qui est indestructible et qui croît à partir de lui-même dans un processus d'Enrichissement infini."

Christiane Beerlandt dans "Jours nouveaux "

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