« C’est mourir avant l’heure que de faire des économies de vie.
Le bonheur, ce n’est pas de gagner du temps, c’est de savoir le perdre. »
Claude Roy
Mettre ou ne pas mettre « d’affect » dans une relation professionnelle est un sujet souvent mis sur la table en
accompagnement de psychothérapie, de médecine ou encore de coaching…
Alors que signifie exactement ce terme, ne pas mettre « d’affect » dans sa relation avec l’autre ?
Avez-vous déjà remarqué que dans la vie en général on attire des personnes, collègues, clients, amis, compagnons, amoureux qui correspondent à notre vécu ?
Je constate que les personnes qui viennent vers nous dans l’accompagnement, ont été poussées par le hasard ou attirées par notre personalité. En regardant de plus près, souvent ces personnes ont des problématiques similaires que nous avons résolu ou non, qui nous touchent intimement indéniablement. Il existe tellement de médecins, d’accompagnants en tous genres que le hasard a dirigé cette personne vers nous, maintenant et non vers un autre professionel. Et si c’était ainsi dans l’ordre des choses pour nous faire vivre à deux, une certaine expérience ? Doit-on faire comme si on n’était pas touché par la vie ou les problèmes de l’autre ? Peut-on nier les similitudes, faire comme si on aller suivre quelqu’un en se cachant de ce lien affectif que nous ressentons très vite juste parce qu’on a l’étiquette de l’accompagnant ? Peut-on faire comme si cela ne nous concernait pas en maitrisant nos émotions et en les contrôlant par la raison pour se couper de notre ressenti ? Ou pire encore, faire taire, en étouffant un agacement qui nous saute à la figure, de voir l’autre s’empêtrer dans une situation que nous avons dépassé dans le passé?
Ne nous leurrons pas, on ne peut rester indifférent aux problèmes de l’autre, on ne peut pas rester neutre et ne pas être dans l’affect quand quelqu’un vit une situation que l’on connait bien. On est humain avec des émotions et un cerveau. Quand on revit une même situation, on ressent toujours la même émotion. Un stimulus reçu est toujours géré par le cerveau qui répond avec un même stimulus en retour. C’est un instinct de survie.
Je l’ai observé dans les tous sens ce fameux hasard qui nous lie, avec les personnes que j’accompagne, avec les personnes qui m’accompagnent, avec les accompagnants avec leurs clients que je suis et avec les rencontres en général de la vie de tous les jours.
Alors comment gérons-nous la situation quand elle nous touche de près, quand elle fait écho à notre vie ?
En tant qu’ami, cela a déjà du vous arriver, on a envie que l’autre aille mieux, qu’il prenne en main la situation et qu’il dépasse maintenant son problème pour être plus heureux. Il nous tarde de le voir mieux dans ses baskets. Alors on lui prodigue tous les conseils et les aides à notre portée pour qu'il aille mieux.
Dans le cas d'un accompagnement, la richesse du vécu de l’accompagnant donne parfois un bel éclairage sur les situations que vit l'accompagné et en même temps il est bon dans certains cas, de laisser l'autre vivre à sa manière sa difficulté même s'il s'empêtre dedans et qu'on voit parfaitement bien les solutions. On a le recul sur la situation, même si elle nous est familière, parce qu'on est branché sur l'écoute de l'état intérieur de la personne que nous avons en face de nous. On fait confiance à son intuition et à la réussite de l'autre. Le but n'est pas le chemin. Et c'est sur le chemin que notre accompagnement est important, le but appartient à l'autre.
Et si ne pas mettre d’affect signifiait tout simplement ne pas mettre de but ou d’attente sur l’autre?
Et si nous regardions notre capacité d’acceptation, de tolérance vis-à-vis des autres qui nous entourent, avec lesquels nous montons notre boite, que nous accompagnons dans le développement de leurs potentiels, que nous aidons à grandir, (comme nos propres enfants par exemple)? Acceptons-nous leur vitesse d’évolution ? Acceptons-nous avec confiance de leur laisser l'entière responsabilité de vivre leurs propres expériences, même si on sait d’avance qu’ils vont tourner en rond ? Arrivons-nous à ne pas mettre comme but sur l’autre, qu’il réussisse vite ? Qu’il comprenne tout de suite ? N’avons-nous pas une exigence trop forte sur notre entourage, sur nos clients ?
Et si on remplaçait : « Ne pas mettre d’affect dans nos relations » par : « ne plus mettre de but ou d’attente sur l’autre et lui faire confiance sur son chemin de vie ? »
On ne vivrait plus en lutte, en soumission ou en tension avec les autres ou avec nous-mêmes. On ne souffrirait plus autant si nous n’avions pas consciemment ou inconsciemment autant d’attentes sur les autres et sur nous-mêmes. Nous ne serions plus victimes, bourreau ou sauveur tour à tour en tant qu’accompagnant.
Ne nous voilons pas la face et soulevons le voile de nos attentes, tissons un lien d’amour sans attente. Une ouverture du cœur nous aide à moins souffrir quand on accepte inconditionnellement les parcours d’âme de chacun.
Je
regarde pour me vider la tête de temps en temps Docteur House. Depuis que j’ai entrepris la formation second degré reiki cette année et que nous étudions l’anatomie du corps humain, je m’éclate
en comprenant tout. Ce qui me touche le plus, c'est cette recherche de la source de la cause de la maladie. La maladie n'est pas seulement un coup de malchance, elle a ses raisons qu'il est
important de rechercher pour pouvoir guérir le malade.
L’autre soir, Docteur House a abordé les 5 phases par lesquelles passent les condamnés à mort et les familles qui sont confrontés à l’annonce d’un deuil prochain.
J’ai constaté que se sont les mêmes pour un changement profond de son être. Quand tout nous pousse à
changer de vie par mal-être dans notre quotidien, on passe exactement par les mêmes phases. Quand on décide d’enclencher un travail de coaching pour améliorer sa vie, on va
inévitablement vers une transformation de son être et de sa vie.
J’ai retrouvé exactement les mêmes phases que je décris dans M comme Maladie d'ailleus !
Votre les 5 phases du Docteur House (qui sont connu en fait en médecine par tous le corps médical bien sur)
1. Déni
2. Colère
3. Marchandage
4. Dépression
5. Acceptation
Le déni, je le vois en accompagnement dans de nombreuses situations: déni du manque de bienveillance et d’écoute des parents, déni du
harcèlement de son supérieur, déni de sa propre responsabilité dans le ras le bol, déni de la maladie ou déni de nos problème dans la vie et de leurs véritables
origines...
Puis vient la colère contre la situation que nous ne supportons plus et contre toutes les personnes qui nous rappellent par leur
comportement notre mal être (parent, inconnu, coach, médecin, amis...) La colère s’exprime pour montrer notre
désapprobation, colère contre les bourreaux d'hier (les parents... ) et d'aujourd'hui (coach...). Une étape qui nous sort du déni mais ne nous fait pas du tout nous sentir mieux, ne règle rien et
peut nous laisser très longtemps dans un états négatif. On stoppe notre travail sur soi fréquemment à cette étape. On retourne vers un déni à plusieurs reprises avanant d'aller vers le changement radical.
Le marchandage:
On essaye de bidouiller une situation intermédiaire pour ne pas enclencher la transformation radicale qui nous fait peur. On a toujours l’espoir secret que les choses se règlent
d’elles-mêmes sans notre intervention. On fait des compromis, on accepte encore des solutions intermédiaires par peur de décevoir les autres, de ne plus être aimé, de faire ce qui est juste pour
soi sans l'approbation totale des personnes concernées.
La Dépression
Cette situation intermédiaire que nous avons tenté de mettre en place n'est pas confortable, on finit par en avoir marre d'en avoir marre après être resté un bon moment dans le flou, le lissage et le mal être. On tombe dans le désespoir. On ne croit pu que les choses puissent changer. On n'obtient pas de suite le résultat attendue. On déprime. On trouve cela long et compliqué. On manque de foi. On arrête souvent à cette étape aussi un accompagnement parce qu’on trouve cela compliqué et sans fin.
Puis enfin l’ Acceptation:
On finit par de prendre en main le changement en comprenant que c'est vital pour soi d'aller vers cette renaissance.
La mort est la fin inévitable d’un cycle avant de pouvoir en commencer un autre. Le yin et le yang de la vie, la montée puis la descente avant la remontée.
La mort et le changement de vie c'est pareil. Il faut mourir à soi même pour changer de vie.
Je remarque en consultation de voyance malheureusement depuis 15 ans maintenant que les personnes qui n’enclenchent pas un changement de vie après de nombreux gros ras le bol à répétitions, finissent par tomber malade très gravement et meurent d’un cancer, d’un Alzheimer ou d’un accident cardio-vasculaire.
Ces 5 phases peuvent être très longue mais l'acceptation est une délivran,ce et nous amène dans un état très positif et enthousiaste. Tenez bon, ces phases sont nécessaires pour voir la lumière au bout du tunnel!
Parole de voyante
"Ce
qui est visible n'est que le reflet de ce qui est invisible."
Abba Arika
"Faire quelque chose de remarquable vaut mieux qu'être remarqué".
Confusius
Vous avez entendu parler de reiki dans des termes bizarres ou
négatifs ?
Vous avez reçu une initiation premier degré reiki, voir même second ou 3ème et 4ème degré et vous avez l'impression qu'il ne se passe pas grand chose dans votre vie depuis? Vous ne ressentez plus l’effet incroyable sur vous depuis votre initiation reiki ?
Le reiki est une méthode de relaxation, un outil de développement personnel qui nous aide à nous recentrer sur nous au quotidien.
Le reiki n'est pas une recette miracle ou un pouvoir magique sorti d'un chapeau. C'est une pratique de vie qui s'appuie sur des principes de vie élémentaires, comme le respect de son corps, des autres, des êtres vivants et sur une acceptation de son passé.
Le reiki encourage à développer notre tolérance, notre capacité à pardonner, à sortir de la colère et du stress, à lâcher prise sur les attentes, les besoins, les buts que nous posons sans cesse sur nous-mêmes et sur notre entourage.
Le reiki nous offre le moyen, une fois initié, de sortir d'états négatifs si nous le souhaitons. En acceptant de s'arrêter et de se faire un soin reiki de 2, 10, 20 ou 45 minutes selon le temps que nous avons ou que nous nous donnons à cet instant pour ne pas rester dans un états de déstabilisation, de colères ou de stress, nous transformons notre humeur.
Ce ne sont pas de simples mots, respect, tolérance, pardon, lâcher-prise, intégrité, valeurs humaines, responsabilité qui sont véhiculés par les 5 principes REIKI. Plus on se rapproche dans notre comportement de ces 5 principes, les valeurs reiki et plus nous devenons humains. Nous mutons vers des êtres aimants et ouverts à la vie, responsable face à nous-mêmes et aux autres et créateurs conscients de nos vies.
Le reiki agit directement sur notre libre-arbitre. C’est nous qui décidons d’aller mieux tout de suite. On n’attent plus que ce soit l’extérieur qui nous donne de l’énergie ou nous aide à évoluer, on agit immédiatement. Le reiki dépend de notre volonté à aller mieux, à sortir du rôle de victime, à choisir de s’arrêter dans l’instant et de se donner les moyens d’aller mieux grâce à ce merveilleux outil en se faisant un soin reiki. Je comprends mieux ma vie et j'ai surtout maintenant les moyens de ne pas me laisser emporter par mes émotions négatives. J'ai une trousse à outils d'adulte avec les soins qui me sont enseignés lors de l'initiation. Il est là le pouvoir extra-ordinnaire du reiki !
Le reiki nous offre des outils performant après une initiation, par les soins que nous pouvons appliquer sur nous, qui vont avoir un effet immédiat si nous sommes véritablement ancrés dans la décision d'aller mieux maintenant. Le reiki agit ici et maintenant pour le plus grand bien de tous! Ces outils ne s'usent pas bien au contraire, ils deviennent de plus en plus adapter à mes changements. C'est que du bonheur à chaque fois que je prends mes mains et que je les pose sur moi! Quel fabuleux cadeau m'a donné mon maître reiki il y a plus de 10 ans maintenant, une clé pour être heureux chaque jour de ma vie !
Je suis sure que beaucoup d'initiés reiki qui lisent ce blog pourrait dire la même chose que moi ;o)), non?
"Il n'y a de vrai et de solide esprit que celui qui prend sa source dans le coeur"
Marquis de Vauvenargues
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"Ne t'écarte pas
des futurs possibles
avant d'être certain
que tu n'as rien
à apprendre d'eux.
Tu es toujours libre
de changer d'idée et de
choisir un futur différent, ou
un différent passé."
Richard BACH
(Illusion)
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