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2016-05-04T23:54:21+02:00

Ma mission d'âme

Publié par Marie-Lore
Ma mission d'âme
Je m'appelle Marie-Laure Staudt, j'exerce le métier de voyante depuis dix-huit ans.

Être voyante, c'est plus qu'un métier, c'est une responsabilité de messager, que notre âme nous demande d'assumer. J'ai ce don de capter les messages que nous avons du mal à écouter. Je suis le haut-parleur de votre petite voix intérieure.

A travers les dix mille personnes que j’ai reçues en consultation, j'ai constaté à quel point nous étions, une fois adultes, débranchés de notre corps. Dès l'enfance, l'éducation nous conduit à nous couper plus ou moins de la douleur physique, de nos émotions et de nos sens qui nous font nous sentir vivants. Nous perdons, en grandissant, le lien avec notre joie de vivre. Du coup, j'ai compris à quel point il était important de se relier à son intuition pour retrouver du bons sens et le goût de la vie pour ne plus touiller des jours et des semaines dans de la rancune, du mal-être ou de la mélancolie.

Nous ne savons plus, adultes, vers où nous diriger. Nous sommes comme de minuscules barques au milieu de l'océan sans gouvernail et sans moteur. Avec, souvent, une seule rame pour avancer, nous tournons en rond et sommes ballotés par les vagues et par le passage des gros paquebots qui menacent de nous éventrer et de nous faire chavirer dans l'eau glacée, à chaque instant, si nous n'y prenons garde.

Tant que nous ne prenons pas le temps de nous arrêter pour retrouver le bon sens de la vie, nous cherchons notre équilibre à tâtons. Nous avons besoin de notre intuition pour nous diriger vers la lumière et retrouver le chemin du bonheur. Pour ce faire, chacun a besoin de faire la paix avec son passé. Admettre que nous avons vécu des traumatismes dans l'enfance, accepter de voir que les adultes ont été dans le déni de notre particularité, de nos dons, redonne du sens à notre existence. C'est se reconnaître dans son unicité, c'est retrouver sa valeur humaine, c'est regagner confiance en soi, c'est sortir du moule et du conditionnement trop étroit dans lequel nous avons grandi. Nous comprenons alors la raison de notre mal-être. Nous avons été contraints de nous couper de notre corps, de nos émotions, de nos sens et de notre intuition pour ne pas perdre de vue l'amour que nous avions à la naissance pour ces parents qui nous ont donné la vie. Accepter de voir que nous avons été élevés par des êtres imparfaits qui n'ont pas su faire ressortir le meilleur de nous-mêmes est douloureux. Arrêter de vouloir absolument les copier, se faire aimer et reconnaître par nos éducateurs, nous donne la liberté et la soif de vivre. Admettre qu'ils n'étaient ni des dieux ni des supermans nous laisse la possibilité d'exister sans complexe. Nous pouvons tenter des expériences, nous lancer dans l'aventure de la vie sans avoir peur de faire des erreurs, d'être jugés ou de ne pas être à la hauteur des attentes de nos aînés. Nous devenons des adultes auto-référents. Nous pouvons retrouver notre joie de vivre et déployer nos ailes.

Nous finissons par comprendre que l'amour est la seule lumière à suivre dans le noir, qu’elle est plus forte que tout et d'une grande puissance de guérison. Nous pouvons alors accomplir un changement intérieur profond. Nous pardonnons, nous écoutons, nous percevons mieux notre environnement, si nous sommes branchés sur le cœur. Nous pouvons aller à la découverte de nos trésors cachés, par nous-mêmes, sans craindre de ne rien trouver. Il faut juste aller creuser bien profond pour dénicher ces perles rares que nous avons protégées tant bien que mal au fond de nos tripes, et qui font de nous des êtres uniques.

Vous l'avez compris, mon travail n'est pas de vous donner les réponses, mon don m'a fait comprendre l'importance de vous aider à retrouver le lien à votre ressenti pour devenir maîtres de vous et savoir vous guider ensuite vous-mêmes au milieu des tourments à la recherche de votre vérité.

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2016-04-27T21:43:57+02:00

I comme Impatient

Publié par Marie-Lore
I comme Impatient

Impatiente, je crois que c’est le qualificatif qui m’a le plus tourmentée depuis mon enfance jusqu’à mes trente-cinq ans. Mon père me répétait inlassablement :

« Marie, tourne ta langue sept fois dans ta bouche avant de parler » ; « Marie, prends le temps de savoir exactement ce que tu dois faire avant de courir partout ! »

Je me suis fait des nœuds dans la tête avec cette fameuse impatience, qui me collait à la peau comme à bon nombre d’entre vous — je le sais, je vous vois réagir en consultation lorsque ce mot est évoqué… J’ai même l’impression de prononcer un « gros mot » quand je vois vos mines déconfites:

« Vous êtes trop impatient, vous perdez du temps en manquant de patience. Vous sautez certaines étapes cruciales en allant trop vite, vous tournez en rond et répétez les mêmes erreurs. Prenez du recul. Laissez le temps faire son œuvre! »

Mais je comprends tellement… Quand nous avons pris conscience de nos répétitions ou que nous sommes décidés à nous lancer dans un projet qui nous tient à cœur, alors rien ne va assez vite… Nous prenons notre vie en main avec fougue et nous exigeons que tout se règle dans les plus brefs délais ! Nous fonçons et n’avons plus envie de perdre du temps.Nous courrons après un but avec la certitude que nous devons l’atteindre rapidement pour être soulagés de nos pertes de temps antérieures.

Pourquoi ne trouvons-nous pas la sérénité tout de suite après avoir pris conscience du mouvement à enclencher? Qu’est ce qui nous pousse à avoir envie que, soudainement, tout bouge très vite ? À qui avons-nous des comptes à rendre, sinon à nous-mêmes ? Allons-nous être aussi durs que les autres l’ont été avec nous?

Voilà les vraies questions…

Soyons patients. Acceptons que chaque situation soit la meilleure expérience pour nous et vivons la pleinement, sans bousculade. Cette croyance apporte la paix de l’esprit. Le temps n’existe que dans nos têtes. On nous a tellement élevés pour être performants que nous ne voyons que les buts à atteindre et ne saisissons pas l’importance du chemin à parcourir. En tant que voyante, je le constate dans vos attentes et dans vos questionnements. On veut juste savoir si on va y arriver, peu importe le déroulement des étapes… Alors que, en agissant les yeux grands ouverts sur le parcours, on peut s’épargner bien des désagréments, éviter les jours de pluies et prendre plaisir à cheminer au soleil… Le présent est la seule réalité concrète du temps. Il n’y a que dans l’instant qu’on peut agir pourprendre sa place. Une fois nos buts atteints, si nous ne prenons pas plaisir à vivre l’instant présent, nous courons déjà de plus belle vers une nouvelle destination, sans nous reposer, ni reprendre des forces… A la fin, nous finissons épuisés et souvent insatisfaits du résultat.

Si la patience était :

- l’acceptation de la vitesse naturelle du temps.

- La digestion des expériences malheureuses et de nos lenteurs d’antan.

- La gratitude envers toutes nos prises de conscience.

- Notre capacité à vivre heureux tout de suite, sans condition, sans attente, en se congratulant de choisir sa vie à chaque instant et d’être sur nos rails.

- L’abandon des conventions, des obligations, des devoirs qui nous décentrent de nos priorités.

- Notre préparation sereine pour être au top au moment opportun.

- La confiance dans nos choix de vie.

Et l’Impatience :

-Le refus de prendre le temps d’actionner en toute confiance ce qu’il est juste de faire maintenant. »

La patience, c’est accepter que le moment présent soit un bout de l’expérience à vivre. Cela ne veut pas dire qu’il faille attendre sans bouger que les choses se fassent toutes seules… C’est prendre le temps de tirer les leçons de nos erreurs passées pour avancer. La patience implique l’absence de notion de temps et de planning et, au contraire, une vraie présence dans le présent et la foi dans l’avenir.

L’impatience démontre un manque de confiance, une absence de maturité, de centrage et de discernement, une ignorance de la qualité et de l’importance du présent dans l’accomplissement de nos actions et de notre incarnation… L’impatience, c’est l’envie de parvenir au but sans apprécier l’importance du chemin à parcourir, sans digérer nos échecs.

Peut être qu’en tempérant notre impatience, nous arriverions à prendre plaisir à cheminer quotidiennement, à savourer le chemin, à recueillir le suc de chaque expérience, à apprendre de nos erreurs. Nous éviterions les répétitions, serions maîtres de nos états émotionnels, seuls juges de nos évolutions et créateurs conscients de nos vies. Chaque minute serait un instant d’éternité et de pleine satisfaction…

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2016-04-27T14:12:48+02:00

Vous êtes nés dans les années 50?

Publié par Marie-Lore
Vous êtes nés dans les années 50?

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L'énergie des années 50

Les années 50 entament un nouveau tournant dans ce siècle matériel. Jusqu’alors les âmes étaient active pour construire, pour innover dans cet ère de l'argent, de la réussite matérielle, dans ce siècle où tout est permis. Il ne suffit plus d'être issu d'une grande famille pour être riche. On peut bâtir sa richesse soi-même facilement dans ce nouveau siècle. Avec l'arrivée des années 50 c'est la conscience du monde qui s'active... On va aussi chercher à construire et développer une humanité  plus ouverte, plus humaniste, plus intelligente en réunissant nos forces et notre savoir. Ce siècle amène une énergie nouvelle de renaissance de l'homme, de compassion, d'Amour Universelle. Les graines sont en terre. Au futurs générations de les arroser...

Vous êtes nés en 1950?

Vous êtes la génération juste après les bâtisseurs. Les natifs de 1940 reconstruisent la terre en mettant au monde les bébés des années 60 (les bisounours) et dans les annés 70 (mes prédestinés à être heureux) 
Les natifs de 1950, vous êtes ceux qui commençaient à vous ouvrir à la transmission, au spirituel, aux concepts nouveaux qui élèvent les consciences. Votre génération ouvre des yeux plus grands sur le monde et son potentiel. Vous êtes les catalyseurs, les précurseurs, les avant-gardistes, les inspirés de notre monde futur.

Si vous êtes nés les 5 premières années, votre coté avant-gardiste n'a pas du être facile à gérer adolescent.Vous sentez le monde différemment et avec simplicité. Vos parents ont du mal à gérer cette dose de conscience humaine que vous amenés en vous incarnant.

Si vous êtes nés dans les 4 ou 5 dernières années vous avez du recevoir l’énergie "peace and love" des années 60 et vivre une adolescence excitante et libérée... vis a vis des schémas et des cadres reçus de l'enfance... Pas toujours facile non plus pour vos parents de vous accepter avec cette liberté d'esprit...

Natifs des année 50, vous avez été nombreux à vous désillusionner à la fin du siècle derniers, après les année 90. Vous avez baissés les bras sur la notion de solidarité que vous prépariez pour les natifs des années 60 devant le manque de mobilisation du monde pour faire bouger les consciences. Vous vous êtes fatigués à la quarantaine de constater qu'il y avait autant de gens fermés dans leur tête à la fin de ce siècle et si peu de vrais solidarité...

Vous avez préféré construire votre retraite et vous retirer dans votre mas provençal ou votre grotte pour vous retrouver avec vous et votre tribu...

Les parents des natifs des années 50

Ceux qui avait 20 ans dans les année 50 ont du sentir la différence avec ce nouveaux vents frais qui s'est mis a souffler sur les vieux cadres rouillés. Ils ont du pour certains, avoir beaucoup de mal, avec leur enfermement lié a leur éducation et leur besoin d'émancipation qui commençaient à murmurer à l’intérieur de leur ventre à accepter les changements de la société qui s’opéraient dans les années 50.

Vous êtes les enfants de parents natif des années 50?

Ils ont l'air cool ces parents. Ils le sont parce qu’ils sont ouverts, très ouverts par rapport à leur grands parents mais ont tendance à vouloir faire que leur idée et leur façon de voir soient appliqués par tous.

C'est vrai ils ont compris beaucoup de choses et ne sont plus simplement les bucherons ou les chairs à canon du début de siècle. Ils ont envie de vivre dans le confort en changeant de manière de vivre. Travail, vie de famille et vacances. Ils veulent bien travailler dur mais veulent profiter plus de la vie. Ils vous ont transmis cet envie de vivre mieux et autrement.

Si vous êtes nés dans les années 70, vous récupérez leur énergie de faire "autrement" et d’être différents et uniques. Seulement ils auront tendance à vous guider.

Si vous êtes nés dans les années 80, vous aurez très envie de vous émanciper en cherchant à ne pas les décevoir. Tache compliquée avec votre mental démesuré que vous avez chers 80.Comment s'émanciper sans blesser ses parents qui ont tous misé sur nous?

Cela prendra du temps pour trouver votre autonomie en tant qu'être unique.

Si vous êtes nés dans les années 90, (les fameux indépendant-dépendants), vous êtes un extraterrestre pour cette génération qui abdiquera devant votre manière d’être. Vous finirez par obtenir tout ce que vous voulez et vous leur montrerez le chemin pour être heureux en réalisant ses envies pour leurs vieux jours. Ils repartiront apaisés.

 

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2016-04-25T21:40:12+02:00

M comme Maturité

Publié par Marie-Lore
M comme Maturité

La Maturité ne vient pas toujours avec l’âge. C’est un état d’être, une forme de douceur qui s’installe quand nous avons accepté le temps comme compagnon de route. C’est ressentir, au fond de notre cœur, que Dieu est partout et en nous. C’est se sentir calme et en paix, quoi qu’il arrive.

La maturité, c’est avoir confiance dans la finalité des événements qui surgissent au hasard. C’est être tranquille d’esprit et capable de regarder la vie dans sa globalité, avec plus de recul, sans s’alarmer au moindre problème.

La maturité, c’est être sûr qu’il y a toujours une solution, que tout est juste et que, finalement, s’inquiéter ne sert à rien.

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2016-03-25T22:11:35+01:00

Pourquoi est ce si difficile de se reposer?

Publié par Marie-Lore
Pourquoi est ce si difficile de se reposer?

Je viens de finir mon séjour initiatique au paradis. Lors de l'avant dernier à Bali en mars 2015, le tiers du groupe frisait le burnout. Cette fois ci, moins nombreuses sont arrivées les participantes avec un vrai besoin de se reposer, mais tout de même, chacune avait bien tirée sur la corde ces derniers mois, moi comprise. Nous avions toutes du sommeil en retard.
Ici, nous étions dans des cocons parfaits pour prendre du recul et arrêter le temps et diminuer notre stress. Ce n'est pas pour autant que chacune a réussi à se poser et à dormir. Le décalage horaire et la chaleur y étaient pour quelque chose les premiers jours mais par la suite, j'ai encore observé à quel point nous avons du mal à mettre notre cerveau en mode "vacances" et a lâcher prise sur les horaires et sur nos repères occidentaux. Comme à chaque voyage, les premiers jours, chacun est préoccupé par l'heure des rendez-vous, des repas, rare sont les personnes qui acceptent de récupérer le jet-lag et la fatigue en faisant la larve au bord de la piscine les premiers jours... Il nous faut toujours deux ou trois jours quand le groupe est au complet, pour commencer à lâcher les habitude, à se laisser porter au rythme du pays et à se laisser guider vers le bien être sans avoir besoin de garder tout sous contrôle et surtout sans se reposer. Difficile de changer nos repères même s'ils ne sont pas adaptés à notre bien être physique. Ils sont nos bouées dans la tempête. C'est comme si nous gardions toujours notre gilet de sauvetage de l'enfance quand nous faisions de la barque en vacances en famille, pour être sur de ne pas se noyait en cas de coup dur. Alors ici encore, je voyais une équipe de marins d'eau douce vouloir affronter la grande mer avec leur brassière et leur tenue de ville... En gardant un œil ouvert et en regrettant de ne pas pouvoir garder les deux grands ouverts sur ce paradis fantastique où tout n'était que calme et volupté...

Comme quoi nous trouvons toujours l'excuse d'attendre de nous reposer dans de meilleurs conditions. Ce n'est que repousser ce que nous devrions faire au présent pour profiter ensuite pleinement de l'instant présent et mieux bâtir notre futur la paix dans l'âme et la confiance en nous regonflée.
Quand arrivent les bonnes conditions, nous avons tellement peur de passer à côté du bonheur que nous offre ce présent, qu'en définitif, nous nous reposons peu et restons actifs le plus possible. Etre vacant dans sa tête relève du miracle. Faire confiance au temps qui passe n'est même pas envisageable sans condition.

La peur de passer à côté des cadeaux de la vie

J'y suis confronté aussi depuis 3 jours. J'ai fini le séjour éreintée par l'organisation du séjour mais surtout par le manque de sommeil. Nous avions un ami, le coq, qui nous réveillait à 5 heures du matin, ou plutôt moi, puisqu'il s'installait en dessous de ma fenêtre... Et ce n'était pas Roméo... Bon il était beau mais il avait sa poule qui le suivait partout.... Ahah çela nous a bien fait sourire toutes.
En attendant, je me retrouve avec ma semaine de vacances pour moi maintenant à vouloir courir partout pour profiter de cet île en scooter et découvrir de nouveaux horizons... J'ai lutté avec moi meme toute une journée avant de me dire que le repos était plus essentiel que de voir de beaux paysages et de faire de nouvelles découvertes pour mon prochain séjour. Confiance confiance....

Le manque de sommeil est terrible dans notre société, c'est un fléau qui touche toute les contrées, même ici à Bali maintenant qu'ils vivent pour la majeur parti, au rythme des touristes en jet lag et en stress intense. Nous les avons contaminés...

La fatigue est la plus mauvaise conseillère.

Il nous faut maintenant un burnout, quand le corps décide de ne plus avancer et de couper les connections avec le système moteur, pour être obligé de s'arrêter.
Fatigués, nous sommes irritables, nous n'avons pas beaucoup de patience et nous ne supportons pas la moindre contrariété. Nous avançons au ralenti et commettons plein d'erreurs. Alors ce mot burnout est bien pratique pour mettre un mot maintenant sur nos états d'âme... Il démontre simplement encore une fois que le corps sait mieux que la tête ce qui est bon pour lui.

La performance comme valeur?

Dans notre société ne pas être performant est presque une tare, surtout lorsque nous nous sommes senti rejetés enfant. Nous avons besoin de plaire et de satisfaire nos aînés pour être accepté. C'est ce que nous croyons tant que nous n'avons pas travaillé sur nos traumas de l'enfance et sur notre valeur humaine pour regagner confiance en nous.
Alors nous arrêter en attendant, nous reposer est soit de la fainéantise, soit de l'inconscience au regard de notre tête et de notre besoin d'amour. Endormie, nous croyons passer à côté des moments de bonheur et de la reconnaissances de nos pairs... Quand notre regard sur la vie passe par le filtre de notre ego....

Et si nous remettions les clés de notre être à notre corps plutôt qu'à notre mental?

Pourquoi est ce si difficile de se reposer?

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2016-03-22T22:15:21+01:00

Lâcher-prise Mode d'emploi

Publié par Marie-Lore
Lâcher-prise Mode d'emploi

Je reprends la suite de mes écrits de Bali où l'année dernière je relisais "L'abécédaire de l'accompagnement de l'être" pour l'envoyer à l'impression. Et cette fois ci, à force d'utiliser ses 102 lettres en outil de développement de l'être dans mon travail avec vous et dans ma vie personnelle (comme ici dans ce séjour initiatique au paradis), je reçois le mode d'emploi pour traverser chaque mot.

Alors je m'empresse de vous livrer ces messages en direct de cette île paradisiaque, il est 6 heures du matin ici, je viens d'être réveillée en ayant la compréhension de ce mot: lâcher prise.

Pourquoi est ce si difficile de lâcher prise?

Parce que nous avons des attentes sur la situation ou sur la ou les personne(s) concernées et donc nous ne sommes pas maître de la situation. Le fait que les choses n'avancent pas comme nous le souhaitons, soulèvent des frustrations et/ ou des émotions comme de la colère, de la tristesse ou de la peur.
Regardons en face nos attentes. Renoncer à ses attentes n'est pas se résigner et les abandonner, c'est avoir foi en un dévouement heureux, c'est faire confiance dans notre futur et dans notre capacité à nous rendre heureux. C'est accepter de voir que nous sommes seuls responsables de notre bonheur et du chemin à emprunter pour y arriver.

Regardez vos attentes, la clé réside dans notre transparence face à ces attentes. Nous attendons un dénouement heureux par l'action de quelque chose ou de quelqu'un extérieur à nous. Nous ne sommes donc pas maître de la situation. Reprenez les clés de votre vie et faites vous confiance, ainsi qu'à la vie pour vous apporter le meilleur. En attendant cherchez à être heureux dans l'instant présent, c'est votre responsabilité pour sortir de cet état de victime.

L'abécédaire de l'accompagnement de l'Etre par Marie-Laure Staudt

304 pages
Lâcher-prise Mode d'emploi

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2016-02-25T22:42:24+01:00

D comme Discipline

Publié par Marie-Lore
D comme Discipline

La discipline pour nous aider à changer de vie

La discipline est une notion capitale quand nous avons envie de changer notre vie. Elle nous aide à faire ce que nous aimons en effaçant peu à peu nos vieilles habitudes.

Pour atteindre nos buts, prendre en main nos dépassements ou tout simplement exceller dans notre matière préférée, parvenir à intégrer une discipline est primordial. Cela exige de poser un cadre, de mettre de la constance, de la bienveillance et du respect de soi dans ce qu’on fait, sans se soucier du temps ni en cédant à l’impatience.

Une discipline consciente signifie cadre + constance+ bienveillance.
Sans cadre, nous nous éparpillons.
Sans constance, nous abandonnons vite notre rythme car nous sommes rattrapés immédiatement par notre quotidien et nos mauvaises habitudes.
Sans bienveillance, la discipline peut devenir dure et cassante.

Cette discipline consciente s’adapte alors à notre personnalité, à notre être intérieur. Pour nous aller comme un gant, elle se coud sur mesure, avec souplesse et douceur.

Le chemin devient plus important que le résultat quand nous avons déterminé des buts en cohérence avec ce que nous avons envie d’être. Quand nous posons une discipline qui nous correspond, tout est fluide. On peut enfin profiter de l’instant présent sans culpabilité et avec sérénité.

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2016-02-22T22:50:42+01:00

V comme Victime

Publié par Marie-Lore
V comme Victime

Nous nous sommes tous sentis un jour victimes d’une situation ou d’un être. Cet état est désagréable parce que nous avons l’impression d’être prisonniers.

Si nous ne tenons pas les rênes de notre vie, nous pouvons très vite nous retrouver en position de victimes. Victimes des situations, des autres ou de la vie.

Quand nous manquons de confiance en nous, nous avons peur de prendre de mauvaises décisions et de nous tromper de chemin. Nous oublions notre pouvoir de décision.

“J’ai l’impression de ne rien pouvoir décider seul” ; “J’ai peur de me tromper de direction.”

Nous avons tendance à chercher les réponses chez ceux qui donnent l’impression d’avoir confiance en eux et de savoir décider de leur vie en toutes circonstances. Nous restons coincés dans nos peurs en attendant de nous décider à agir. Nous ne sommes alors pas conscients de notre libre arbitre. Nous craignons de faire des erreurs.

Nous avons peur d’entrer dans l’expérience et nous restons bloqués dans des théories tirées de livres de développement personnel ou entendues lors de conférences... Nous croyons que notre thérapeute va nous apporter toutes les réponses. L’attente de trouver le bon guide qui nous mènera au but est un fantasme qui conduit tout droit à une énorme déception. Nous pourrions nous égarer longtemps en nous laissant manipuler par l’autre. Il était notre sauveur à nos yeux quand nous avions choisi de le suivre. Il avait l’air sûr de lui, nous lui avons fait confiance alors que nous n’avions même pas confiance en nous. Et quand nous n’avons pas l’impression d’avancer et de voir le bout du tunnel, ce sauveur

devient alors notre bourreau. Il ne nous sauve pas du tout. Nous devenons les pauvres victimes de l’autre, de la vie, du monde entier alors que nous avions décidés d’être mieux dans nos baskets. Nous faisons l’erreur de chercher un coupable au lieu de prendre le temps d’apprendre à nous faire confiance, à nous écouter plus, à accepter de faire des erreurs et à ne pas avoir peur du regard des autres. Chacun possède en lui son plan de route, sa propre boussole pour avancer.

Notre chemin, nous l’arpentons au hasard des rencontres, les yeux bandés ou grands ouverts. Il ne tient qu’à nous, un jour, d’enlever le bandeau qui nous cache les yeux pour regarder les différentes routes qui s’offrent à nous.

Tant que nous ne nous prenons pas la responsabilité de nos choix en acceptant de faire des erreurs, nous sommes victimes de la vie ou des autres. Nous avons peur d’emprunter un sentier de traverse, de vivre des expériences, de ne pas trouver nos pas légers et de ne pas voir le bout du tunnel assez vite.

Pour sortir de l’état de victime, de sauveur ou de bourreau, il n’y a qu’une solution, assumer de vivre sa vie en se sentant responsable de ses choix à chaque seconde, quitte à faire des erreurs.

“La route est pentue ou raide, qu’à cela ne tienne, je change de direction. Je préfère aller m’étendre sur l’herbe en attendant l’autobus ou le prochain train qui passe ? Eh bien, pas de problème, je suis maître de mes choix et du temps qui passe. Il n’y a que moi qui puisse juger du bien-fondé de mes expériences. Si je me sens bien, je continue, si je me sens mal, je peux décider d’arrêter l’expérience ou d’en comprendre l’impact sur moi. Je deviens responsable à mes yeux. Je choisis d’être adulte et de vivre ma vie comme bon me semble. Compter sur l’autre pour savoir ce qui est bon pour moi, c’est lui laisser le pouvoir de vie et de mort sur moi, c’est lui donner les clés de ma vie.”

J’ai longtemps été sauveur. Je souffrais de voir les autres malheureux, alors je me battais pour les rendre plus heureux. C’était un leurre. Je l’ai compris à mes dépens. Ma baguette magique était visible de si loin que certains se contentaient de venir observer les miracles. Elle n’était magique que dans mes mains. Du coup, on ne me pardonnait pas d’être incapable de guérir instantanément tous les maux. J’ai dû arracher bout par bout, lambeau par lambeau, ce beau costume à paillettes de la gentille fée Tout. Et j’ai caché pour un temps cette précieuse baguette magique dans un tiroir de ma cabane.

J’ai fini par voir que j’étais enfermée dans de fausses croyances liées à mon vécu d’enfant. Je voulais, enfant, sauver ma mère que je sentais triste et en colère. C’était impossible. Nous ne pouvons pas changer les autres contre leur gré, sans une demande d’aide de leur part et sans leur participation active. J’ai compris que ma mission était plutôt de pardonner aux autres de ne pas choisir d’être heureux. Je devais accepter qu’ils fassent fausse route ou qu’ils soient durs avec eux-mêmes. Je ne devais pas me sacrifier pour autrui en espérant leur faire vivre un instant de bonheur pour qu’ils décident enfin d’être heureux. J’avais peur de supporter leur malheur. Le mal- être me figeait, enfant. Je devais avant tout prendre mes responsabilités pour être heureuse dans ma vie quoi qu’il arrive. J’ai compris que je ne changerais pas les autres si je n’arrivais pas à me rendre heureuse par moi-même et que mon exemple serait la meilleure chose pour donner envie aux autres d’être heureux dans leur vie. J’ai dû aussi accepter d’être entourée de personnes tristes et malheureuses, et que leur état pouvait contribuer aussi à leur équilibre.

Je ne suis aujourd’hui ni sauveur, ni bourreau et encore moins victime. Je vous avoue, je me sens plus légère et encore plus connectée à ma force intérieure et à ma joie de vivre. Je me sens à ma place. Je suis auto-référent. Pour moi, être dans la joie, avancer dans la paix et tout faire pour être heureuse est ma responsabilité.

Je sais que pour vivre cela au quotidien, j’en fais l’engagement à chaque minute de ma vie.

Voilà ma responsabilité pour ne plus me sentir victime : être dans une présence constante à ce que je vis, accepter de vivre en conscience les expériences qui se présentent, être à l’écoute de l’Univers pour en sentir les battements.

La vie vaut le coup d’être vécu les yeux grands ouverts sur la beauté du monde. Chacun participe à sa manière à ce mouvement naturel de la vie.

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2016-01-14T11:11:51+01:00

Etes-vous aussi un multi-entrepreneur ou slasheur ?

Publié par Marie-Lore
Etes-vous aussi un multi-entrepreneur ou slasheur ?

Quand je lis la presse et les articles de vie dépeignant les réussites professionnelles, je constate la mise en avant de la réussite financière avant l'épanouissement professionnel.

La grande question de chacun semble être: "Est ce que je vais gagner beaucoup d'argent?"


La grande tendance en vogue aujourd’hui est d’être slasheuse, c’est à dire d'excercer plusieurs activités en même temps. Etre salarié à mi temps ou plein temps et avoir en parallèle une activité d’artiste ou d’auto-entrepreneur ou d’écrivain par exemple.


Je suis intervenue dans une conférence en octobre 2015 salon des micro-entrepreneurs de Paris en tant que slasheuse avec mes collègues Nathalie Chaillou et Florence Aubert (www.happychoices.fr)

Slasheuse depuis plus de 15 ans

Si je suis devenue slasheuse, il y a 15 ans, sans le savoir.  A l’époque après 3 ans de proximité et d’intimité dans la vie des gens, grâce à mon  activité de "coach intuitive", je m’étais rendue compte (en 2000) que beaucoup s’intéressaient au bien-être et au développement personnel et se sentaient bien isolé dans leur famille et groupe d’amis.

J’organisais alors à l’époque des rencontres mensuelles, des soirées ateliers, découvertes ou conviviales. Mon envie était que les différents acteurs du bien-être et développement personnel se rencontrent avec mes clients autour d’un dîner convivial pour prendre le temps d’échanger, dans un climat artistique ou ludique avec la présence de magiciens ou de musiciens… Ainsi chacun pouvait se rendre compte qu'il n'était pas aussi seul que cela.

Puis en 2003 j’ai mis en place des séjours initiatiques ( www.vacances-autrement.org) pour offrir un espace de vraies vacances à ma clientèle qui rencontrait une difficulté à prendre du recul sur leur soucis et leur vie trépidante de citadins, pour amorcer un changement de vie. Avec le recul, je me rends compte qu’il s’y trouvait beaucoup de futurs slasheurs ;o)

Au lieu de passer par une société qui pouvait organiser ces séjours, j’ai fait moi-même les repérage pour diminuer les coups de hébergement et des repas pour mes clients et proposer une prestations de qualité dans des endroits paradisiaques…

J’ai continué à faire des soirées, des séjours par moi-même puis des séances de relaxation en groupe chez moi à partir de 2009. C'était pour pouvoir organiser et vivre toutes mes envies. Passer par une entreprise ou louer une salle aurait coûté trop cher. Cela qui m’a permis de garder des prix raisonnables malgré 18 ans de carrière en tant que coach-intuitif, 8 ans de coaching de vie et 13 ans d'organisation de gestion du stress et de séjours initiatiques à l'étranger.

Rester autonome et authentique

Je suis heureuse d’avoir choisi ce mode de vie pour garder mon intégrité et mon authenticité. C’est vrai je pourrais aujourd’hui ne plus avoir besoin de consulter et avoir des cabinets d’audiotel à mon nom avec une émission télévisée de temps en temps. Si vous saviez les contrats juteux que la télévision ou les cabinets de voyance m'ont proposé juste pour utiliser mon image.... Je ne regrette en rien de choix bien au contraire, je suis libre, indépendante et je fais mon métier avec passion  bien loin de l’image d’Epinal que véhiculent les médias sur ma profession. Et mes besoins ne sont plus du tout les mêmes que lorsque j'étais salariée. La satisfaction que je tire de mon travail me nourrit. Je suis mon propre référent et juge. Et ma clientèle reflète bien l'énergie que je mets dans mon travail. Elle est sympathique, agréable et généreuse.

Je sens en tant que voyante que le système économique sur lequel repose nos acquis comme les retraites, le chômage et la sécurité sociale, va s’écrouler telle qu’il existe aujourdhhui dans la décennie qui suit.

Alors si vous avez envie de vivre de vos passions, d'être épanouis dans votre vie professionnelle et pas simplement de devenir riche…  Si l'argent faisait le bonheur cela se serait... Et bien, la recette est de construire votre vie professionnelle autour de votre savoir faire, de votre expérience et de votre personnalité.

Quand on est empathique, vrai,  intègre et passionné, c'est vraiment facile de trouver des clients, les gens viennent vers vous. Vous attirez des personnes dans la même mouvance que vous avec lesquelles vous aimez travailler.

Nathalie Chaillou et Florence Aubert avec lesquelles je travaille en étroite collaboration pour accompagner mes clients, en coaching professionnel, pour fabriquer des cahiers magiques de coaching ou en travail sur le corps et les émotions pour sortir d’un burn-out, nous fonctionnons ainsi. Je dois dire que cela nous réussi à toutes les trois. Nous sommes des slasheuses heureuse!

Beaucoup de personnes après le salon des auto entrepreneurs où nous sommes intervenues, me demande comment faire pour réussir à s’installer pour exercer plusieurs activité et en vivre ?

Et bien je vous donnerai deux conseils:

Le premier, faites vous accompagner pour mieux gérer vos états émotionnelles, trouver ce pour quoi vous êtes faits et vous aider à poser votre nouvelle vie professionnelle.

Et deuxièmement, oser vous lancer dans l’expérience. Et souvent cela peut passer par du bénévolats ou des prix minimes pour pratiquer et apprendre ainsi en mettant les mains à la pâte et en apprenant vraiment votre métier dans le concret. Quand on débute en s’alignant sur les prix du marché, le manque de professionnalisme risque de vous faire mal considérer par vos clients. Cela ne vous aidera pas à réussir à monter une clientèle fidèle et indulgente.

"Slasheur dans l'âme?"

Petite ballade? Cliquez moi

Pour écouter la conférence et entendre l'expérience et les conseils de 5 slasheurs, c'est ICI

anim240.gif"N'oubliez pas qu'en chacun de vous

se trouve l'encre de votre coeur."


Alexandra Julie

Etes-vous aussi un multi-entrepreneur ou slasheur ?

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2015-11-25T22:32:01+01:00

"L'Abécédaire de l'accompagnement de l'être" enfin édité pour vous!

Publié par Marie-Lore
"L'Abécédaire de l'accompagnement de l'être" enfin édité pour vous!

La voyance comme outil de connaissance de soi

Vous me l'avez réclamé souvent sur ce site et en rdv de coaching ou de voyance, j'ai enfin exaucé ce vœu cher et tendre à tous! J'en suis ravie... Depuis 7 ans maintenant j'écris des messages sur des mots du quotidien qui prennent un sens particulier qui nous aide à y voir plus clair dans le tumulte de nos vies... J'en ai fait un livre et un jeu de carte divinatoire pour votre plus grand plaisir...

Je suis vraiment heureuse d'avoir réussi le challenge de sortir mon livre "L'Abécédaire de l'accompagnement de l'Etre" pour les conférences du week-end qui arrive!

(304 pages- 22.50€, 34€ avec les cartes et sa pochette)

Un grand merci à tous pour vos encouragements! Ce livre c'est le nôtre, il a été écrit grâce à tous nos rendez-vous! Vous étiez une autre antenne sur la mienne! Quand on a envie de recevoir des messages, ils arrivent tous en cascades!

Dédicades ce week-end lors des conférences

Chaque livre est numéroté et pour moi ce sera l'occasion de vous dire un petit message en rapport avec le numéro que vous aurez tiré à travers ce livre... :o)

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